Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 24v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 23r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. d’elle même de l’une à l’autre; le R. P. Malebranche même demercre
  2. d’accors que l’ame a dles actions internes volontaires. Or quelle raison
  3. yat il pour empocher que cela n’aitliou on toutes ses ponsées. C’est
  4. peut estre qu’on a crû que les ponsées confuses different toto genere des
  5. distinctes, au lieu qu’elles sont seulemont moins distinguées et moins
  6. developpoos à causé de leur multipticité. Cela a fait qu’on atellement
  7. attribué au corps certains mouvemens, qu’on a raison d’appeller
  8. involontaires, qu’on a eru qu’il n’y arion clans l’ame quiy reponde
  9. et on a eru recistroqument que certaines pon sées abstraites ne sont
  10. point representées dans le corps. Mais il ya errour dans l’un et dans
  11. l’autre comme il arrive ordinairement dans ces sortes de distinctions
  12. parce qu’on n’a pris garcle qu’a ce qui paroist le plus. Les plus
  13. un jeune hasume de
  14. abstraites ponséos ont besoin de queles magination, et quand on
  15. chantres au esaut ne tourdesmue, avoit recouverr la pauole, y avoit phoint persé à Dieu, faute des mets; et qu’and es
  16. consicere ce que c’est que les pensees confuses (:qui ne manquent
  17. jamais acompagnor les plus distinetes que nous puispons avoir:
  18. comme, celles des coulours, edeurs, caveurs, de la chaseur, du frosid, ete.
  19. On reconnoist qu’elles enveloppent tousjours l’infini, et non
  20. seulement (e qui se passe en nostre corps, mais encor par son moyenr
  21. ce qui arrive ailleurs; et sorvent ainsi bien plus lcy à nostre but,
  22. que cette legion de substances dont parle M. Bayle, comme d’un
  23. instrument qui sembloit necessaire aux fanctions que je donne a
  24. l’ame. Il est vray qu’elle a ces legions à son service mais non pas au
  25. dedans d’elle mêmet. Car il n’y a poent d’Ame ou Entelechie, qui ne steit deminante
  26. par rapport a une infinité d’autres qui entrent dans ses organes, et deans
  27. Ame n’est jamais sans quelque corps organique convenable à son
  28. present estat. C’est donc des perceptions presentes avic la
  29. a tendence

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2a, fol. 24v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068556:0076?run=74