Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 10v
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- admettre
- amon secours et mont fait fger plus aisement, que l’animal, et toute
- autre substance organisée, ne commence point lorsque nous le croyonsq.
- et que sa generation apparente n’est qu’un de veloppement et une espece
- d’augmentation. Aussi ay je remarque que l’auteur de la recherche, de
- la verité, M. Regis, R. Hartsoeter et d’autres habils hommes n’ont
- pas este fort eloignes de ce sentiment,
- e
- Mais il restoit encor la plus grande question de ce que ces ames ou
- formes deviennent par la mort de l’animal, ou par la destruction de l’in
- dividu de la substance organisée. Et c’est ce qui embarasse le plus, d’autant
- qu’il paroist peu raisonnable que les ames restent inutilement dans un
- ela
- chaos de matiere confuse, eest ce qui m’a fait juger enfin, qu’il n’y avoit
- qu’un seul parti raisonnable à prendre, et c’est celuy de la conservation
- non seulement de l’ame, mais encor de l’animal même, et desa machine
- organique; quoyque la destruction des parties grossieres l’ait reduit à
- une petitesse, qui n’echappe pas moins à nos sens, que celle ou il
- estoit avant que de naistre. Aussi n’yat-il personne qui puisse bien
- saquelle,
- marquer le veritable temps de la mort, qui peut passer longtemps
- suspension
- e
- mouches Sonds
- n’est jamais autre chose Semoin les ressuscitations des mousches
- noyées et puis ensevelies sous de la craye pulverisée, et plusieurs
- exemples semblables, qui font assez connoistre, qu’il y auroit bien d’autres
- ressuscitations, et de bien plus foin, si les hommes estoient en estat de re-
- et il y a
- mettre la machine Aussi yatil de l’apparence que c’est de quelque chose
- d’approchant que le grand democrite a parlé, tout Atomiste qu’il effoit
- quoyque plinesen mogoe. Il est donc naturel que l’animal ayant tousjours
- esté vivant et organisé (comme des personnes de grande penetration.
- commencent à reconnoistre) il le demeure aussi tousjours Et puisqueu
- ainsi il n’y a point de premiere naissance ny generation entiere-
- entiere
- G
- metaphuss ique
- tinction finale, ny mort prise a la rigueur,, et que par consequent qu
- lieu de la transmigration des ames, il n’y a qu’une transformation.
- d’un meme animal, selon que les organes sont pliés differemment
- et plus ou moins developpes
- Cependant les Ames raisonnables pou suivent des loix bien
- plus relerées, et sont exemtes de tout ce qui leur pourroit faire
- perdre la qualité de citoyens de la societé des esprits. Dieu y
- agant si bien
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 10v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0020?run=74