Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 6r
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- Messicurs Malpiabi dvammendam et Leervenhoech, qui sont des
- plus excellens observateurs de nostre temps viurent à most secours,
- et me firent juger, que l’animal h même ne commence point lors que
- C
- crovons.
- nous le veyons et que sa generation sapparente n’est qu’un dévelop,
- pement. Il restoit la question de ces que ces ames ouformes deviennent
- par la mort ou par la destruction de l’animal; Mais je ne balançay
- pas long temps sur le parti qu’il y avoit à prendn. Car paisqu’elles
- sex cumens
- subsistent, et ne scrarrient efee sans coyes, et onst tousjours esté dans
- l’animal, il est naturel de dere qu’elles y demeurent. Et puisque’ainsi
- il n’ga point de premieres naissance de l’animal, il s’ensoit, qu’il n’y
- en aura point d’extinstion finale, ny mont prise à la rigueur. et
- qu’acoisi, au lieu de sla transmigration de ames, il n’y a qu’une transforma
- tion d’un même sanimal. se trouvay que l’ancien auteur du livre de
- la sicte allribue a Aippocrare dit en termes express que les animaur.
- ne naissent et ne meurent point, etqu’ils ne font que paroistre et dispa
- rrstre. Sestoit aussi le sentiment de parmenide et Melisse chet
- Aristole. Cest là le privilege es machines, de la nature, au dessus
- de cellas de Part, qu’on ne les sçauroit destruire; carelles demeurent
- encor nachines dans les Momores parlies d plus, par le moyen
- de l’ame ou forme il y a une veritable unité qui repond
- ce qui ne sçauroit avoir li
- ce
- qu’on appelle moy, en nous; ce, qui n’a pas lieu bans la simp le
- decomnuu considereur, que
- de comna une monstrs composse fommio
- e resso
- on trouppeau, ou comme un estang plein de poissons cependant
- s’il n y ae point de voritables unités substantielles, il n’y aura
- rien de substantiel ny de reel dans la collection.
- auroit
- ’estoit ce qui avoit
- Force M. Cordemoy à abandonner Des cartes, en embrassant
- de Democrité
- la Sochrine des Atomes, pour trouver une veritable unité. Mais
- de matiere,
- composes de parties eil, n’y a que les Atome
- de
- harme, C est à dire les
- elles, substantiesles, et qui soyent les source, des nitiuns et les principes anstit liss de la compositn
- uito
- Hares avoir etabe la necessites et la nature des Formes et des gAmesi
- ces choses je croyoi
- onat
- it cgda
- o; mars lors que je me mis à mediter sur
- premiers,
- Etre
- union a
- s
- ars
- de sutonceparties, et qui soyent les sources des actions et les principes absolus de la composition des choses, ou l’analyse des loseninit
- pour aiusi dire les potees On les pourroit appeller points
- aftent ts quoque pourroit
- applet veriruorement les points
- mitaphysiques. Aussi les nentam
- physiques
- ais Aussi les points de physique ne sont indivisibles qu’en oppanence, les points
- se me
- machematiques sont exacts, mais ce ne sont que des modalites,
- n’y a que
- Ou ames), qui soyent eaacos et reels; et sans eux l n unr i pen Xes)
- q’ils ont quelque chose de vital, et une espece de
- perception. les points mathematiqe sont leur point de
- rem pond exprimer limivens, asegud lts ses sesenaes t estem erganes estatle ne sont quin font peisise mose godd
- corporelles
- ne. d
- diversite
- ineu
- invincible dedune
- partie à l’autre (
- uisqe lattac
- on le pourroit concetres
- Ou supposer ave
- seu
- et abs0-
- lument
- edinibles
- destituees
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0011?run=74