Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 24r
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- toutes faites pour estre membres d’une societé, ou d’un Estat, dont
- il soit le chesimais elles sont tausjours des images de l’univers. Ce sont
- des Monces en raccouret, à leur moce; dos simplicites feomilos;
- des Unites de substance, mais virtuellemont infinios par la multitude
- de lour modifications; des contres qui expriment une circumferenie
- infinie. Et il est necessaire qu’elles le soyont, comme je l’ay expliquo
- autres fois
- n jour dans des lettros echangées avec M. Armaucl. Et leur
- duree ne doit embarasser personne non plus que celle des atomes
- des Gassendistos. Au reste comme soerate à remarque dans le
- phaerlon de splaton, souvent du plaisir à la cloulour il n’ya qu
- un pas, extrema gaudiiluctus occupat. De sorte qu’ilne faut
- Porno s’etonnor de ce passage dans les corps des animaux. On trouve
- duplaisir à resister à quelque efforst, mais quand ildient trop vitent devienttropviolent on passe à la deuleur
- M. Bayle reconnoist deja que j’ay tache de reponcre a
- une bonne partie de ses objections; il consicore aussi que dans le
- Systeme des causes occasionales, il faut que Dieusoit l’executour deses
- propres loix, au lioue que dans le nostre c’est l’ame: Mais il objecto
- que l’amo n’a point d’instrumens pour une somblable execution.
- Jeroponds et j’ay repondu qu’elle en a; ce lont ses ponséos
- presentes, dont naissent les suipantes, et on peut direlen elle, commee partous ailleurs que le present est
- reumos, et pour ain si clire cancentrees dans les ames ouentele chies, gros de laveni. presentes. Fe crois qua M. Dayle dlemourera d’accord, et tous
- les philosophos avecluy, que nes pensées ne sont jamais simples, et
- qu’à l’egard de cortaines pensées l’ame a le pouvoir de passer
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 24r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0075?run=74