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Leibniz-Handschriften zur Technica LH 38, fol. 214r

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  1. parent 2 Elemens de Mecanique secunde partie
  2. 218
  3. Ch. 1. du choc des corps mus à l’entour d’un point fixe, sur une même ercomference, C’est
  4. tout comme s’ils estoient sur une même ligne droite. ( il ne le prouve point. Mais c’est qu’on peut
  5. reduire cet chocs à des chocs droits differens des circulaires aussi peu que l’on voudra les corps aussi estant petits
  6. e Incomparablement pelts à comparaison des rayons, paroissent choquer sur une même doite ceux qui
  7. seoieu aux spectateurs qui secoient sur ces corps.
  8. ch. 2. l’auteur le Trouve eucor comme des chocs droits, en
  9. sido eo supposant comme un centre
  10. masse, à limitation des droit choes droits 1’est adire que lsares quan meme ces corpe n’iroient pas sur la
  11. se servant d’un rayon auxiliaire pour reduire ce choc à l’equilibre
  12. même crcomflrence mais sur, desaresecencentriques. Et il simagine encor à leur imitation un centre
  13. ermasse, ces à dire en sorte que les quantites des mouvemens linculaires sen si les corps
  14. ch. 3. quand ces corps ne vonl pas sur tu
  15. même Circomference, mais sur des circomferences eccentriques, il ne se sert plus des ars
  16. alloiculatil choquer le rayon qui passe par ce centre
  17. mais des secteurs. par exemple supposant que les corps B, D, E, soyent attaches à des rayons solides 0B, od, oc mobiles
  18. dans un même plan, sur à l’eutour du centre O. Et qu’ils aillent se choquer par le moyen de leur rayons, au rayon oebd; il dit
  19. oc qu’a fin qu’ils fassent equilibre il faut que il faut que la somme des fecteurs de mouvement, multiplies par chacur par son
  20. mobile, sogent egales de part et d’aulre. Ainsi BObefera egul icy à DOd. D + E0e. E ( il n’en reud aucuve raison
  21. et ilsemble qu’il favoroit , los tost pyendre les ares, et dire et faire Bb. B = dd. D + ee. E Mais la vertable raison est
  22. que le corps B, fait plus non seulement s’il vient uves un dechoque dans un au
  23. pour procedet
  24. par ordre, il auroit falu dstinguer
  25. ses ceutres des aves Bb, et les otres le centre en rayon dans le que se fait le choc qui pourroient estre differe
  26. qu’ il choque dans un endroilplus eloigné du centre 0, qu comme b
  27. in
  28. Meme lesil je pourroit que le mouvement de l fut à l’entour d’un centre, et celuy du monvent d, à l’entour
  29. ilem que le choe se fit foit que qo il suyoint le ragon dans l’autre. item qu’il se melat un corps qui allat
  30. Ainsi la vraye regle est de multiplier a hoc la vistesse du choc, par
  31. ladistance du centre du choque. ou la distance du corps qui hoque par la destance du corps choque. On voils
  32. aussi par a quand on compare des sacteus de differens cer les ce n’est plus comme à compa aison des angles it
  33. choquer en même tecups par un hoc hroit
  34. aptre
  35. Aples cela pose, l’auteur s’imigine aussi un point
  36. apelle ce rayon d’equilibre. Rayon sur le
  37. si plasieurs corps sit plusteurs corps
  38. ef oient atteccles si ces corps n’estoient pas à l’equilibre B, D, E n’estoient pas à l’equilibre, le rayon de masse
  39. quel le choe se fait avec lequilibre; Rayon de Masse
  40. on y attachoit les corps B, D, E pour en b, d’é pour aller avec ae ragon, ils feroient autant
  41. Rayon dequidalere
  42. apus l’auteur determine les choses à l’imitation es choes dioits. ( il auvil encor pu appliquer
  43. quauceroit
  44. ifait chiquer diredement les corps B, D, E, lcouhre les rayon dedb rais il dit qu’on peul imaginer que
  45. mais cela suppose que les e vistessés soyent comme ces distances, et alors tout se fait comme dans
  46. les chacs dioits à un payon
  47. lomes
  48. lfi les lignes dres schocs directe soyent des portions deceple infiniment perites
  49. 8; il parle de plusieurs rayons solides entre eux. (c’est à diise ryaut une convexion rugide
  50. hoct circulaines, susdits, Mais cestas ce n’est qu’un cas fort singulier
  51. s ub polit 0, et chequans aiusi quelque chose ou estant choques a la
  52. 9. du centre defoue. oryent plusceurs corps G, R, dont les vistesses liveaires (+ r’estadire non
  53. ar centre 1) soyent paratleles entre elles: joignant
  54. sois ppar plusieurs corps directement qu circulariement
  55. mobiles ensepble à l’enton
  56. GH et conpart GH en Z et faisant comme la force libre de G (t effort 1) a celle de H, ainsi HQ, à 5Z
  57. puis ioignant eR et saisant comme la somme des forces libres de G et H, à la somme à la force libre du corps R ainsi
  58. angulares, ou non sur un rayon mobile à lentour
  59. R5: sy. la point s, sen le centre de force; qu’on mene par s, une une droite ou plau quelconque est, et sipposi les
  60. istesles des corps SR G) d. R detemminées à agir toutes en même sens selon les perpendiculaines G9, Hih RY
  61. les corrs
  62. et menant encor par s la palle la perralle le à ces directions si et abaissant sur elle les perpendieulaires
  63. (+ je me sey des notes R, ), car l’auteur pren H, h, (h) car l’auteur
  64. prend H, 9,. n1) on verru par ce qu’on a dit du centre de masse (i gravité +) Que la somme des momens de
  65. 59 par la force de G, et Hf par la foree de 7, sora egale àla au momeut de Sr par la fonce de R
  66. G(9). Hch), R(Y)
  67. En sorte que si H estoit de l’autre costé de pt. q à legand de G et R, on suppose G, R, pousser les points 9, r,
  68. et H tirer le point h, il y aura equilibre s
  69. paroist obs. (il faut que H tire, à fin que
  70. Et il faut simaginer que la ligne pt soit molule rigude
  71. nela
  72. auteur dit que ce (entre de forte e
  73. e qu’on appelloit
  74. autres fors centre de percussion; et que si on applique une force, contratre en s supposant
  75. tous tendant trois points rendent du mêre coste
  76. e
  77. la connexion des corps en s’on pe les y arreste. Tussi est ce a, ou ils agissent avec toute
  78. mobile al eutom du point S
  79. ch. 9. Si les corps G DG, B, lom effant H, comme s’il ǹ’y estoit point) choquoient la verge pt, en 9, et r, et que
  80. et
  81. oit en equilibre. Mais si tups il y avoit deux appurs, m. n, hors de s’et m, bappur m seroit inmbile
  82. leur force fout leur effort
  83. out estant soutenu en S Mais si les deux appays estaient n et n on peut s’imaginer pour sçavoir combre
  84. peut considerem, comme une
  85. choc de
  86. puissance qui doit souter m et
  87. eutom
  88. relut que les efforts que portent
  89. en q et r, loyqores fout effor de mouvoir centralement la vergle si
  90. undes appuys, parexemple n, est charge
  91. corps
  92. a
  93. L effot
  94. f il ne ditp
  95. R en vistesse de R. eo ra B ce qui servit egal
  96. entieeux comme 5n a sm, c’est adire recptroquen
  97. l’efat sur l’ apsuu n est G. G+ Senoistets di G. en 8
  98. les appuys n et n, son
  99. t
  100. um copposant que n autier
  101. G’est poit d’equilibre d’effort ou le centre de percussion. Que si au lieu dela cela it
  102. s
  103. n
  104. su
  105. neme e su
  106. N. en vistasse
  107. appar
  108. au
  109. comben
  110. pubu
  111. il faut considerere la verge
  112. appuyest est pargeen seffort pour y resister
  113. fadiritadunee
  114. rosistant estoit X il y auro
  115. LN
  116. Et
  117. A HD. DN + B. BE. IN + C.
  118. aucons A. Ad + B. BE + C. CF, GN: LN
  119. on. pussie lap par
  120. s, on n’a qua metr
  121. ibile
  122. cet effort doit e
  123. nn meme, est
  124. XL effort du cord natare du
  125. la
  126. GA
  127. ehppug ce qui souf
  128. lieu de gi
  129. sommi
  130. y avort
  131. non
  132. ent
  133. souffre J’ appuus G ’est adire le centre deforre
  134. es deu
  135. appum
  136. appaus N ny estoit pas Mais comment seu chargé l’appuy L. qui est se minem
  137. N sera charge comme
  138. aire pour toutenir ce que
  139. heux appuys L et N et qu’on voulut
  140. 9. Ad. De + B. BE. EH + C. eF FN na
  141. ae se
  142. non
  143. a de coubautres oix+ Mars autre chose est
  144. in fandiat eonsierem au si laconsa cest
  145. directions
  146. n
  147. ie l’appust; c’est pourquoz ne que celle que
  148. eforts que souffient L et et
  149. e en N
  150. ,i
  151. orray
  152. de meme ssenc prospare
  153. tinsi tons ces raisonnemens ne sout point solides
  154. Net L, mais
  155. on dira que
  156. contient
  157. quand
  158. oips
  159. donc
  160. Y+C. CF, FN: L
  161. ercus
  162. mais l’est un
  163. car c’est l une fonce nive, sçavoi toute la compressio
  164. misqs’ il faut sieu qu’il sonstre, M, ne souffrent qu’autant q que
  165. aitables, ce que soiffient les appuys est toute autre chole
  166. epresentent les rustesses duc hoc, alors
  167. omn ponsée par A, B, C selonileu
  168. Ad. DN + B.
  169. tu deforceo
  170. e tes
  171. 1
  172. BE. E
  173. n
  174. farte par le cRoc
  175. an lien des appuys on prend des corps choquans
  176. Baci

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