Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d, fol. 1v
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- desoy
- autant qu’il depend d’elle
- Atinsi une une chose ne demeure pas seulement dans
- l’estat ou elle est mais aussi quand e fois c’est
- est dans les un estat de changement, elle continue à
- changer suivant cette me d tousjours une même loy
- Or c’est selon moy la nature de la substance de V liréée
- de déeare da de chanyer continuellement soivant
- un d une certuine loy qui nveloppe tout
- suivant un certain ordre, qui la conduit spontainement
- par tous les estats qui luy arriveront; de telle sorte que
- celuy qui voit tout voit dans soy estat present tous
- ses estats presens set à venir. et cette loy de l’ordre qui
- fait em l’individualite de chaque substance particuliere; a
- un rapport exact a ux l’univers toutes les autres et
- à l’uniu à ce qui arrive dans toute autre substance,
- dans l’univers tout entier. Peut estre que je n’avance
- pas rien de trop hardi, si je dis de pouvoir demonstrer
- fout cela; mais apresent il ne s’agit que de texpliquer
- le soutenir comme une hypothese possible, et propre à
- expliquer les phenomenes. Or de cette maniere la loy du
- changement de la substance de l’animal le porte
- de la joye à la douleur, dans le moment que les autres
- les corps qui environnent le sien, y causent quelque solution
- econtinu; parce que la loy de la su qu’il se fait une
- solution de continu dans son corpsi parce que la loy de la substance
- qui et par rapport à ce corps, taut ce qui
- indivisible de cet animal, est de representer tnt ce qui se fait
- dans son corps de la maniere que nous l’experimentons et
- connore
- detor qu’elle c cleuve
- Monsieur Bayle contiqe comprens pourquoy un chieu
- se fait dans le
- e ou les Monades n’estant autre etose
- Cpa
- de qui
- passe immediatement dec plaisir a la douleur lors qu’estant
- carecos en quoy consiste tout le comprend assez bien.personne connoistmieux que Monsieur Bayle lmême
- bien affame; et mangeant du pain, on luy donne un
- je ne sçay si on comprend cela assez
- coup de baston.
- a c’est en cela que consiste la grande difficulté qu’il y a
- d’expliquer pourquoy ce qui se passe dans le corps fait du
- la forcé les auteuns
- defeuseurs des causes occasionnelles de re couriy au soinque Dieu doit
- chanyement dans l’ame, ce qui a fr qui
- indivisible de l’animal
- prendede representer d continuellement à l’ame les changemens
- qui se font dson corps; au lieu que je croy que c’est la nature même
- même de la substance de se representer que Dieu à donné a lu substance daa
- contince
- il contraue:
- asse dans les organes d’une
- certam façon; et qu’que la substance indivisible ne consilste qu’en cela
- substance de se representer ce qui se
- Mais que son ame soit construite de telle façon qu’au
- moment quil’est frappé, il sentiroit de la douleur quand
- même on ne le frapperoit pas, quand même il continueroit
- e manyer du pain sans trouble et sans empechement
- je ne me soulciens
- c’est ce que je ne sçaurois comprendre
- pas aussi de l’avoir dit, et on ne le d peut dire que
- corpst peur faire du vuide. l’un et l’autre
- par d une fiction metaphysique comme lors qu’on
- et choses semblables contraires, à li qu’on se figure des estant egalement contraine
- nature
- suppose que Dieu aneantit quelque
- est contraire
- a este faite d’abord
- repos dans la matiere ce qui
- les changemens
- d la matieres, le cas qu’on suppose ne sçauroit arriver dans l’oidre
- atomes un parfait
- l’ordre des choses palis
- la natureu cessu
- d’une maniere propre à representer
- Dieu pouvoit donner a chay substance ses phenomenes
- auroit fait pour ainsi dire autant de mondes sans connexion, qu’l y a de substances
- inde pendans de ceux des autres, mais de cette maniere.
- a peu près comme on dit, que quand on songe on est dans
- con monde à part, et qu’on entre dans le monde commun
- quand on s’eveille. Ce n’est pas que les songes mêmes ne
- se rapportent aux organes et au resté des corps,
- moins distincte. Continuons avec Mr. B ayle
- mais. d’une maniere tont incompatible la spontaneite
- de cette ame avec le sentiment de douteur, et en generat
- trouve aussi
- avec toutes les perceptions qui luy deplaisent. Cette
- Incompatibilite seroit certaine, si spontaine et spont anbe et
- volontaire estoit la même chose. Tout Wolontaire est spontanee
- spontaire, mais il y a des actions spontaies qui sont
- cet habile homme ne gouste point le systeme Cartesien
- on, et
- volgutaire
- en vertu de ses
- me paroist estre une fausse supposition, car on ne peut
- dere que le hosseme tes cautes oesesienedes tab
- propres loix
- les sentimens qui luy plaisent, paisque
- de la Mohade, ou
- vice qui les distinguent
- les sentimens qu’elle aura ont une depen-
- dence de celo qu’elle a eus. Monsieur
- i pe
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068559:0002?run=74