Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 24v
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- d’elle même de l’une à l’autre; le R. P. Malebranche même demercre
- d’accors que l’ame a dles actions internes volontaires. Or quelle raison
- yat il pour empocher que cela n’aitliou on toutes ses ponsées. C’est
- peut estre qu’on a crû que les ponsées confuses different toto genere des
- distinctes, au lieu qu’elles sont seulemont moins distinguées et moins
- developpoos à causé de leur multipticité. Cela a fait qu’on atellement
- attribué au corps certains mouvemens, qu’on a raison d’appeller
- involontaires, qu’on a eru qu’il n’y arion clans l’ame quiy reponde
- et on a eru recistroqument que certaines pon sées abstraites ne sont
- point representées dans le corps. Mais il ya errour dans l’un et dans
- l’autre comme il arrive ordinairement dans ces sortes de distinctions
- parce qu’on n’a pris garcle qu’a ce qui paroist le plus. Les plus
- un jeune hasume de
- abstraites ponséos ont besoin de queles magination, et quand on
- chantres au esaut ne tourdesmue, avoit recouverr la pauole, y avoit phoint persé à Dieu, faute des mets; et qu’and es
- consicere ce que c’est que les pensees confuses (:qui ne manquent
- jamais acompagnor les plus distinetes que nous puispons avoir:
- comme, celles des coulours, edeurs, caveurs, de la chaseur, du frosid, ete.
- On reconnoist qu’elles enveloppent tousjours l’infini, et non
- seulement (e qui se passe en nostre corps, mais encor par son moyenr
- ce qui arrive ailleurs; et sorvent ainsi bien plus lcy à nostre but,
- que cette legion de substances dont parle M. Bayle, comme d’un
- instrument qui sembloit necessaire aux fanctions que je donne a
- l’ame. Il est vray qu’elle a ces legions à son service mais non pas au
- dedans d’elle mêmet. Car il n’y a poent d’Ame ou Entelechie, qui ne steit deminante
- par rapport a une infinité d’autres qui entrent dans ses organes, et deans
- Ame n’est jamais sans quelque corps organique convenable à son
- present estat. C’est donc des perceptions presentes avic la
- a tendence
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 24v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0076?run=74