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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 3v

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  1. demonstrations claires. L’estois entre bien avant dans
  2. les subtilités des J’estois es N’est Estant presque ent
  3. l’avois penetré bien avant dans le pays les folastique des scholastiques
  4. lors que les Mathematiques et lesmodernes m’en firent sortir encor bien jeune
  5. je troois Alors je commençay de trouver pitoy able tout et
  6. Leur belles manieres d’expliquer la nature mecaniquement,
  7. me charmerent, et je meprisois avec raison ceux qui la methode deleux la Geometrie peut faire er connoistre
  8. nemployoient que des formes ou des facultés. N Mais dépais
  9. Ais ayant taché d’approfondir les principes mêmes
  10. de la Mctni mecanique je m’appereus que la seule
  11. consideration de l’étendue ne suffige d’une masse etendues
  12. ne suffisoit pas; et qu’il falloit employer encor la notion
  13. de la force, qui n’est pas sujelle à l’imagination. Et ’ea
  14. Et quoysque il me paroissoit que onhi qussete de
  15. transforment les bestes en machines, quoyque’elle st possible
  16. à da rigueur, est hors d’apparence. Ae Mais et
  17. Au commencement j’avois dans l le vuide et
  18. dans les Atomes; mais neos revenu apres bien
  19. edans la matiere le principe d’une veritable unité; car tout n’y est que collection ou amase
  20. des meditations; mans
  21. p fus contraint, de rappeller les formes substantielles des especes
  22. comme poincipes de la veritable unite
  23. unte. Enfi cela
  24. et de les considerer, comme dua ayant du rapport
  25. et a mais avec cette precantion, qu’on ae lac doit point employeras formes
  26. rement
  27. je voyois et tout aussi indivisibles, que la
  28. emploger pour expliquer le detait des phenomenes, quoyq’olles
  29. jeet al ere forimes etes et ces ame
  30. devoient estre indivisibles, aussi bien que nostre esprit, comme en effect
  31. e et je me souvenois que c’estoit le sentiment
  32. de S. Thomas à l’egard des ames des bestes;
  33. mais cette verité me menoit à des grandes difficu
  34. mais cette verité renouvelloit les grandes difficultés.
  35. de l’origine des ames et des formes. Car il s’ensoit
  36. qu’elles ne sçauroient commencer que par creation detempsen temps
  37. ny finir que par Vannihilation Ainsi it fant qu sexcepté
  38. detout temps aussi long temps commencent agen j’estois obligé de reconnoistre, qu’il faut qu’elles
  39. les Ames que Dieu dréer exprés) il faut qu’elles a subfissent
  40. ayent comencé avec le monde; et Aussi quelques
  41. scholastiques, comme Albert le Grand et jean
  42. avec+ etqu’elles subsistent toussout
  43. une partie de la verité sur leur origine Je jgs jugeois pourtant qu’il n’y falloit point
  44. Bachon n avoient entrevu quelque hose
  45. Mais pre existence, et cette durée de l’ame ou della forme, satnt
  46. sa perieur
  47. l’ame
  48. faisoit naistre des ibles embarras; car il sembloit que la metempsiphose en deuroit estre la soite. C’est icy que
  49. aroissoit, qu’il s’ensuivroit une maniere
  50. de metempsychose, qui est si decriée et avec raison
  51. les transformations de Messieurs Malpighi et Sammerdam et Lecvenhoe ck, qui sont
  52. suammerdamy viurent à mon secours, et me
  53. Car i qoi firent juger, que qu’il n’y avoit
  54. point de troum tans que l’animal luy même
  55. t
  56. des plus excellens observateurs
  57. de nostre temps.
  58. ans neexistence de l’ame ou fo
  59. developpement les delles observation
  60. JeM. eeent ek ne confirmoient dans
  61. cesentiment s il restoit la question de ce
  62. ce que les ces ames ou formes de veroient devienment
  63. par la mort on par la destruction de l’especende l’animal
  64. Mais je ne balançay pas longtemps sur le
  65. parti qu’il y avoit à prendre, car les ames subsistant,
  66. car puisqu’elles subsistent, et ne sçruraient estre
  67. sans corps, il sensuit, et qu’et ont tousjours
  68. esté dans l’animal, il est naturel de dire, qu’elles
  69. elles y demeurent. Ainsi au Et come il n’y a
  70. point de pe premiere naissance de l’animal,
  71. c’ensoit, qu’l n’y en aura point d’exttraction finale, ny mort
  72. ademne platon avvit des
  73. s de nedes jatiais employer sour
  74. oblemq
  75. + i durent tocisjours
  76. te
  77. de ses variations, c’est a dtee que
  78. pour rendre raison
  79. des loix de la nature
  80. que l’experience
  81. faisoit connoistre
  82. Cjusquatinfini
  83. saidr ad et nepa
  84. que des unites veritables
  85. par la force non poscens simple
  86. quinque eatrent
  87. qui viennent d’ailleurs,
  88. sibilite prochaine
  89. ou pouvoir, qui n’est qu’une pr
  90. pour agir et qui estant comme morte, ne proruit jamais
  91. un alte tans estre excitee pardetions majs enten
  92. dtre le pouve het
  93. action, qui enve
  94. lors que je m’estois affranchi
  95. du jong d’Aristote, j’avois
  96. yavoit pas moyen de trouve
  97. rien de substantiet ny de deter
  98. les platoniciens avoient deja
  99. reconnu à l’egud des choses
  100. Choses sensibles, qu
  101. sans te ces princ
  102. superigu
  103. seroient
  104. songes bienr
  105. lunte teelle
  106. ne sergient ques des songes bien negles.
  107. Aristotet les appelloit erite lechece premie
  108. mais je les appelle peut donne asre
  109. ou ame le nom d’entelcene prime
  110. mêter les esprits
  111. raisonnable cestsoones enfenis dans la nacs

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0006?run=74