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Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3, fol. 130r

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  1. des indivisibles dont les mysteres ne sont pas encor
  2. trop approfondies. Le contraire passe pour incontestable
  3. dans l’esprit de bien de gens, estant receu apres
  4. une examination trop legere, par ce qu’il flatte
  5. l’imagination comme l’opinion de ceux qui croyent
  6. p
  7. le Continu composé d’un certain nombre fini des in-
  8. divisibles sla quelle seroit bien plus approuvée generalle et receue
  9. sans les demonstrations geometriques) et de ceux
  10. qui croyent pouvoir expliquer les differentes vitesses
  11. par une interposition des Quietules. Ceux donc
  12. qui soutiennent l’interposition de quelque autre
  13. matiere plus subtile ont este contraints de supposer
  14. des pores dansles corps les plus solides, et
  15. mêmes dans le verre. Ce qu’ils confirment par l’action
  16. de la lumiere, et de l’aimant: mais il est à
  17. croire que ces deux sortes de rayons se propagent
  18. plus tost par une pression, que par des effluves
  19. et par consequent, sans avoir be soin de porés.
  20. Et je m’étonne que M. des Cartes ayant reconnu
  21. que la lumiere se peut expliquer par une pression,
  22. à l’exemple des anciens qui se servoient déja de la
  23. comparaison du bâton, a eu recours aux
  24. pores pour expliquer la refraction, sans aucune
  25. necessité et hors toute l’apparence, Peu de gens
  26. Chorsmis les sectaleurs jures:) estant salisfacts
  27. de ce qu’il a dit sur la refraction, la qelle dont
  28. les phenomenes se promets d’expli quer mechaniquement,
  29. par la seule pression, sans me servir de potes.
  30. Cependant ceux qui se plaisent à nous forger
  31. tant de matieres subtiles, ont crû d’avoir trouve
  32. dans l’Experience de Mons. Hugens de quoy
  33. confirmer leurs opinions, ayant avanéé avec confidence,
  34. ce que Monsieur Hugens a proposé avec tant de scrupule, et
  35. de circumspection circums digne d’un grand philosophe
  36. accoustumé plus tost à nous donner des demonstrations
  37. que des conjectures; sçavoir une pression d’une
  38. maliere plus subtile que l’air, la quelle penetre
  39. sans difficulté, le verre, l’eau et le mercure,
  40. et tous les autres corps que nous voyons impe-
  41. netrables à l’air; et ayant un mouvement en
  42. tous sens (selon l’explication de quelques uns) qui
  43. de deux lostez
  44. et press frappens les surfaces exterieures de
  45. deux corps contigiis de deu s ietez, est cause
  46. de leur union aussi bien dans le Recipient
  47. exuisé, que dans l’air libre. Mais Ccette Hypothese
  48. est incommodée, par le mêmes pores, sur les quels
  49. elle est fondée, et les remedes qu’on a apportés
  50. ne gueris sent pas le mal. Lebjection est,
  51. que suppsant des pores dans les corps Pour
  52. faire comprendre cela parfaitement; supposons
  53. dans la fig. 1. deux corps dont les superficies
  54. intericures AB. et CD sont par exactement contigues,
  55. dans une liqueur ou matiere fluide EF dans la
  56. Pr tote ronde peo une anstiate e vagries ertars sey
  57. tentre les parties de la rarifice
  58. poli

Cite

Leibniz-Handschriften zur Physica LH 37, 3, fol. 130r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068532:0255?run=74