Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 10r

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 9v); this page is its right half.

The machine reads it as

  1. Je voyois que ces formes et ces ames devoient estre indivisibles, aussi
  2. bien que nostre esprit: comme en effeit se me souvenois que c’estoit le
  3. sentiment de S’Thomas à l’égaro des ames des bestes. Mais cette verité
  4. d. .
  5. renouvelloit les grandes difficultés de l’origine et de la duree des
  6. formes. Car toute substance qui a une veritable unite
  7. ne pouvant, son commencement ny sa finque par miracle; il s’ensuit
  8. qu’elles ne sçauroient commencer que parcreation, ny finir
  9. annihilation. Ainsi (: excepte les Ames que Dieu veur) creer expres
  10. de femee en temps c
  11. x constitutives
  12. j’estois obligé de reconnoistre qu’il faut que
  13. les formes, qui sont des substances ayent este creces avec le monde,
  14. et qu’elles subsistent tousjours. Aeissi quelques Scholastiqués, comme
  15. Albert le Grand et Sean Bachon, avoient entrevuune partie de
  16. la venté sur Teur origine et la chose ne doit point
  17. paroistre
  18. extra ordinaire, puisque’on ne donne aux formes que la durée que les
  19. Gassendistes accordent à leur Atomes.
  20. x
  21. se jugeois pourtant qu’il n’y falloit point mếler indifseremment
  22. les esprits ny l’ame raisonnable, qui sont s’un ordre superieur
  23. et ont incomparablement
  24. estant
  25. er ea
  26. eq
  27. g
  28. que
  29. plus de persection, ces formes epfoncees
  30. dans la matiere; et comme des petits. d
  31. stan
  32. a
  33. ex au pre dooss eta
  34. estantfaits à l’dimaye de Dieu, et
  35. ayant
  36. es
  37. Lit quuene se
  38. he Dua ce e pounam
  39. bant en eux quelquerayon des lumieres de la divinité. L’est pourquoy Dieu gouverne les
  40. a soin de
  41. pere ses enfans; au lieu qu’il dispose des autres substances, comme
  42. un ingenieur manie ses machines. Ainsi les esprils ont des loix
  43. particulieres, qui les metlent au dessus des revolutions de la matiere
  44. et on peut dice que tout, le reste n’est fait que pour eux; ces revolutions
  45. mêmes estant accommodées à la felicité des bons, et au chastiment
  46. des mechans
  47. Cependant, pour revenir aux formes ordinaires, ou bien aux Ames
  48. materielles; cette durée qu’il leur faut attribuer à la place de
  49. celle qu’on avoit attribuée aux atomes, pourroit faire douter, si
  50. elles ne vout pas de corps en corps, ce qui seroit la metempsy chose; à peu
  51. pres comme quelques Philosophes ont crû la transmission du mouvement
  52. et celle des especes. Mais celle imagination est bien eloignée de la
  53. nature des choses. Il n’y a point de tel passage, et c’est icy ou les trans
  54. formations de Messieurs Svammerdam, Palpighi, et Lcevenhoect
  55. enues
  56. qui sont des plus excellens observateurs de nostre temps, sont veues

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0019?run=74