Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 17v
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- pas non plus. Si le sentiment contraire étoit outré, il pourroit nous
- mener sans y penser à une doctrine dangereuse. (elui qui seutient que
- Dieu est le Jeul Acteyr, pourra passer aisement à dire avec un auteur
- modenne font decrie, que Dieu est l’unique substance, et que les creatures
- ne sont que des modisidations passageres. et susqu’icy vien n’a mieux
- marque la substance que la puissance d’agir.
- se conte pour l’huitieme difficulle, ce que l’auteur dit sur les
- mrracles. Iveur delivrer son systeme de l’imputation des miracles perpetuels
- mais il n’explique pas bien ce que c’est que miracle: M. Bayle y a
- mangue de même. Delon eux, le miracle n’est qu’une exception des
- regles ou loix generales, que Dieu a établies arbitrairement. Ainsi
- ps
- avec
- m
- la desant
- e versa, il n’y a plus de mir
- tà dieparsaretes sars je n’accorde point qu’une telle regoent
- soyeat
- e
- ny que les loix generales de la nature tont purement anbitraires.
- (C. ’ est pas yn
- esse pourfant
- ssit
- istri ust a a da ae gese sapreme
- Mais rya ete ponte par sa sageose et parune certame convenance
- A.
- avec la nature des choses. Nlinsi le miracle n’est ume exception
- de ces loix que parce qu’il n’est pas explicable par les natures
- des choses. Et si Dieu avoit resolu de faire exister continuellement
- evenement
- quelque chose qui fut peu conforme avec cesnatures, il n’en
- auroit point fait une loy de nature, mais il auroit resolu de faire
- un miracle perpetuel, et dy mettre toujours la main lui-meme
- pour produrre ce qui seroit au dessus des forces de la nature. Et
- c’est ce qui arrivenoit dans le systeme des caules occasonnelles, Si
- l’ame et le corps s’accondoient Toujours, sans que leur nature et ce
- qu’on y peut concevoir. les, poutat à s’acceaderi c’est à dire, Si
- l’automate du corps ne le portoit pas à faire ce que l’ame veul; et
- si la suite naturtelle des perceptions confutes de l’ame ne la
- portoit pas à se representer ce qui se passe dans le corps. Mais
- voicy un exenple splus aisé, qui éclarrcira la differtence qu’il y a
- extre une loy de nsature, et eptre un regle generale dont l’execution,
- demanderon des, piracles continuels; Ei Dieu faisoit une loy qui ponfat
- que tout conps libre ou qui n’est point empeché, doit tendre à aller de
- lui-même circulairement à l’entou
- sans qu’il soit possible de concevoir pourquey et comment celà se fait: Je dis que
- cette loyne pourroit être executée par des miracles continuels; n’etant point
- conforme à la nature du mouvement des corps qui porte qu’un corpsqui étoit
- nu en ligne courbe, continue son mouvement dans la droite fangente, s’il est libre
- ou sirien ne l’empeche. Une telle loy de mouvepent, circulaire ne seroit donc point
- naturelle, supposé que la nature du corps fut telle qu’elle est apres ent. etansi
- il ne suffit pas pour eviter les miracles, que Dieu fasse une certaine loy,
- capable
- s’il ne donne point aux creatures une nature Mopred’executerses
- ordres C’est commessi quelcun disoit que Dieu a ordonné à la Lune de décrire librement dans l’air ou dans l’Ether un
- Cercle à l’entour du globe de laterre; sans qu’il y ait ny fnge ou intelligence qui la gouverne, ny orbe solide quila porte n
- ny tourbillon ou orbe liguide qui l’entraine, ny pesanteur, magnetisme ou gutre cause explicable me chaniquement, qui l’empeche
- ploigner dela terre, et de s’en alley par la tangenté du cercle. Nier que ce seroit un miracle, c’est recourir aux pauses
- qualites occultes absolument in explicables, decriees aujourdhuy avec sant de raison.
- arquel moven centam centre, et par consequent
- chos
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 17v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0034?run=74