Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 9v
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- un Atome qui se meurt continuellement sur la
- même ligne, aequiert dans chaque moment une nouvelle
- siluation, mais qui est semblable à la situation
- precedente. Atfin donc que l’ame persiste dans son
- etat de changement; il suffit qu’elle donne une
- nouvelle pensće semblable à la precedente
- j’ay déja expliqué cy dessus la grande difference
- qu’il y a entre les toix du changement dun corpsi
- comme est l’Atome, et celles de l’Ame
- Et la difference même entre la pensće de l’ame,
- et le mouvement de l’Atome le peut faire connoi
- Le mouvement deA spontanée, consiste
- rien de si uni. Mais la pon pensée enveloppe un objet externe astuel qui est le corps haiu,
- en ne dans la tendance en ligne droite; il n’y a
- un objet et cet objet est compose, et contient un
- tres grand nombre de modifications, par les quelles
- il Tient aux corps ambians, et par leur moyen de
- Et les tendances de lame
- le gre en degre à tous les autres.
- de nouvelles pensée repond à la tendence
- du corps à des nouveles modif de nouvelles figures,
- et de nouveaux mouvemens. Et comme ces nouveaux
- mouvenens peuvent mene faire passer l’objet
- de l’ororé au desordre leux representations
- tans l’ame peuvent, auss fai
- passer l’ame du plai
- Na la tenons pas si à l’étroit, accordens luy la
- du plaisir au deplaisir
- metamorphose des pensées, mais pour le moins faudrat. il
- renterme
- quelque qpison d’affinité. si je suppose que dans un certain
- que le passage d’une penséc à l’autre
- instant l’ame de Cesar voit un arbre, je puis concevoir
- eu supposant qu’une un esprit eree puissi se donner peut se donner
- des idées à luy meme non obstant les raisons qui
- nous empechent de le comprendre) que tout aussi tot
- elle soubaite d’en voir un qui n’ait que des feuilles, et puis
- un autre qui n’ait que des fleurs; et qu’ains; elle se fera
- successivement plusicurs images qui nditront les unes des
- autres. Mars on ne sauroit repre senter les changemens
- du blane au noir, et du oui au non, ny les sants famultue
- de la terre au ciel qui sont ordixaires à la pensée de l’homme
- Con ne sauroit comprendre que Dieu ait pû mettre dans
- l’ame de dules Cesar le principe de ce que je m’en vais dire,.
- il luy arriva sans doute plusieurs seis d’etre pique d’une
- Il falutt donesvivant
- on examine icye, que son ame je modisiet
- opingle pendant qu’il tettoit.
- donteur immediatement
- appes les perceptions agreables dela douceur du lait
- elle meme d’un sentiment de
- hypothese qu
- qu’elle avoit eues deux ou trois minutes de suite
- par quel ressort fut elle determinée à interrompre
- ses plaisirs et à se donnertont un coup un
- sentiment de douleur sans que rien l’eut averfie
- de se preparer au chaxgement, ny qu se fut rien
- passe de nouveau dans substance. Si vous parcours
- la vie de se premier Empereur, vous trouverés à chagus
- pas la matiere d’une objection encor plus forte que
- d’une pensée à l’autre renfermet quelque liaison ou raison
- celle
- et on l’a montréc. Si l’ame de fesar n’avoit que des
- pensées distinguées, et se les donnoit toutes volontairement,
- le passage d’une pensée à l’autre pourroit etre tel que M. Bayle propose
- Bayle d’un arbre à l’autre par exemple. Mais outre
- materiel
- qui a des fleurs et des
- feuilles
- comme possibles
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 9v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0018?run=74