Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 8v
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 7r); this page is its left half.
The machine reads it as
- ordre, vous trouveres que cet Atome ne doit
- Jamais s’arrester, et que setant mu dars le moment
- precedent il doit se mouvoir dans cemomentcus et dans
- tous eeux qui surorent, X que la matiere de son mouvement
- oit etre tousjours demene la même. C’est lae
- suite d un axiome approuué par Mr. L. de
- de ce qu’une chose demeure tousjours dans l’etat
- en elle est une fois, si rien ne junient qui l’ablige de chaayer
- nons concluons (dit il) non seulement qu’un corps qui est en repos sera tousjours en repos; mais aussi qu’un os qui
- est en mouuement, gardera touspours ce moncement
- ou ce changement, c’est à direla même vitesse et la
- neme direction, si rieu ne survient qui l’empeche
- tout le monde connoit clatrement que cet Atome
- soit qu’il se meuve par une virtu, innée comme
- Demverite et Epicure asseuroient, soit qu’il se
- meuve par une vertu receue du reateur.
- avageera tousjdurs uniformement et egallnent
- dans la même Vigne, sans qu’il luy arride
- quelques fois de se doite detourner l’à droite
- ou a gauche ou de reculer. On s’ moqua
- d’Epieure lors qu’il inventa le mouvement
- de declinaison; il le supposa gratuitement pour
- se tirer du labyrinthe de la fatale necessité
- de toutes chose, et il ne pouvoit donner aucune
- rarson de cette nouvelle partie, de son hypothese.
- Elle choquoit les notions les plus evidentes
- de notre. Espit, car on conçoit clairement
- qu’atiu qu’un afome qui aura decrit une ligne
- droile pendant deux jours, se detoune de son chemin
- au commencement du trosieme jour; faut
- ou qu’il zencontre quelque obstacte ou qu’il luy
- prennce queque enoie de gecarter de sa routel
- ou qu’il renferme queque essort qui commence
- de jouer en ce moment la. La premier deces
- raisons n’a point delieu dans l’espage buide, la se conde
- est impossitle parce qu’untitome n’a pas la vertu
- faculte de penser. L d est parellement La troisieme est paret lemen t impossible
- imposs dans un corpuscule absolument un.
- Un crps La matiere estant il est bon, de
- remarquer avant qu’on passe plus avant, une
- grande difference entre la matiere et l’ame.
- la matiere est un etre incomplet, elle marque de la source
- des actions. Et quand une impression luy est donnée
- eble ne renferme que cela precisement, et ce qui y est
- dans le moment. C’est pour cela que la matiere
- s’est pas même capable de garder par elle même
- un monuenent circulaire. Parce que ce mouvement n’est pas
- assez simple pour qu’elle ss’en puisse souvenir,
- pour ainsi dire. Elle su se touvient seulement de e qui
- luy arrive, dans le dernier moment, c’est à dire de la ille se squvient
- dela direction la droite touchante, sans avoir le don
- Je se souvenir du precepte qu’on luy, donneroit de se elle
- dee detrurper de ceste touchante, pour hemeurer tousjours
- dans la circornference. C’est pour quoy ce corpi ne
- parde pas le nomenement circulaire, quoyqu’il ait commence de
- lererer, à moins que quelque raison l l’y oblige.
- c’ est pourquoy un Atome ne peut appendre que d’aller simplement ex ligne divite, faut il est simen
- en est tout autement d’une Ame ou d’un esprit omme est une veritarle
- sibstance, ou itec complet, qu est la source de ses Aotions; cde se sivoncat pont
- ajusi virc
- on plutos in
- altimo signo
- rationis
- stupidem
- (et impar fait
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0016?run=74