Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 2r
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- Je commence par la cous difference qu’on
- doit faire entre une substance, et entre une collection, ou bien un aggrege
- aggrege de plosieurs substances. Une
- sabstance quand je dis: moy, je parle d’une
- seule substance, mais un une armée, un
- trouppeau, un etanue plein de poissons, quand
- il seroit glacé et devenu roidé avec tous ses
- poissons, sera une
- petlant à partles ames ou tels autres principe
- unité
- C’est pourquoy nous ne sçaurions ja mais trouver
- une masse corporelle, ou portion de matiere, onets l’ame oquel
- qui soit une veritable substance ce sera tousjours
- une collection; la matiere estant actuellement
- divisée à l’infini, en sorte, que dans la moindre
- particelle enveloppe un monde infini de
- creatures, et peut estre d’animaux. C’est ce quicette difficulte
- a force Monsu cord fem M. Corde moy dabandonner
- . Des cartes pour recourii ux Atomes; croyant
- d’y trouver une veritable unité. Mais outre que l’atome
- latome repugne à la raison et à l’ordre. il
- contient, déja actuellement les parties dont il est
- de distinguer
- composé, et il ne sert de rien, si elles sont separées ou non
- cependam
- du separables; Cependant ou Mais puisqu’il
- des ver dans la nature corporelle des veritables et prunifés, ds lesquellesi
- faut necessairement, qu’il se trouve une ve
- unités, sans les quelles il n’y auroit point
- ane
- de multitude, fet ny de collection il faut que ce qui fait lunilé de
- taut que la substance corporelle soit quelqu’erote d’in
- hose qui reponde à ce qui s’appelle, moy, en nous, qui est indivisibli, et sans collection
- nous, qui est indivisible quonu ot et pourtant agissant
- cap capable d’action sans il y à lieu de croire, qu’une telle chose setrouve
- que coprencite qu’il y a quelque chose de cette
- qu’on appelle leur ame
- ature dans les animaux, qu’ou appelle tourame, qui les rende capables de sentiment;
- et qui est capable de plre senliment inya que S.Thomas a jugé devoir estre indivisible.
- Et nem et Man quand on noscarit
- il paroist meme que dans tontas tes espa
- et qu’il y ait memendans les especes in in organiques
- qui sant sans pere toutes les especes organiques quelque chose il y doit avoir quelque chose
- chose daptiq qui reponde à l’ame, Et et que les philosophes ont appelle
- et quand nous ne voudrions rien asseurer des bestés,
- des plantes nades autres espaces en pausi dic
- puisqi en effect niis simmes n de quelque ants
- espece proposée en particulier, nous devons recennoistre
- en general, qu’il faut que tout soit plein de telles
- especee qui ayent en elles un principe de la veritable
- intiene
- unite, qui ait de l’analegie avec l’ame; autre-
- ment nous ne onnions trouverions point de
- substances dans tes corps; et la matiere ne
- seroit autre dans la matiere; et les corps
- ne seroient que es especes re nostron des
- des phenomenes. Auti les anciens, et partialier
- et platon sur tout, ont bien reconnu que
- la matiere en elle même c’est à dire separce
- sans ce principe indivisible, ne seroit, point quelque
- chose de rect ree, ny de determine car curcce
- il n’y auroit point de
- substance. corporelte. Quant an commencement et a la
- me de ces formes, ames, ou principes
- ut an cum
- quant
- utr teatir
- ont este fort enbura ils cherchoier
- substantiels il faut dire quelle ne sçauroient avoir llur
- origine que de la creation, ny leur finpare sune annihilation faite expres
- par la puisfynce supece de dierit plnsi it fantidne naturellement
- + tousjours
- u du moins sans
- a conscoit aujourd
- bose de semlable
- de lunite
- + veritablement
- car estant in divisible
- et sans parties, ce ne sera
- plus un estre par aggre-
- ration; mais est aut
- agissant, lesera quelqu
- chose de substantiel
- forme substantielle,
- et que qu’ Aristote appelle
- entelechie premiere
- et que j’appelle peut
- estre plus intelligiblement
- imitive
- e la e
- qui soit dans
- soit joint aux
- une man
- organ
- F et comme des s
- bigi liq es
- =que nous venons
- d’expliquer
- les plitosos
- indaire qu
- limilatior
- primien
- ne more
- uante
- eteit
- sorce primitio
- dis limi
- considtere dam
- ap
- limpassible exschesch nsi curonine
- que ces prinires mbstannele
- est vray
- scholastiques RIbert le
- Baenon, et d autres paroissent ave s
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0003?run=74