Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 8r
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- Mais il y a des valets asses bien appris
- pour n’avois point besoip qu’on leur fasse des signes.
- ils les previennent. Les reveillemg
- Bien loya d erbre
- Les monstres sonnantes, par semple, et
- emple sont de tels valets. Re valet artificiet imitant et contrefcusant
- reflemblant un veritable, qui sans entendre. besoin
- dont nous envous parlé cydessus n’a pas même d’éfre
- monte ou dirigep preparé par nous comme les montres et
- reveillematius en ant besoin. L Artiste l’autoit
- prepare pour nous Un tel valet est notre corps
- consicerons à cette heure l’Ame de sesar
- nous trouverons encoreplus d’impossibilités.
- cette ame etoit dans le mondé, sans etre exposée à l’in fluemce
- à aucuntorps nn d’aucun esprit. La force qu’elle
- avoit receue de Dieu etoit l’unique principe particulier
- des Actians particulieres qu’elle produisoit chaque moment;
- et si ces actions étoient differentes les unes depautres
- Cela ne procedoit point de ce que les unes étoient produites
- par L concours de quelques ressorts qui ne contribuoient
- pas à ln production des autres. par l’ome de l’homme
- est simple indivisible, immatierielic; Moe
- MN Mr. L. en convient, et s’il n’en convenoit pas, mais si
- an contraire il supposoit avec le commun des philosophes.
- et avec quelques uns des plus excellens Metaphysiciens
- de nôtre siecle (M. Loctle par exeaple) qu’un compisé
- de plusiour parties materielles arrangées d’une certaine
- façon est capable de penser; je regarderois des là son hypothese
- comme absolument im possible
- FM. Bayle ne la regarde donc pas encor comme telle)
- et il se presenteroit bien d’autres moyens de la re futer
- dont je neyque faire icy, puisqu’il reconnoist l’imma-
- terialité de notre ame, et qu’il batit la dessus
- de dire, que la force que l’ame a receue de Dieu
- est l’unique princips de ses actions particulieres;
- n’est pas asses exprimer la raison de ces actions.
- il vant mieux dire quae Dieu donne a mis dans Chaque Ame la force de
- ame u re presentl de l’univers suivant s point de veue par propre à cette Ame,
- et c’est ce qui est le principe de ses actions, qui les distingue
- entre elles, et des Actions d’une autre ilme. Car il sensoit
- que luy nasse que des nouvelles representati qu’elles aura
- continuellement des nouvelles changemens qui representeront les
- xchangemens de l’univers; et que les autres Ames en
- aucont d’autres, mais avec correspondance.
- Revenons à litme de Cesar, et appellons la un
- Automate s immateriet, suivant l’expression de
- Mr. L. luy même, et comparons la avec un Asome
- d’Epicure, j’entends un Atome entouré de vuide
- de toutes parts et qui ne rencontre roit jamais
- aucur autre Atome. La comparaison est tres
- justericar d’un eoté cet Atome a une vertu
- naturelle dese mouvoir, et il l’execute sans etre
- aidé de quoyque ce soit, et sans ette retardé ou
- traversé paraucune chose: et l’Ame de Cesar
- est un Esprit qui a la faculte de se donner des
- pensées, et qui l’execute sans l’influence
- d’au cun autre esprit ny d’aucur corps
- Rien ne l’assiste, rien ne la traverse. Si vous
- coppultis es Eetrus comumes it estae d
- une concen tration du monde, ou
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0015?run=74