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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 2v

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  1. aut tontes tes formes sont immortettes
  2. lesformes ne commencent et ne
  3. finissent point il y a lieu de croire que Dieu
  4. les Et pour quoy n’auroient elles pas le privilege
  5. des Atomes, qui les Gassendistes font immortels
  6. perpeteta qui selon les Garsendistes se doivent
  7. cousjours consercer, aCelu se oit Ce privilege se
  8. doit accorder à tout ce qui est veritablement une
  9. substance, car la veritable unité ne est indissipabl
  10. nest un d matu tas est indissoluble absolument
  11. est absolument indissoluble. Il y a lidu de j que cela estant, il faut
  12. les om croire que tantes les sut ames les berres, substances
  13. formes ont este creces d’abord avec le monde a momus exicepé quelques unes
  14. si que ce n’ee que Dieu en iree encor par sa toute
  15. puissance je prevoy que ceux qui se hastent
  16. de juger me declareront d’abord la guerre la dessus
  17. et diront que j’introduis la Metempsy
  18. transmigsration des ames, je repende Maisfe.
  19. reponds que lette transmigration est une des aures
  20. des ames est une absurdité. Les principes substantiels
  21. ne voltigent point hors des substanse. L’ame
  22. ne se trouve jamais sans corps naturellement Ainsi
  23. au lieu de croire la transformations transmigration
  24. des ame ames, il faut croire la transformation
  25. d’un même animal. Il semble qu’il n’y a ny
  26. generation ny mort à la riqueur, mais seulement
  27. des developpemens, ou enveloppemens, des animaux
  28. déja formés. seu Mons. Svammerdam insinveit
  29. )le sembloit linsimuoit à liegard de la generation des animaux
  30. et les observations de M. Lecvenhoek la confirment, il semble que
  31. on le A. P. Madebranche, Mons Hartsoecker M Hombera
  32. et peut estre même mons Regis qui rapporte se
  33. sentimens, p
  34. s’en eloignent point
  35. estulacinaturet decongedter anco
  36. riqu
  37. nolnction bus
  38. nous rejesions la raissance desames
  39. ei encerita mort ensttionoule ort arpublique
  40. e la philosophie. Il fant même qu’on y
  41. tedrs
  42. ienne, suivant nos principes qu’il n’y en ait point soivant
  43. nos primises. Un on L’auteur, du lur er
  44. Hippocrate, estoit de ce sentiment, quique ce qu’on appelle
  45. ex aut add
  46. exustote
  47. On lira que tors qu’un ommal est braté il ne reste point d’anima
  48. mais or et comme la subtilité des corps organiques v n l’insimi, peut aller à l’infini
  49. pient ingen par les segences enue tosistontimu i es et anime
  50. dons les autres qui contiennent e ousol
  51. est aisé à fauer que le feu même qui est le plus subtit gent et e plus violent ayent
  52. que nous conneissons la pona honcnnr n canont
  53. ne détruira point l’animal, puisque il ne pera que le reir tout au plus que reduire
  54. à une petitise, qui est au ressons det uti de cell
  55. qui leoit in desto dec ade qui forment lo4
  56. sur la quelle eit age il ne prisse plus agir
  57. cet element ne puisse plus agir
  58. etaque substanti eu suit animae en non
  59. ot ittance la cela Mais pour mieux ent
  60. foutes tettoes, il faut sçavoir que chaton
  61. quogus iudivisible, exnone etson pusse pt son
  62. d ponuli, et sorte qu Dien qui qua dient y vut des apassent la
  63. lis qui ne sont pas vicessitantes à la verité mais qui sont pourtant
  64. eisartes tnt. Cela va meme encor bien plus avant
  65. cur tone substance tonte seule exprime en elle tout l’univers
  66. ’est un parfait miroir, soivant son rapport ou point deveue.
  67. quoyque cet lete combinaisoy d’une infinité de choses empeche qu’on en ait en chacune empeche qu’on y en ayf
  68. une connoistance diffincte. il en est de l’universo comme de nostre corps,
  69. dont Hippocrate dit, que tout y conspire Il arrive de cela, qu’une
  70. substance ereee n’agit pas proprement sur l’autre à la rigueur
  71. ns laphysique, mais que tout by nais vient de ser opre fonds
  72. du propre ponds de ita chacune puisque chacure represente a part tout l’univers
  73. à sa maniere, il est vray que ce n’est que par la une participation bien que tes
  74. limitée des perfections divines; il seu je mait cela s’etend asse z à l’egar de tont ce qu’il il y a
  75. eas fait derton dan les pcisereatures cette independante omlpant au. dus substances plus
  76. va es cessect iblu indepenum se
  77. ita plui
  78. representative qui luy a esté donnée avec son estre lil
  79. dans la suite des tempsaconformement au reste de l’univers, maissnt
  80. (corps qui fotit son point de le pls pert est qui faitile
  81. det’est en quoy consiste leur union. Tout ee qu’on peut pretendre
  82. ou de là n’est point necessaire et l’ose adjonter se
  83. qu’il n’est point possible car je crois que
  84. Ce que nous venons de dire icy, est que
  85. chose de plus qu’une Hypothese
  86. je ne veux point qu’on applique le la
  87. raiponnable, qui est d’un
  88. ordre superieur a legan
  89. loix particulieres qui testaendent
  90. I exerutet desolutions
  91. Augmentations on diminutions
  92. dout dien foit l’aue, comme les stoiciens
  93. ont crum. un poted’infinis ne

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0004?run=74