Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 10r
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- t
- u
- ego
- perceptions
- les pensées dont l’ame s’appercor a souvenir, elle
- a un tas d’une infinité de confuses, qu’elle ne iti demele
- point, et c’est par olles quelle presente tout l’une les corps
- qui sont hons d’elle, et qu’elle vient à des pensces distinctes
- ex coup
- issemblables aux precedentes, parce que les corps on passe tout d’un coup
- auit à quelque chose qui affecte fortement, le sien. Ainsi
- l’ame passe quelque fors du blanc au noir ou du oui
- au non sanssavoir comment, ou du moins d’une maniere
- involontaire. Cat ce que ses pensées confuses et sentimens ses sentimens
- produisent en elle, es est attribué aux aux corps. Il ne faut
- done c’etonner si un homme du qui mange quelque confiture
- se et se trouve, pique par quelq’gepe mai passe immedatement
- an
- touleur matgré luy. Car la ee affectoit
- deja jorps l’ approchant, avant que de paquer, et la represenlation
- du plaisir ad Bhon
- de cela affectoit deja son ame mais insensiblement. Cependant peu à peu
- l’insensible passe au sensible dans l’ame comme dans le corps
- c’est ainsi que l’ame se modisie elle même contre son gre
- car elle est esclave par ses sentimens et pensées confuses apt
- qui se font selon les étates de son corps et des autres
- par rapport au sien. Voius dixe par voila
- donc par quels ressorts les plaisirs sont inte rrompus
- et les douleurs succedent quelques fois, sans que l’ame
- en soit avertie tous jours ouy soit preparée, pare comne
- par exemple lors que queque difraction l’empeche l’Anmal qui piquera
- animal approchesans bruit, ou bila si c’etoit une guepe
- par exemple. lors qu qu’une distraction nous empeche
- d avoir attention bonidonnement de la guepe qui approche
- Atinsi il ne faut point dire qu’il ne s’est rien passe de
- mouveau dans la substance de cette ame, qui la fasse venis
- pollem à la perextion de la piquure au sentiment de la
- pagoure, ce sont les pressentimens ou plutot les dispositions
- insensibles de l’ume qui representoient les dispositions à la
- pigoure qui se tronnoient dans les corps
- VII. les alioaanient de lire on comprendivit
- quelque chose la dedans, si l’on supposoit que l’ame de
- l’ homme n’est pas un esprit, ma mais plu tot une
- legion d’esprits, dont chacun a ses fonctions qui commencent
- et finissent precisement comme le demandent les changemens
- qui se font au corps humain. En consequence de cela,
- il faudroit dire que quelque chose d’analogue à un grand
- altitail le roues tet de ressorts ou de matitres qui se
- fermentent, disposé selon les vicissitudes de nostre machine
- reveille ou endort pour untel et pour un tel temps
- l’action de chacun de ces esprits; mais alors l’amé
- de l’homme ne seroit plus une substance, ce seroit
- un Ens per Aggregationem un amas et un monceau
- de subst ances, tout comme les étres materiels.
- Nous cherchons icy un Etre Unique, qui forme, tant tautot
- la joye tantot la douleur etc: nous necherchons
- l’esperance,
- pas pluieurs etres, dont l’un produise
- autre de desespoir. eC
- Mons. Bayle a raison de rejetter cette
- composition de l’Ame, qui la rendroit destructible, et dissipable,
- Mais aussi noues
- n’avons point besoin d’une composition de la sbstance de l’ame
- puisqu’elle servit c
- il suffit que ses pensćes o soyent composées et enveloppent
- un grand nombre d’obets et de modifications distinctement
- ou consusement connus? Ces c’ette multifude de pensées ne
- composition de pensées poune ne devant produire que d’autres pensées composées
- pensées n’a point besoin de cette legion d’espaits. Chaque midifat
- modification partiale de l’etat precedent de l’ame contribue arue modification
- in ode tonde e aome uis eil tus vone ne mete vantam
- qu’ille represente
- F animul
- confus, ou pour mieux
- dirie
- Car quoyque l’dme sort une substant
- simple et unique, elle n’a
- jamns des pensett
- perceptions simp
- tonsionis plusenrs
- elle se peut sou
- consuses
- dort ele ne fauroit
- ingrediem
- = Co
- si et
- en a
- distinctes doit
- et une insim
- sont attacrces
- istinguer les
- ous le
- fait re-
- connoitre
- en effeit
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 10r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0019?run=74