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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 3r

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  1. que les animaux sont organisés dans la
  2. semence, et il croit d’ailleurs, que la matiere
  3. seule ne peut pas constituer une veritable Ulnité,
  4. et qu’ainsi tout animal est uni a une Forme ou Ame)
  5. qui est un etre simple indivisible, veritablement unique
  6. veritablement un Y outre cela il suppose que cette
  7. forme ne quitte jamais son sujet sentierement et
  8. tout d’un coup) d’ou il resulte qu’à proprement
  9. parter il n’y a py mort ni generation f d’un vivant)
  10. dans la nature. Il excepte de tout cecy l’ame
  11. de l’homme et tout autre esprit ) il la met a part.
  12. (les substances raisonnables ayant un double rang et
  13. employ, l’un physique comme tous les animaux en
  14. Consequence de la machine de leur corps; Vautre moral,
  15. qui les fait entrer en societé avec Dieu en qualite
  16. de citoyens de la cité de Dieu; ce qui les fait conserver
  17. et la compoissance de ce qu’elles sont) Cette Hypothes est semblable à peu pres à une opinion des
  18. non seutement leur substance, mais encouleu personalité,
  19. His pothese nous delivre d’une partie de l’embarms
  20. l’n’et plus question de repondre aux qestions acca objections acca
  21. flantes qu’on fait aux Scholastigues. L’ame des
  22. betes leur dit on, est une substance distinete du
  23. corps, il faut donc qu’elle soit produite par creation,
  24. et detrute par annihilation. Il faudroit qu’on
  25. donc que la chaleur eut la force de creer deles des ames et de les
  26. aneantir, et que peut on dire de plus absurde. Car
  27. on fait éclorre des poulets en mettant des veufs dans
  28. un four que l’on chausfe par degres. Et on peutfaire
  29. mourir plusieurs sortes d’animaux, en les mettant
  30. dans un four un peu trop chaud. Les reponses des
  31. peripateticiens a ces objections cette objection
  32. ne meritent pas d’etre rapportées, ny defortir
  33. de l’obscurité des classes, ou on les debité à de jeunes
  34. Ecoliers. Elle ne sont propre qu’à nous convainere
  35. que l’objection est invincible à leur egard. Ils ne
  36. se tirent pas mieux du precipice ou on les jette,
  37. quand on les enguge à trouverdu sens et quelque
  38. ombre de raison dans la pruduction continuelle
  39. pre d’un nombre presque infini de substances, qui sont
  40. detruites totalement jeu de jours apres, quoyqu’elles
  41. sorent beautous plus nobles, et beaucoup d excellentes
  42. que la matiere qui ne perd jamars son existence:
  43. L’Hypothese de Mlletpole Monsieur L.
  44. pare tous ces coups: elle nous porte à croire
  45. 1. que Dieu au commencement du monde a cree
  46. les formes de tous les corps et par consequent toutes
  47. les ames des bestes. 2 tée les ames subsistent
  48. tousjours depuis ce temps là unies inseparablement
  49. au premier corps organisé, dans le quel Dieu les
  50. a logées. (non pas qu’une certaine masse demeure
  51. tousjours dans inseparable de l’animal p ou de l’ame, mars qu’il demeure ,tousjours
  52. du moins par la substitution d’un equivalent, comme
  53. lors qu’une riviere demeure la même; quoyque quelque
  54. velamatiere semblable, y entre et sorte tous jours
  55. cela nous epargné la metemplue Metempsus cose par la que l’ame passeroit
  56. qui feroit passer l’ame l’ame tout d’un coup dans un coupdans corps nouveau
  57. corps organique nouveau tout autrement tigunisé; quisans ce qui sans
  58. ceta setat iam assio ou ifaud et us sonmes melesairement
  59. philosophes de l’indostan
  60. que M. Bernier rapporte
  61. dans sa Relation des
  62. gentils de ce pais là p. 200
  63. dans l’egypte
  64. tellement
  65. certains olganes, quoy comme

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0005?run=74