Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 7v
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- que demande queles facultés communiquées
- à la creature, ayent necessairement certaines
- limitations. Il faut de toute necessite, vel action
- des creatures soit proportionnee à leur etat
- essentiel à leur etat essentiel et qu’elle s’execute
- elon le caractere qui conviept à chaque ma chine
- Car selon l’Axiome des philosophes tout ce
- qui est reçu se proportionne a la capacité
- du sujet
- PM. Bayle revient tousjours à je ne
- say quelle faculté donné au corps pour
- Saccommoder à l’ame. On n’en demande
- point, on ne s’ex s’ecarte point des
- limitations des creatures, ny deletat
- des corps ou machires. L’Artifice vela
- machine qu’on de divine n’a rieu surpasse
- la science et la puissance de Dieu:
- puisqu’il seait tout ce qui est connoissable
- et peut faire tout ce qui est faisable; il
- connoist ce nombre assas borne des ect des
- Vulon volitions de l’homme; et il a le pouvoir
- pur pou de faire une machine capable de
- l’executer. Y
- On peut bonc rejetter comme impossible
- pothese de Mr. L. puisqu’elle enferme
- de plus grandes que celle des Autrmates
- Fcet argument seroit bon, si celle des
- Antomates etoit convaineue d impossibilite;
- mais to le contraire etant manifeste,
- et asses verifie par les Cartesiens;
- il ne s’agit que du plus et du morus,
- qui ne reçoit point difficulté, quand l
- s’agit dune puissance et d’une sagesse
- infinies. I Quoyque l’homme raisonne
- sur des choses abstraites, et qui sur passent
- imagination, il nelaisse pas d’avoir d dans l’imaginations des signes
- Caracteres qui y repondent compre sont les
- cettres et les caracteres. Ainsi il y a tousjours dus lecorpes
- quelque chose de Machinal qui represcate excolemen
- repond exactement à la soite des pensers quie
- a
- A e ne auto mate antic,
- mgina
- n’a n’est pasmoins et par consequence son corps V’Automate de son
- dans lespuit del’homme,
- corps n’a pas plus besoin de l’influance de l’ame,
- ou de l’assistance extracdinaiie de dicusur naturellededieu
- que celuy du corps delabete.
- Elle met une harmone continuelle entre deux substances
- qui n’agissent point l’une sur l’autre.
- pour quoy non ? puisqu’elles, vient d’un meme auteur
- autour, qui veut e qu’elles s’accordent, et peut
- qui a voula et pû faire en sorte qu’elles
- s’accordent sans agir l’une sur l’autre
- Maissiles valeis etvient des machines, at qu’ils fissent
- porctuellement ceci ou ce la toutes les fois que leu maitre
- l’ordonniera ce ne seroit pas sans qu’il y ent une action,
- reesle du maitre sur eux: il prononceroit des paroles
- il feroit des signés qui ebrans leroit reellement les organes
- =Il n’y a jamais un
- entendement si pur qu’il
- ne soit point accompagne
- de quelqueimagination.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 7v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0014?run=74