Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 34v
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- ipe v’o ciument on se peut faire ces sortes difficultés, les quelles, si elles storent fondées
- de difficultes qu’’ auroient lieu tout de même dans les autres systemes. Il faut distinguer entre
- cota acltales
- les, pensces volontaires qui sont lbres
- ’admire qu
- par le susteme des causesoccasionnelles, su ces disf sansdoute, et entre ls involoneaises, commeles docleurs par
- Or c’est tousjours Dieu qui donne ces sertimens dans l’un il lefait immediatement
- et dans le vulgaire
- le syleme descauss des ranss oimpeanobns qu ille fsse
- rediaemtubli dans les
- ou l’autre susteme, dans le mien medialement et dans l’autre
- empli. At istsiont
- pediatement. Illes auroient même pes learmonce qu’ingistuo dans les
- l’eluo
- diatement, et dans ceuu
- casionueres oni
- es mediatement Tduc
- sustems des influeares qui est l’ordinaire c’es
- eien a leoer de la constitution
- pale mojem a corps; dam
- e l’ame, en taut qu’elle doit exprimer le corps.
- es ces sentimens ne sont doue point e liores
- stenga
- hisque
- par la nature des corps qui communiquent
- contre,
- pla le fait par le que l’ame doit ex primerle corps
- En objecte que l’ame n’est point libre
- La preniste, qu’il ne depend pas de lame La premiere preuce, qui convienl avec l’objection plecedente st
- suivant monsysteme. et on an alleque trois preuves.
- preune est, que j’avoue qu’il ne depend pas de Vame
- de se donner tousjours des sentimens qui luy plaisent
- puisque les sentimens qu’elle aura dependent de ceux
- qu’elle a eus. Mais je demande à l’auteur de l’objection.
- Ait ’est pasvray si le même n’est pas vray dans
- les sentimens des agreables de l’ame viennent
- leot les deux autres systemes,
- desgreables de lame ne dependent pas de quelque chose
- viennent pus fousjoues de que lque chose qui ne depend pas
- avoue
- ca seconde preuve est (que l’estat present de
- haque substance est une suite naturelle de son estat precedent. D’ou
- le la volonte de lhame. que
- s’un estat precedent, est une suite necessaire. Mais c’est une consequence que je n’acconde point
- n sont pas moins naturelles à l’ame que
- l’auteur de l’objection n infere qu’une soite naturelle
- encela je ne suis point de son sentiment. Un si la nature
- et volontair ont plus naturelles que apmanes, par ce qui alsée que l’amsi
- perce une P
- in
- libre
- d liberté.
- car les actions
- mine dire qu
- qui est celuy de l’inde influance, cet estat present est ne de l’ame, dans ce qui est involontaire est une
- du Cor
- Et Autremnt la même objection auroit lieu dans
- cette suite naturelle sera
- les autres sustemes. Car dans cey de le systeme vulgaire
- suite naturelle en partie des influences du corps, et dans celuy
- des causes occasionnelles iest une soite naturele s’anmoins
- volontaire, le sisteme des infruences rend l’ame independante, et dependante seule
- en partie:) des impressions de Dieu. Mais ansqui est
- t egaod et le mien ne la fait dependante que de son bon plaisir, comme dans le inte d qui est perfectum des.utu
- le plus embarasse, pour
- pris deil paisque lame desendant de
- sur tout quand les actions volontaires sout maunaises
- une loy d’ordre dans les perceptions comme dans les mouvemens. Or selon l’auteur de l’objection
- La troisieme preuve est que selon mon il y a
- pai les communications des mouvemens sont neussaares.
- que les loix du mounement o sont establies par en vertu de la sagesse divine et nes
- janeca eles suy du mo Mais sans dt appuyer sur ce
- e une necessité
- Geometrique
- du mouvement sont aussi leux liées que ces loix ma qu’elles expriment selon lonre des causes efficionti
- divne, il suffit de dire que les perceptions qui expriment les lolx
- Mais lordre des perceptions ocontaires est conforme à qui’ est ce des causes finales est conforme à
- mon
- la nature de la volonté.
- I. On objecte que si quand systeme seroit
- possible, ce n’est pas celuy que Dieu a suivi. Mais
- il faudra donc dire que mon systeme ne satisfait pas aux
- phenomenes, aeque je ne voy pas comment on pusse peut poutenu
- dire puisque si on accorde que Dieu peut pro datre une nature
- pable de produire par ordre ces phenomenes.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 34v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0068?run=74