Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 14v
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- pas à l’auteur des objections, que dans ce systeme il y ait une vraye li-
- berté. Mais c’est une prevention dont on ne voit point de fondement.
- Si j’ay dit (comme il alleque) qu’il ne depend point de l’ame de se
- donner des sentimens qui cuy selarsent, n’ayje pas eu raison? notre
- libente vat- elle jusques l’à dans quelque sysleme que ce soit. Et ne
- seroit ce pas une souveraineté comme celle de Dieu. utre indice:
- l’ay dit que l’état present de chaque subttance est une suite naturelle
- de son état precedent. Or (dit on )une suite naturelle est une suite
- rehat se
- de restend
- n’acconde point celae qui et
- el est convenable à la nature de la Mose, mars ce qui est necessarre
- est essentiel et ne sauroit être change. Les teuilles viennent naturelle
- ment aux anbres, et ne laissent pas de lomber. Il’ est naturel que les
- un sensoutre. Mec hans.
- a
- Elsi à abitudi il la vertu de prodgjge des mlonnes actions; en soncebe
- les commellent. Frorsiene mirce: alant
- sine
- instibres?
- precedente a de l’’influence sur les suivantes confonmement à une coy
- d’ondre, qui est dans les perceptions compe dans les mouvement. La
- reponse est aisée, la loy d’ordre exctut elle la libenté: Dieu n’a-
- otelles
- oiiEl pas Toujours suivant une te loy: Let perceptions confuses
- sont reglées comme les Coix
- ut
- n
- eupliques parzles causesfrit
- ficise
- ent
- pto
- ou il ou als ne puroitsent ue des causes ecienlest mais dans les
- del’ane.
- penceptions distinctescou il y a de la liberte paroissent encor
- les causesfinales. (escendent il y a de l’ordre dans l’une de ces
- Je suis un peu surpris de ne rencontrer
- presque que des objections, ou l’on a de la peine voir en quoy elles qui n’en ont pas même l’apparence
- serces aussi, bier
- fise
- qu
- ver
- a)() La quatrieme dificulte (p. 235) revient à dire
- que le systeme mouveau, quardil seroit possible, n’est pas celui que lieu
- la choisi, par ce qu’il n’est pas digne de luy. Il se fair un dereglement
- dans les sesprits sanimaux Dd un homme, causé par l’exces du vin.
- Est il braisemblable (dit l’auteur de l’objection) que des pareillet
- extravagances, ne soyent que des suites naturelles de la constitation
- de cetle ame, et qu’elle né fasse en cela que se confonmer aux loix
- que Dieu luy a données. Lue cela fait honneur à sa sagesse.
- L’exclanation tombera pour peu qu’on y pense: Lons qu’il se fait
- un dereglement dans le conps, il est naturel que nos perceptions
- confuses le representent.
- ps
- ducorps,
- ne
- et
- selle du
- it en qinint sa nature lame ne oncorme fastsusidurs aux loin de ient
- delame comps sont corronpuet: celle corruption est une suite du volontaire
- 2
- et libre. En aceuser le systeme nouveau, c’est le charger de
- tous les anconveniens qui paroissent dans la nature des choses;
- choses et qui ont lieu quelque systeme qu’on employé. On
- pourra demander tont de même dans le Systeme commun
- pourquoy Dieu a creé le corps et l’ame ex sonte que det desondres
- leur artivent par une mfluence de l’un sur clautre, qui leur
- est naturelle suivant ce systeme. Et c’est bien pis sans le
- Ahegle
- contre mon
- systeme,
- nais c’est
- en faire
- une contre
- la liberte
- prise dans
- un sens
- ouse
- qu’on pa
- y icy dans,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 14v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0028?run=74