Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 12v
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- avec une parfaite conformité aux choses de dehors. Et qu’ainsi
- nos sentimens interieurs, (c’est à dire qui sont dans l’ame même
- et non pas dans le cerveau dans les parties subtiles du corps) n’estant
- que des phenomenes svivis sur les estres externes, ou bien elles apparen
- ces veritables, et comme des songes bien reglés; il faut que ces perces
- (constitution originale
- tions internes dans l’ame meme luy arrivent par sa propre difpoti
- c’est à dire par la nature representative
- Cdapable d’exprimer
- les
- estres hors d’elle par rapport à ses organes) qui luy à este
- donnée des sa creation et qui fait son caractere individuel. Et c’est
- ce qui fait que chacune de ces substances, representant exactement
- tout l’univers à sa maniere, et suivant un certain point de
- veue; et les perceptions ou expressions des choses externes arrivant
- à l’ame à point nomme, en vertu de ses propres loix, comme
- Dieu et elle (: pour me servir de la maniere de partersune certa
- personne d’une grande elevation d’esprit, dont la sainteté est
- celebiée) il y aura un par fait
- Eccord, entre toutes ces substances
- qu’on remarque roit,
- qui fait le meme effect, came si elles communiquoient ensemble par
- une transmission des especes, ou des qualites, que le vulgairedes des
- philosophes s’imagine. De plus, la masse organisée, dans la
- quelle est le point de vue de l’ame, estant exprimée plus prochas
- nement, et se trouvant reciproquement preste a agir
- même svivant les loix dela machine corporelle, dans le moment
- que l’ame le veut; sans que l’un trouble les loir de l’autre; les
- esprits et le sang ayant justement alors les mouvemens, qu’il leur
- faut, pour repondre aux passions et aux pens
- si
- agis de
- dans chaque substance de liunixers, qui produit ce que nous appellons leurcommunilation, et
- n
- ce rappor mutuelo regle par avance, qui fait uniquement
- l
- de l’ame et du corps. Et on peut entendre par la comment
- union
- l’ame a son
- siege dans, le corps par une presence immediate; qui ne sçaurvit
- 0c
- est.
- puisqu’elle
- s
- jestre
- is unitet quie
- geande; en comme l’unité est dans le nce resultat la multitude.
- Plus
- Cette hypothese est tres possible. Car pourquoy Dieu ne pourroit
- il pas donner d’abord à la substance une nature ou force interne
- qui luy puisse produire par ordre comme dans un Automate,
- spirituet
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 1, fol. 12v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068554:0024?run=74