Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 6r
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- et par consequent toutes et quantes fois qu’il auroit
- eté mis en mers, ce qui n’arriveroit qu’un certain
- nombre de fois. comme le nombie des accidens
- n’est point infini non seulement Dieu, mais encor un esprit
- ou le vaisseau seroit exposé,
- finitres excellent pourroit prevoir tous les accidens qui pourrecat atriver a un assai, t pou rrdit
- reondre par un trouver par u s la solution d’un probleme
- geometrico. mechanique le : le lieu, le moment et la
- la structure de vaisseau, et les lieux, les momens
- et les manieres de le mettre en mer prpres s’accommoder comme il faut.
- asse
- à ce nombre fini d necidens de ces accidens? Et Si let excellent Esprit
- ne trouvoit pas ces accidens deja donnes, mais qu’il luyfut libre avoit la liberte
- de les faire naitre ou cesser à sa volonte, il luy seroit en core incomparablemen
- enor infiniment plus disé de satis faire à la demande,
- et d’accommoder par avance et par une harmonie preetablie
- le vaisseau aux accidens, et les accidens au vaisseau
- Ainsi on auroit grand grandissime tort de douter si l’infinite
- de Dieu est assés grande pour y pouvoir reussir.
- 1I. Appliquons à la personne de Cesar systeme nouveau
- b
- deUnion de l’Ame et du Corps: il faut dire selon ce
- systene que le corps de jules Ce sar exersa de telle sorte
- la vertu motrice que dépuis sa naissance jusqu’à sa mort
- il suivit un progres continuel de changemens qui re pondoit
- dans la derniere actitude eux changemens perpetuels d’une
- certaine ame, qu’il ne connoissoit pas, et qui ne faisoit aucune
- et l’ame ne fait aucune impression physique sur le corps. M. Bayle en convient.
- nnoissent point ce qui se fait dans l’ame
- impression sur luy ne
- cor, mais Dieu y a suppléé, non pas en donnant luy même
- de temps en temps de nouvelles impressions au corps pours
- le faire obeir à l’ame mais en le faisont d’abord tt cet aytomate tel
- que cet automate, qu’il executera en temps et lieu punctuellement
- il faut dire que la regle selon la quelle cette faculté du corps
- ce que l’ame ordonnera.
- u il seroit alle
- au senat un tel jour à une felle heure, qu’il y auroit
- de Cesar denoit produire ces Actes etoit telle
- prononcé telles et telles paroles XC. quand même il auroit
- plu à Dieu d’ancantir l’ame de Cesar le lendemain qu’elle
- etrange,
- grand que Dieu peut faire un Automate cpabl ressemblat à un valet et capable den faire fonction,
- n’y a rien d’inconce vable un cela, quand
- fut crece. it fant
- on concoit considere une fois qu’un Artisan aussi
- d’exeenter de faire le valet d’un homme, et d’executer, temps.
- à point nomme ce qu’il ordonneroit durant un fort un
- Le corps est un ten automate à l’egard de l’osprut
- il faut dire que cette vertu motrice je changeoit
- et se moditioit ponctuellement sclon la volubilité des
- pensćes de cet esprit ambitieux, et qu qu’elle se donnoit
- perisemens un tel etat plustot que tout autre parce que
- Tame de lesar passoit d’une telle pensée à un telle
- autre Fil semble que M. Bayle à pris le change s’estant
- imaginé qu’on donnoit au vuisseau, ou au corps de
- l’homme une je ne sayquelle faculte ou vertu
- capable de l’accommoder aux accidens ou l’ame
- ou aux pensées sans en avoir aucune connoissance
- et même sans aucune raison intelligible. Il a grande
- raison de condamner une telle faculte comme impossible,
- mais on n’y jamais pense. L’Antomate qui feroit
- le valet, n’auroit beson que des ree n d’une structure
- qui le feroit faire ses fonctions en vertus des regles
- tne se changeroi point
- pour accommoder le aux pensées du maibrs. Il suirroit
- de meshanique. il nc se movifienoi
- justement avec savitonte du maitre la volonté de celuy à qui l’artisan l’a voulu faire serr
- Eil suit sou train et par cela même il se rencontreroit
- FNe sait on pas
- que les hommes sou
- iabe de fatre
- des automates
- capables de
- tourner à poins
- nommé au cours
- à certains d dues, et
- de s’accommoder
- ainsi à un certain
- nombre des accidens
- Et un esprit plus
- grand a proportion
- pourvoiroit à des
- accidens en plus
- grand nombre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 6r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0011?run=74