Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d, fol. 5v
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- infinie qui puisce voir cette svite, car elle enveloppe l’uni
- vers dans les ames aussi bien que dans quelque portion chaque portion de la matiere
- M. Bayle conclut par ces paroles: Enfin comme il
- suppose avec beaucolp de rasson que toutes les ames
- sont simples et indinsibles; on ne scauroit comprendre
- qu’elles puissent estre comparées a une pendule; c’est
- lent
- à dire que par leur cconstitution originale eller pur
- diversifier leur operations, en se servant de l’aitivite
- spentance, qu’elles receuroient de leur createur
- en concoit clairement qu’un estre simple ayira tousjours
- uniformement, si au cune cduse estrungere ne le detourne
- suil estoit composé de plusieurs pieces comme une machine
- il agiroit diversement, parce que hactivité particulierel
- haepiece pourroit changer à tout moment le cours de celle des autres
- mais dans une substance unique, ou trouveres vous la
- cause du changement d’operation: Je trouve que cette
- objection est digne de Monsieur Bayle, et qu’elle est
- de celles qui meritent le plus d. estre écluiroies. Mais aus,
- je crois que si je n’y avois point pourvure d’abord, mon
- syfteme ne meriteroit pas d’estre examiné. Je nay compare
- Lame avec une pendule, qu’à l’egard de l’exaititude
- reglée des changemens, e qui n’est même qu’imparfaite
- roges
- dans les penduces, mais qui est parfaite dans les ouvrage
- de Dieu; et on peut dire que l’ame est un Automate
- immateriel des plus justes. N’and il est dit, qu’un estre simple
- agira tousjours uniformement, il y a quelque distinction
- a farre. Si agir uniformement est sviore perpetuellement
- une même loy d’ordre ou de continuation, comme dans
- un certain ranq ou series de nombres, j’avoue que de soy
- tout estre simple, et même tout estre composé, agit unifor,
- mement; mais si uniformement veut dite s’emblublement
- je ne ls accorde point pour expliquer la difference de ces sens par un exemple;
- par exemples, un mouvement en ligne
- parabolique est unitorme dans le premiersens, mais il ne
- l’est pas dans le second; les portions de la ligne parabol
- n’estant pas. semblables entre ester qe s aoiten tenporu
- Pour le dire en passant ilestvray ey mealira, qu’un corps laisse à soy, ne décrie ue des lgne oleen lo dies
- droite. au consideie ausse que liame toute impse quote
- si on ne parle que du centre qui represente le mouvement de ce corps tout excier; mais puisqu’un corpa
- fer simple et roide ayant receu une fors une turbination ou circulationu l’entour de son centre la refient
- tauciours du même sens et avec la même vistesse; il s’ensuit qu’un corps laisse à soy peut est a
- ecrire dis sipaes circulactes par ses points eloignés du centre, quand le centre est en repos, et metre des
- certaines quadratrices
- il est vray,,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 2d, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068559:0010?run=74