Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 9v
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- paissent les suivantes, et on peur dire qu’en
- elle, comme par tout ailleurs le present est gras
- de l’avenir. Je vrois que M. Bayle demeurera
- d’accord, et tous les philosophes avecluy, que nos
- pensces ne sont jamais simples, et qu’a l’egand
- de certaines pensées l’ame a le pouvgis de
- commi lors, qu’elle va
- passer delle même de lune à l’autre: se
- des premisses à la conclusion ou de la fin aux moyens.
- l
- Le Reserend pe
- Malebranche meme demeure d’accord, que lame
- a des actions internes volontaires. Or quelle
- raison yat- il pour empecher que cela n’aitlieu
- en toutes ses pensees? C’est peut estre qu’on
- a eru que les pensces confures different toro
- genere des dislinetes, au lieu qu’elles ront seu
- lement moins dislngoées, et moins de velopsées
- à cause de leur multiplicité. Cela a fait qu’on
- a tellement attribue au corpscortums mouve
- mens, qu’on a raison d’appeller muolontaires
- qu’on a eru qu’il narien dans l’ame quiy re
- ponde; et on a cru reciproguement que certai
- nes pensćes adstraites ne sont point represet
- fées dans le corss. Mais il y a erreur dans l’un
- et dans l’autre, comme il arrive ordinaire mer
- dansces sortes de distinctions, parce qu’onn
- a pris garde, qu’à ce qui paroint le plus. Les
- plui abstraites pens ées ontvesone de quelo
- magination, et quand on considere ce que
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0046?run=74