Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 15r
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- dysteme des occasionnelles, ou l’on ose dire, que ces desordres
- Mont des suites immediates des impressions continuelles de Dieu:
- est toujouns demander en effet la cause du mal. L’auteur de
- l’objection veut il plaider pour les Manichéens en niant que ces
- desordres survenus dans les louvrages de Dieu font honneur à sa
- sagesse? Ile faut- il point convener plut ol avec J. Ougustin que les
- desondres, apparens sont corrigés par un plus grand ordre?
- (6)Je conte pour la cinquiême difficulté, que l’auteur
- revenant un peu apres à contester la possibilité du nouveau systeme
- me semble nier que Dieu puisse faire un cutomate capable de faire sans
- la raison tout ce que l’homme fait avec la raison. M. Bayle le proit
- de même: mais je m’etonne qu’on pretend donner des bornes à la puissance
- et à la sagesse de Dieu, et cela sans en apponter aucune preuve. Outre
- qu’il y a des exemples de tels ouvrages de Peu. (e qui forme le foerus
- est un automate dont l’antifice passe tout ce que les hommes peuvent faire
- par la paison: le plus beau piême ou autre ouvrage d’esprit n’y approche
- pas. Il est vrai que cela Defait par une preformation divine, maisil
- en est de même dans l’harmontie preclabhe.
- (6)
- La fixiême difficusté (qui revient à peu près à la quatriene
- est qu’il semble que les loix de l’harmonre ne sont point sages. Les
- efres tendent à leur conservation, et cependent il y a des corpscomme
- des passillons par exemple, qui vont se bruler; il y a des sames qui
- se sj eplent dans des amertumes. L’laisante loy dit-on) qui force une
- ane à quitter une bonne pensée lons qu’elle est piquée par une
- a pa
- eguille. Fcaisante obsection plutot dont l’aut eur ne s’appercoit
- point, qu’elle se peut faire contre tous les systemes, et sun tout
- le Sien.
- contre Monsieur Payle a mieux fait de m
- s
- sectiont decelles
- arque
- let ob
- veut on blamer Dieu pour avoir scrfait les choses detile sorte, qu
- et
- sau
- Ce
- s
- ie
- a. que les papilons de trutens en tendautuses chaussin
- Et den o bcamer heue a assujelli nos ames, en partie, aux mou
- vemens des corps. Que cela se fasse par une influence journaliere
- ou par l’harmonre établie par avance, il eit toujours conforme
- à la nature des choses. d pour quoy veut on que la natune de
- l’ame luy donne plus de perfection dans le nouveau dyfteme, que
- Dieu luy même ne lui donne immediatement dans le systemes des
- bien=
- occationnelles. Et n’est il pas pelus dur de dire que Dieu parune
- L
- action immedrate assujetti
- si
- t
- u
- lement à un copps en
- detordres di en ventu des cox de nature les corps se detruisent
- quelques fois en tendant à se conserver, le nouveau syffeme en est-il
- plus réponsable que les autres. Toujours on peut dine que la
- sagesse de Dieu ne paroit jamais mieux que dans le systeme de
- l’harmonie ou tout est le par des raisons prises des natures
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 15r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0029?run=74