Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 18v
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- que l’auteur du fysteme
- (10) il ne paroist pas qu’on reconnoisse dans l’ame une vraye
- liberté, car h. il dit qu’il ne depend pas tousjours d’elle de se
- donner tousjours des sentimens qui luy plaisent ) Mais qui est ce
- qui ail jamais pretendu pd l’ame une liberté qui la
- mette en estat de se donner des sentimens qui luy plaisent
- 11) 2. il dit que l’estat present de chaque substance est une soite
- naturelle) de son estat precedent, or une soite naturelle est
- une suite necessatire point du tout il y a de la difference entre
- ce qui est naturel, et ce qui est essertielou necessaire. La suite des
- actions volontaires ne seroit point naturelle si elle n’estoit point
- comme dans les mouvemens Mais la loy des communication de
- mouvemens est necessaire ) Elle ne l’est point absolument, car elle
- depend de la sagesse du Legislateur et n’a pains
- ny metaphysique hais quam elle dseroitscet
- le necessite Geo metrique
- necessité recene
- roit necessaires, cette necessite ne regarderolt que les sentimens involoutures qui viennent du
- Et Vame
- la esté reglée sur le corps qu’à l’egait
- se plus tost regle sur l’ame
- autien, qetops percetibuasfint et hacum est la regle d bautre
- aces petion
- esqu
- ce n’est pas celuy que Dieu a suivi.. Car peus ondire quandd
- eatie
- un homme devient fou que ce n’est point à cause du renversement
- qui s’est faite dans son cerveau, qu’il extravagne, ou du deregle-
- ment des esprits auimaux qu’il extravague c’est tans
- doute à cause de ce de reglement, par ce que c’est la naturede l’ame
- lactsi e
- Au reste mon system
- se seul natura
- o
- tre infiniment parfait qu’une
- espossibte per e g
- ame qui sort de ses mains dans une vraye recessité d’extravaguer.)
- a cet avantage, qu’hn
- dita
- de
- pectacle
- on se pouvoit passer decete exclamation,
- 14) digne
- qu’on pourroit opposer à tous les systemes.
- e rependras ira cesendant, qu’extravaguer est conforme à la nature corron
- pue, et cette corruption vient d’une action volontaire et libre
- und’extraiaguer les soixante et quatre vingt années et
- même peut estre toute C’eteruité puis que ce qui naist de la yature
- et de l’essence d une chose doit durer autant que cette chose.
- ay desa dit qu’il faut distinquer entre l’essentiel qui auretous jours,
- et entre les modifications naturelles qui sont passageres, puisque
- la nature des substances est de tendre au chaugement suivant certaines
- 15) Ne seroit pas visiblement faaje dierire, rentre dieu
- auteur deces defordres et un tel systeme luy feroit il bien
- loix
- de Thonneur:) c’est la difficusté de la cause du mal, commune
- à fous les systemes. Non seulement la nature de l’ame, mais
- encorcelle des corps sort des mains et deDieu, et soit qu
- qu’on veuille que ces maux viennent de la nature de lame seule
- entant qu’elle exprime le corps;ou de la nature de l’ame jointe
- aux impressions du corpson de diu aux impressions de Dieu à l’occasion
- du corps c’est tousjours une difficulté commune, mais qui est la
- plus pressante dans le systeme des causes occasionnelle, ou l’on veut
- estoit deja tout dispose luy même à les executer, les ordres de l’ame caesivant la doctrine des causes occasionnelles qu’il suit, cest dsenaut lelo continuellemena to
- quedieu ls’y employe immediitement
- 16) Quand untonime mange un morceau de pain, je veux qu’on puisse
- dire js veux qu’on puisse dire qu’en vertu des loix necaniques le corps
- lorsque l’ame en a eu la volonté, et qu’il les auroit effectivement executs
- ame au monde; en et on dire autant
- e laction d écrire 2 N est .... N’est il potet visible que cette prodigien se
- quand il n’y auroit point en
- diversité vareté de mouvemens si reguliers en un sens, et si bisarres en un on
- quor las epentes pas lontamia
- (12) ait 3. il di qu’il y a une by d’ordre dans les perceptions Les automates des que les Cartesiens reconnoissent dans
- libre, et ne fependoit point du choix.
- de ces sentimens
- ecrine pr intelligiblement p la difference n’est que du plus et du moins
- a
- yemplor
- Etartiliae de cetAnteu pesse infiniment
- iea on hes mecuter pler caesimate. Et Cartipice de cet aerteur sussi sminent
- que pauteu
- ces loi seroient
- defautres dan
- harmoriellaierse
- des autres hans Pharmienis universelle dean
- 1 et le plus digne de dieu
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 18v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0036?run=74