Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 11r
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- ce seroit luy et non la machine qui produiroit
- cet effecct. Montrons que l’Ame n’a point les
- instrumens necessaires pour l’execution de la loy
- divine dont on nous parle et servons nous
- de comparaisos. Figurons nous à plaisir
- animal creé de Dieu, et destiné achanter incessamment
- Il chantera tousjours, cela est indubitable; mais
- Si Dieu luy destine une certaine Tablature, il faut
- de necessité ou qu’il la luy mette devant les geux,
- ou qu’il la luy imprime dans la memoire, ou qu’il
- quluus donne un arrangement de muscles qui passe
- selon les loix de la mecanique qu’un ton suive tousjours
- celuy la precisement selon l’ordre de la Tablature. On
- ne conçoit pas que sans ce la cet animal soit jamais
- capable de se conformer à toutes l toute la suite
- il suffit qu’on se figure un chautre d’église, ou d’opera
- des notes que Dieu a margrée.
- gagé pour y faire à certaines heures sa
- fonction de chauter; Et qu’il trouve à l’Eglise ou à l’opera
- (et sa langue et son gosier sont dirigés
- un liure de Musique, ou il t y ait pour
- les jours et les hegre, marquees les pieces
- chanter. Ce chantre chante à livre ouvert, ses yeux sont dirigés par le livre par les yeux
- de musique ou Tublatare qu’il devra
- mais son ame chante pour ainsi dire par memoire,
- ou par quelque chose qui est equivalent à la memoire,
- Car puisque le liure les de Musique les ux et les
- aureilles ne suroient influer sur l’ame, il faut
- qu’elle tronve par elle memet ce que son cerveau
- et ses organes trouvent par l’aide du licire.
- c’est parce que toute la tabulature de celivre
- ou des livres qu’on suiora successivement ca chaptant
- des. commencement, omme
- est gravée dans son ame virtuellement, des
- com ell est gravée dans l’univerr, et a este
- pavee er quelque façon dans les causes avane materielles arunt qu’on et venu
- qu’oy a senge n faire composer ces pieces et à
- en caire un laure. Mais l’ame ne sauroit s’en
- appercevoir car cela est enveloppee dans les
- perceptions confuses de lame, qui representent
- expriment tout le detail de l’univers H(. Et
- elle ne s’appar en appersoit distinct enent
- que dans le temps que son ses organes sont
- frappes notablement par les notes de cere Tablature
- Appliquons à l’Ame delhomne un pareil plan;
- Mr. L. veut qu’elle ait receu non seulement la faculte
- de se donner posiremn incessamiment des pensées.
- mais aussi la faculté de suivra tousjours un certainordre
- de pensées qui repond aux correspond aux ihangemens
- continuels dela machine du corps. Cet ordre depensées est
- comme la Tablature prescrite à l’animal Musiciem
- dont nous parliees cy dessus. Ne faudroit il pas que l’ame
- pour changer a chaque moment ses perceptions ou ses
- modifications se lon rcette Tablature de pensées connut
- la soite des notes, et y songeat actuellement. Or l’experience
- nous montre qu’elle en fait rien.
- Ce Lan n’a j’ay deja it pontre plus d’une
- fois que l’ame fait beaucoup de choses sans savoir
- connent elle les fait, loes qu’edle le fait par le moyen
- a ete
- = et même sanspene
- et sans application
- et même sans le
- chercher
- de l’existence
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2b, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068557:0021?run=74