Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 35r
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- Venons pour tant uu detaitl de l’objection
- ce seroit sans sujet et non pas
- on ne su Elle pretend que soivant mon systeme, ce ne seroit pas (par exemple)
- ce n’est pas acause du; renversement dans le cerveau (par exemple)
- que desprit exhavague Mais je reponds que je puis
- fort bien dive, que lame extravagve à cause du
- corps, aussi bien que dans lecautres sustemes parce que
- sa nature est d’exprimer son corps et de l’accorder avec
- luy, tout comme si le corps influoit sur lame;
- Eile contiant pour ajasi dire virtuellement su corpse
- lecorps et ses modifications. J’admire comment on se
- peut aviser de charger monsysteme de tous les inconvemens
- dela nature es qui nous patoissent dans la nature
- des choses, comme si ce n’estoit pas tout un à l’egard
- mais seus sujet
- des autres systemes et si la difficulte ne aooit sembloit
- pas encor plus grandé dans celuy des causes decasionelles,
- oit ou tout accord du corps et de l’ame, ne vient
- qu’immediatement de Dieu. Pon me demande que
- est vraisemblable que les extravagances, qui arrse font remarquer
- dans lesprit d’un homme pre ne soyent que les suites
- naturelles dela constitution de ame, et quelles
- ne de fasse en cela que se conformer aux loix de la nature
- Mais ne demanderat: on pas
- fi selon certaines toix generales qu’il s’est prescietes. Ou bien selon le sysceme commun, commert hel conp
- ent estre quedes coruses
- que Dieu luy adonnée
- de même comment ces d
- impressions de dieu en sui u etx gener
- c’est justement demander la cause du mal. a
- à uteur de l’objectie (Ainsi quand l’auteur de l’objection
- adjoute: d que cela feroit honneur de à la sagesse divine.
- D He voit- il pas qu’il plaide pour les manicheens qui
- var il m accorde que non systeme
- est le seul veritabla je mesndrar blie de le satisfacre,a
- vouloient deux princicesa
- sur ce point là et de répondre aux Mapicheens, mais quand
- Il s’agit de comparer mon systeme avec les autres, pourquoy
- e me laiter m’embarasseray- je et mon lecteur des
- ifficultes communes à tous les systemes, lors qu’on ne monstre
- point que le mien rehausse la difficulte? Cest ce que M. Bayle a bien
- considere car il de clare de ne me vou loir point obj ecter ce qui
- regarde foutes les hypotheses. Ainsi quand auteu
- digne spectacle de l’estre
- qui seut un
- deloojection adjonte ivec des, ex
- peu adechamation: digne spectacle de lestre infiniment
- infiniment pousvit o un syle
- parfait qu’une ame foi sort des de ses mains avec une
- nature qui la met dans une vraye necessité d’extravaguer
- les soixante ou quatre vingt années ou peutestre toute
- idmet
- éternite. Il faut qu’il m’ait bien peu connu par mes
- omrages, s’il n’a cru assez malavise pour reconnitre dela
- necessité dans les actions vo de l’ame: moy a qui M. feu M. Arnand
- Arnaud fit au commeniement la meme objection dabord
- unes semblable objeceon
- imputa an commencemeat quelque chose
- se retracta generepsement
- par apres quand il eût mieux connu le fonds de mes sentimens
- de semblable, mais dont ils
- sil pronne ont il X L’a dans les N’est il pas vray qu’encr
- dans les autres sistemes tant la nature da l’ame que celle du
- corps sortent des mains de Dieu, et que les peches et extra.
- veganes naissent dans l’ame soit veu ou sans infuec du
- cerps et soit et que les pechés ou extravaminces y naissent
- neantmoius soit qu’on dise que le corps influe sur l’ame ou non
- comne si dien y pruduisat ce quil tacce terte cons demande sive dien vent qui s’y fasse a occasion du corpse
- pusque se lon moy l’ame est faite pour agir comme si le corps
- qui sy falle a l’haensio du corps. Pourl’auteur de l’objection prelendincor
- poua paruuer que l’extrabangance deuuroit se lon moy durero foute leternilé
- ateutei aeti siner poque deit 8 ce qu auste b a atere
- comme celles qui peuvent
- venerdune plreresce
- Enus nos pechet inus nos extravagames involon
- taires ne sauroient plus estre impate
- dafmon sysreme, que dans lis adtres. car
- du prpre fondi dela natureum
- comme nostre nature est corrompua que parla
- actions liguesi isde nosto proprefendi
- et que ont mece leur effect avec cely de
- constilution originaire
- quedieu donnep
- et que Mreu uture nature est gatt
- de rn
- Dieu a cree les con
- putces
- opentitaint
- seu sorte qu
- capable
- thejanges contamne l’ameat
- logerdans
- ou c’est même tout le con
- Et quand meme de traire
- et je pourrris monstrer tes
- comment aisement
- comment mon ssceme
- il satis fait a ces difficultes
- mieux ercor que les autrés
- eystemes; cer nese
- mais ce n’est plas icy le lieu d d’egtres
- dans une tella discussio
- c
- pretendue
- de cette ame dont il parle
- mma e
- quesse l’expri
- influors, et seion auseur u parce quie
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 35r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0069?run=74