Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 1v
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- Il ne semble point que pour exciter nous porter à l’amon
- e
- Dieu on ait besoin de croir
- L’auteur perso persuadé de rapport surnaturel entre Came
- et le corps, et coy a dit que si l’ame faisoit reflexion que
- les sentimens agreables qu’elle recoit à l’occasion de son corps ne Tur
- neuvent venir immediatement que de Dieu, et qu’il n’a pas besoin
- du corps pour les luy donner, olle ne deuuroit avoir d’inclination
- qu’à s’unir à Dieu. On demeure d’accord que ces sensations une peuvent
- tement
- generale, selon rasquelle toutes, Recites emanent cont
- ar les sentimens preseas sont une soite des sentimens precedens, et
- e
- lous suivent ensemble suivent de la nature même de l’aure, qui n’est
- si non de cette mans
- naistrectune telle series de phenomenes, Mais il ne paroist pas que
- essenttellementn
- containement
- pour exciter l’amo pour nous porter à aimer Dieu, on ait
- besoin de croire qu’il nous donne a tout moment des sentimens
- agreables par une maniere immediate sur naturelle, ou miraculeule
- Ay contraire cette opinion diminueroit Celle, qu’on doit avoir
- de la grandeur et de la sagesse de Dieu, et de la perfection de ses
- a
- ouvrages il est vrai que Dieu n’a pas bescin du corps absolument
- d
- de
- a
- partant, pour donner à l’ame les sentimens qu’elle a, mais il en=
- luy ayant des le commencement
- ce qu’il falloit pour oxmiur con caxpret une fois pour toutes celle force ou tendeuce qui la fais exprimer son corps
- a desoin pour cgir dans l’ordre de la natur
- Nostre auteur soutient que l’esprit est uni passivement
- que seson lux
- au corps mais non pas aetivement; par ce il n’y a poin
- de maltere du corps de partie du corps qui n’agisse sur l’esprit,
- point. pour moy je croirbis que l’action et la cela doit
- ya des parties
- Mais il semble
- lus tost quel
- au lieuqu’an qu.
- ais qu’mais il
- tous jours estre reciproque, et qu’il n’y a jamais action
- intre d creatures sans reaction. Il soutient aussi, que le corps
- l’esprit tout entier et non pas ale
- Rassi selon toute sa latitade mais en tout mais non pas
- uni activement a
- passivement, par ce que l’esprit estant indivisible, le corps ne peut
- est
- EX
- toucher que tout entier; au lieu que selon luy l’esprit à des peusées
- mais il senble encor
- parement intelligibles qui ne touchent point le corps. pour moy je
- crorrois ois qu’l y’a que le corps se ressent aussi de la me de
- le
- nos pensées abstraites, et l’experience fait voir que fouvent les
- medisations sont capables de faire du tort au corps. me
- 15
- cartes pensées les plus abstraites employent tousjours quelque chose quelques
- s
- s
- sitnes qui touchent l’incagination; outre l’attention qui bande les fibres
- n cerveaut
- qui represet
- eront le
- lonctions
- de jon
- corps;
- tout comme
- si ee corps
- es luy
- pouvoit
- donner
- pa
- fluente
- des eseces
- que l’ecole
- Se figuraet.
- et
- d
- tpe
- le sntiment.
- chaleu ed
- de celui de la
- thateur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0002?run=74