Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36, fol. 205r
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- tumee blanche purs le laisser en fusion une demie heure, et enfin le jetter au mon
- ceste poudre punfre tous les metaux inferreurs, reud le curure pur et doux, jusudà le batheeu
- ferilles suivant la me aode desorfeures. Ce cumcrese tientousjonrs net. les pieces sont de
- fonte artillepe sont aussi serrees que sielles estorent forgées et ne crepent point quoy
- ontioe souvent Aint au lieu de lovo l. pour un canon, il ne faut 625 livres de eurnte
- purfeains.
- auteur du livre adjoute, que ce n’est pas luy pais le sarieux qui parle
- il y a dans le l’ure
- 50 s99. des figures qui expliquent toutes les actions
- poui donger la figure au moule ou le sert de cette maniere dugeniense et smple los
- ne la dermere derre appliquée est encor toute molle on approche de ce moule qui est bout
- des fondeur. pou
- ceque l’on appelle l’echantillo qui est une planche on toutes les moulures sout enfaillées, et
- l’asseurant bienferme sur les deuxchautiens, ou tourne le moule a force debras avec des petists
- monlinets (+ c’est adire avec, des vex leviers fiches dans du bois 1) qui sont à lex tegite
- et se moule frottant contreles moutures de la planche en prend l’impression, et ressemble
- ressemble à une piece de Canon finie. Ce moute fait et seché comme aussi les touullon qui sont
- 4 5, à 6 poures deparseur c’est d une lerre
- Le movle estoit d’une piece de borz de sapid entoure d’une natte affactée aver des clous à leatu
- re bors. eu met en la chappe à beulour
- an ret des ouches de ule grasse lecrempec avec delapondre detriqul la secunde couches
- delene bien batue melécabes et de la bourrez de la faute dechevat usqu’a ce que la piece
- art sa grosseur Les ornemens Armes etc. se mettent sur le monte uoe delo eire et de la fherebentne
- melles qua ont onte fondues dans des creg faits de plastretres fin oy ces ornemens auoesil este moules
- res tourilons se fout en sorte cesont deux moneau debors dela figuie des tourillons que l’on
- foit feair dans le mouce avec deux grands dons faul avoirsoin de reuflerćes renforts avec dela
- filasse, cer faut de ette precantion jes sont creux à cause des moutures qui saillent Apres avoir
- iste se feu, de dessons ce moulle, sen le frotte par tout averfoue surt, aoin que le chappe qui doit
- tre tribaillee par dessus ne s’attache point, et l’on passe ensorte le moulle par l’ectantillon
- non de nouveau, pour faire que le surfy soit egalement partont, cette et appese commence
- pajune couche du chemise de lerre grasse tres fine qui l’appelle la potée, qui es une terrepreparee e
- passée del prepaŕe avec de la fiente des neval de l’argille’et de la boure. On laisse fecher
- retfe concle sans feu, ce qu’an appelle à Combre quand ellees sectré ou et par dessus
- une ferre plusi quasse melée de tourre et defiente decheval. la proportum est lure de
- efiente, L de bourre ou enoito, quand ele a la chappe a une
- pouces et qu’elle est hien sechée au teu on tire les vous qui arres lorent
- les ances et les touriclons p’on en vouche les entrees ave de la terre
- tere
- Emicli
- ouisseur de
- aves des bons baudanex
- defer passes en lonu, et en lalge, et bieu arrestes, eet par dessas ce fer on met enior
- puis l’on baude ce moule ausi bien couvert deterre
- dela grose ferre. la chappede gros moules a ordinariement s’ou s pouces d’epari seut
- quam le sont est bien sec l’on oste les elous de la nate se qui soul demeures au detrors
- son donnc quelques coups de marteau surles extienntes du rousseau ( bois de sapint le quel
- est aut plus menu par un bout que part’autre se delacheinsensiblement du milien de la moule
- refrant ce trousseau la natte bient aussi aisement le moule an si oudé doit estre porte
- das le ffe la fosse qui es devant le fourpeau ou il faut, fondre, l’on jette force spes
- ellumees dans le moule sus qu’à ce qu’il soit parfaitement de c’est ce qu’on appelle le
- meffie au recuit. Ce fea ercdrfait fendre le surf qui separe la chappe avec le moul et en
- sectant sa ferre, ou la eut casser avec des ferremen satin qu’il ne reste que la chappeseule
- a la pluce du monle on met une lonque piece de fer, qui s’appelle le noyau, au a l bieu juste
- au milie, de la chappeatin que le metail se repande egalement de coste e d’autre ce
- irceau defer on noyau est couvert p’une paste de cendre bien recupte au feu comme e moule et oreste
- avec da fit darschal aussi bien recurt le lony et a l’eatour par 3 fois en spirale couchesur couche, jusqu’à la
- posseur du calibre dont doit estre l’ame delapiere, en sorle qu’il reste uy vuide entre le noyan et, le creux
- dela Mampe qui doit estre templi par le metait ceste pcecantion de couvir le noyan (’ob serve, afin que
- le metail ne l’attache, et pour pouveir ensoitensement retirer le noyan du milien de la piere comme en effe
- ou fentire quand lapiere est fandue. pour tanir le noyam bien dioit, en le sontient du coste dela Culass
- par des parveaux dacier passes pncroix, t’estce quon aspelle le chapeslet, et du costé dela boache
- par une meulle parte de plastre et de thuile, danraquelle est passe le bont du noy au. On fait
- assi un chapellet d’un alliage plus dur que le canon. Un certam fondeur faisoit sienchapellet en
- formet annean plat, qui par sa rondeur tenoit en estat lemoyau enchasse dedans par une de ses
- il se mel à lex liemnté de lame
- airement on fond la volee
- taut car la masselotte on superflu à la bouche, qui est scre par après pes aut
- extremites figure ordinarie du capelet
- dela piere pourassembler las piece avec la eculasse
- Mpais quand on cole coule la culass
- En soutant le metail dans le creux par un
- 4, un liris, sert à ferrerle metarl, et le rend moins portux
- tuyan, un laisse d’antres suyaux, pour eventer le folse se nemplit de terre bien secheet battue
- ou bonibre et
- conhe sur ioudre aullour in moule las layaux et evants syrpassent la super ficie de quelques pouces
- en haut le bontone
- uud et sans ornemens
- fanque le metail pour cstre,
- tondu soit fort, flunde et non seu passe ce qui arrive pares 24 ou 30 heugex tas poux coiter les
- on forme les rgoles avec une tere grasse parsailement eche
- Mambes et soufflure, que le mefat fame dans son bouiler ne ment et dans sa cheute plesipitee
- cau dans le sauaux les ceReller avoient umagine un tusauqu’el dissosorem
- este veem pontele neculeaum pare turum eltemen bita let quo
- qui presse
Cite
Leibniz-Handschriften zur Militaria LH 36, fol. 205r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068529:0415?run=74