Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 9v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10r); this page is its left half.
The machine reads it as
- et je maeprisois avec raison la methode de ceux qui n’employent que des
- formes ou des facullés dont on n’apprend rien. Pais depuis, ayant
- faché d’approfondir les principes mêmes de la Mecanius, pour ren
- connoistre, se
- raison des loix de la nature que l’experience faisoit
- m’appercus que la seule consideration d’une masse étentue ne susisoit
- pas, et qu’il falloit employer encor la notion de la force, qui est
- tres intelligible, quoyque elle soit du ressort de la Metaphysique. Il me
- paroissoit aussi, que l’opinion de ceux qui transforment ou degradent
- d
- les bestes en pures machines, quoyque elle semble possible, est hore
- s3
- orcre des choses
- fu commencement lors que je m’estois affranchi du jouq d’Aristate
- j’avois donné dans le vuide et dans les Atomes, car c’est
- ce qui remplit
- le mieux l’imagination. Mais en estant revenu, apres bien des medi
- qi’il
- e M, C
- est, pas pessi impossible
- bations, fen apperceus, qu’il n’y avoit pas moyen detrouver ses
- principes d’une veritable unite dans la matiere seule ou dans
- uis
- qui n’est que passis, fout n’y est que collection ou amas de
- O1
- pouvant
- parties susqu’à l’infini, et la multitude ne peut avoir la realité
- que des unités veritables, qui viennent d’ailleurs et sont toute autre
- il est constant que
- chose, que les points, dont (le continu ne sçauroit estre compose
- donc pour trouver ces unites reelles je fus contraint de recourir à un
- A
- principe actif indivisible, et pour ainsi dire à un Atome formes
- puisque un estre materiel nescauroit estre en même temps substantie
- oque
- et par faitement indivisible ou don d’une verilable unilé. Il fallut
- comme
- done rappeller et pour ainsi sire rehabiliter les formes substantielles
- si decriées aujour d’huy; mais d’une maniere qui les rendist intelligibsee
- et separat l’usage qu’on en doit faire, de l’abus qu’on en a fait;
- de trouvay donc que leur nature consiste dans la force, et que de cela
- s’ensoit quelque chobe d’Analogiqs au sentiment et à l’appetit. Et qu’ains
- il falloit lest concevoir à llimitation de la notion que nous avons sec
- ames. Mais comme l’ame ne doit pas estre employée pour rendre
- raison du détait de l’oeconomie du corps de l’animal, je jugeny
- pour expliquer
- de même qu’il ne falloit pas employer ces formes
- les problemes particuliers de la nature, quoyque elles soyent neces
- generaux. Aristote les
- saires pour etablir des vrais principes
- appelle ente lechies premieres je les appelle peutesfre
- blement, forces primitines, qui ne contiennent pas seulement
- complement de la possibilite, mais encor une activité originale
- plus intelligi-
- acte, ou led
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0018?run=74