Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 9r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.95.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 10v); this page is its right half.
The machine reads it as
- sour
- Confuserent, Senten)
- Cainsi dire ( est à dire confusement) detous
- de ses etats precedens, et en est offectée. ille negarde pas
- gum saulement sa direction, sa direction, comme
- fait l’atome, mais encore la la loy des
- changemens de direction, ce que l’Atome n’est point
- capable de faire. Et au lieu que dans l’atome
- une infinité dans les modifications de l’ame. dont chacungane sa loy, Ca l’Ahome, quoyque bue
- it il n’y a qu’un seul changement; il y en a
- Car ttome est une chose unie dans son interieur; au lieu que l’Ame, quoyque sans parties
- interieur ut lomme renferme dans son interieur
- plusieurs chabs e repe un grand nombre,
- ou plus tot un nombre infinide varietes, par
- la multitude des des representations
- des choses externes ou plus tot par la represculation
- de l’univers que le Ercateur y a logé.
- CE Si M. Bayle avoit consideré cette difference
- et desAmes, dont
- entre les conatus des Corps
- l’avois deja donné qeque u quelque regere
- notion dars ma premiere jonne asse jeunesse
- en donnant uns Hypothese physique au public
- (nation dont feu M. Lanton fut frappé, comme
- il me le temoigna dans une lettre) il ne
- m’auroit point opposé la comparaison d’un Atome
- d’Epicure avec l’Ame Humaine, comme
- il fait icy
- VI. Faison, quelque usage de tout cecy: L’ame de (esar
- est un Etrs à qui l’unité convient au sens de pigneur
- La Faculte de se donner des pensées est une proprieté de sa
- nature selon le systeme de Mr. L. Elle l’a receue de Dieu;
- quant à la possession, et quant à l’executron. si la
- premiere sensée qu’elle se donne est un sentiment
- Lje ne conçois pas que l’ame se donne ses.
- premiers sentimens. Elle les a receus dan de Dieu avec son etre du
- moment de la creation, qucar elle en
- a eu d’abord; et dans ses premiers sentimens
- elle a receu vertuellement tous les autres.
- on ne boit pas pour quoy la seconde ne ser a aussi un
- septiment de plaisir, car lors que la cause totale d’un
- effect vemeure la même l’effect ne peut pas charger
- La cause totale ne demeure point la même icy.
- L pensées preseutes renferme une tendance
- chaugement à d’autres pensćes. Car lame n’a pas
- seulement des de la perception, mais en conde
- l’appetit. Mais tendant a de nouveaux
- plaisirs elle rencootre quelques foit des
- doullurs moment de son existence ne
- resoit pas une nouvelle faculté de penser, elle ne fait
- Or cetteame au se cond
- que retenir que la facalté qu’elle avoit au premiet
- moment, et elle est aussi independante du concours de
- toute autre cause au second moment qu’au premier:
- elle doit donc reproduire au second moment la même
- selon lautoy des eppetits les loix de l’appetit, comme le corps tendau changement,
- Nullement par ce qu’elle tend au changement
- pensée qu’elle venoit de produire.
- si vous m’objectés qu’elle doit estre dans un état de
- changement, et qu’elle ne seroit pas dans le cas
- que je vos j’ay supposé; je vous reponds, que son
- cingsenes senserctuite in drargeneis elatire car
- la loy de
- =on lles courbures
- dEpicure don (departie
- Hceux
- de dijon
- de plaisir;
- =pensée
- Selon les loix du mouvement)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 9r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0017?run=74