Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 2v
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- qui fondent les sciences dont les esprits sont capables
- qui fondent les sciences dont les esprits
- sout capables. se condement on admet
- que toutes les ames sont indestructibles, immatierelles et indestructibles
- tant celles des bêtes que ’ l’ame humaine
- quoqqu’on accorde Mais on ne n’accorde pas
- pour celu que l’ame des betes sort spirtuelle
- ou q qu’elle merite d’etre appellée un Esprit,
- car quoyque elle ait du sentiment on n’a
- elle n’a pas l’entendement, qui renferme la
- connoissance des raisons. Et c’est pour cela aussi
- que les betes n’ont point de liberte ny de
- de literation il y a aussi une grande difference
- entre im l’indestructibilité des ames
- des bêtes, et a l’immortalité des ames raisonnables.
- Car l’ame toutes les ames conservent leur
- substance, mais les seuls esprits conservent encore
- leur perjonalité
- oc’est à dire la connoissance
- a que
- de ce moy qui fait que j je me connois la
- meme personne, ce qui me rend susciptible
- Je recompense ou de châtiment
- Troisiemement. J’accorde que la consequence
- qui detruiroit l’immaterialité et l’in destructibilite
- de nos ames auroit des auroit des mauvais offects.
- Mais je ne vois rien d’horrible dans lesentiment
- qui eend l’immaterialité, et l’indestractibilite
- jusqu’aux ames à toutes les ames. quel
- mal y auroitil eté si les ames etant des substances
- simples, et par consequent des vrais stomes
- dela nature etoient aussi indestructibles
- que les Atomes materiels de democrite
- tressuscites par M. Gassendi. Que ferons nous
- on des ptomes de Passendi. Ils entient dans ces Atorres selon entient dans
- de faut d’ames, dit M. Bayle. mais que fait
- nateri
- les corp la compositions des substances corporelles
- et les Ames y entrent aussi selon
- yait un paradis, y un erfer
- pour elles; elles et encor moins ny qu’elles passent
- necessarie qu
- d’un corps à un autre. Cela suffiroit pour euverser
- fatisfaire à l’objection. Mais j’ay éclairci
- le fond de la question, en faisant voir que eo
- que l’ame est que non seulement l’ame mais
- enure l’animal subsiste tousjours, et qu’il n’est que le corps oignet
- na qu’une augmentation,
- ciminution, ou transformation du corps organique de labete.
- qu
- qu’auguente
- se nombre innumerable des ames n’est done pas
- plus embarassant que celuy des animaux
- M. Bayle continue p. 2607
- M. L un des gi
- Monsieur L. un des plus grands Esprits de l’Europe
- ayant bien connu ces difficultés a fait depouverture, fourni
- des ouvertutes, qui meritent d’etre cultive es. J’en diray
- quelque chose, quand ce ne seroit que pour indiquer
- mes doutes a. il approuu s’Annotations de M. Bayle
- l’approuue le sentiment de quenques modernes
- imaginaires
- democrite
- F on n’ad
- point besoia be
- aneantir
- e
- la matiere
- queles amviars
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0004?run=74