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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 6v

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  1. avec le corps je fus conne rejelle en pleine mer. Car je ne trouvois
  2. aucun moyen d’expliquer conment le coris fait passer quelque chose dans l’ans
  3. ou vice versa, ny comment une substance peut conmuniquer avec une autre
  4. substance créce. M. des Cartes avoit quitté la partie la c’essus, autant
  5. qu’on peut juger par ses écrits; mais ses disciples, voyant que l’opinion
  6. conmune est inconcevable, jugerent que nous sentons les qualités des
  7. corps parce que Dieu fait naistre des pensées dans l’ame à loccasion
  8. des mavavemens de la matiere; et lorsque nostre ame veut remuer le
  9. corps à son tour, ils jugerent que c’est Dieu qui le remue pour elle
  10. Et comme la communication des mouvemens leur paroissoit encer in
  11. Ia uncorps à l’occasion=
  12. concevable, ils ont crû, que Dieu donne du mouvenent
  13. d.
  14. du mouvement d un
  15. Hm
  16. autre corps. c’est ce qu’ils appellent le systeme des causes occa
  17. et saui conticut ventoon
  18. de l’auteur de la recherche se la verité il faut avouer qu’on a
  19. bien penetré dans la difficulté, en disant ce qui ne se peut point:
  20. mais il ne paroist pas qu’on l’ait levée en expliquant
  21. qu’il a’y g point d’yn fiuence reclle d’une
  22. hises, avec outes seur realie
  23. fait effectirement. il est bien vrug que
  24. syr l’autee en parlant selon la rigueur metaphysique et que toutes
  25. set realites sont continuellement produites par la vertu de Dieu mais
  26. pour resoudre des problemes il n’est pas assez d’employer
  27. la cause generate Deam ex ptedinc et ees snses d salt
  28. qui se puisse tirer de l’ordre des causés se se fait
  29. sans qu’il y ait autre explication, c’est proprement recourir au
  30. miracle. En philosophie il faut tacher de rendre raison, en faisant
  31. connoistre dequelle facon les choses s’executent par la sagesse divin
  32. C
  33. Estant donc
  34. conformement à la notion du suyet dont il s’agit.
  35. obligé l’accorder quil n’est pas possible que l’ame, ou quolque autre
  36. veritable substance puisse recevoir quelque chose par dehors si ce
  37. n’est par la touteouissance divine; je fus conduit insensiblement
  38. useritable
  39. siderables. C’est
  40. test
  41. ’il faut donc dire, que Dieu à eréé d’abors l’ame ou toute autre
  42. unité reelle
  43. summe substantielle, en sorte, que tout luy naisse de si
  44. gard
  45. par une par faite spontaneité, et avec une parfaite conformité
  46. qux

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 6v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0012?run=74