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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 36r

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  1. supposée
  2. de cela estant accordée j’en inferay que monsasleme
  3. e
  4. estant possible, devoit prefere aux autres, puisquel neffrit
  5. la nous exemban ’une espere de conduite mal mirauleuse,
  6. et relevant le plus la sagesse de Dieu. Et Aussi l’auteur
  7. ds Robjections ayant dit pay. 235. au commencement
  8. je la que objection, que quand on conviendroit dela possibilité
  9. d’mon systeme, on trouveroil que Dieu ne l’a poinl suibi en effest
  10. et de ne pouvoit point dans la ide partre de cette dojection même objection
  11. sevenir a en nier la possibilité, en disaut que faut d’actions
  12. Si belles et si variées si regulieres en un seus et si biarres bisearres
  13. en un autre ne peuvent point venir des loix generales des mecaniques. Cependant
  14. Mais il ne dit point pourquoyLes loix gentrales quelques simples q
  15. cetane se
  16. quelles soyent en elles mêmes, donnent une infinité le variations dans opplication
  17. et les partescens se doivent cono reconnoistre puisque les bestes
  18. leur sont des machines Les hommes mêmes sont capables
  19. de faire des machines qui font des effects qui semblent demander
  20. une intelligene. Dieu qui est infiniment plus intelligentet plus
  21. puissant que nous pourquoy ne pouroit il pas alter infiniment
  22. plus loin. Ou plustostene l’auroiti point fait ea effect.
  23. rquoy
  24. Ainsi la difficulté ne et vient que des pe bornes qu’on donne
  25. tacitement et sansy penser à la sagesse et pà la puissance divine
  26. a Cinquieme ojection esst que
  27. que Dieu ayant de cho si chaque substance a receue de Dieu une nature
  28. en vertu de la quelle ses modifications se dereloppent successivement et
  29. conformement à certaines loix, independamment de l’influance de toute
  30. autre creature, on demandera si ces loix sont sages, et si les substances
  31. les suivent, et qui est le qui les fait exeeuter. je reponds qu’elles
  32. sont sages sans donte, que les sulstances les suivent, et que leur propse
  33. tondent mejaniquement au moins à leurs conservation cependant on voil des corps qui se jettent dans les flammes,
  34. nature les fait executer. Mais il ebi on Objecte que les estres
  35. iu
  36. p
  37. A aelo
  38. lo
  39. eas
  40. carx merces qui les detinisent; on aller contreune pierre quiles tacasse.
  41. tam
  42. Mais je trouve qu’on me fait des objections tontes telles q qu’un
  43. defros sefenere
  44. reponsable de tont
  45. les philosophes; ont ou telles que les hommes auroit fait aeer phitosophe le prenier omme sij estois
  46. un indien feroit sauvage du fonde de l’Amerique feroit à tous
  47. Lefa foix ce e loices aheurtemens des corps qui se de perdent par quelque rencontre
  48. Car ne peut ou pas faire cette objection à foutes les hypotheses.
  49. des soites des loix dest ame que Dien a mis dans les corps, soit quon admite non systene ouquely autie,
  50. perdent en soidant les toix de eu nature, ne sont ce pas
  51. rati
  52. +Chaq shose teud
  53. chaque chose se conserve
  54. la Matiore?e Ces loix sont elles faites pour conserver
  55. tontes les masses a faudroit px done qu’il n’ye eut point
  56. ee sunagemen it du tont. Etaque chise Les messes Les
  57. c substances ne se perdent jamars, nais les masses se perd
  58. se Drivent perdre. et quoqqe et meme il n’est point vraq cula
  59. Eager, regueur Mais il est si peu vray que les loix de la nature
  60. que Dieu a mis dans quelque masse tendent à la conservationdes
  61. L masse, rocllalot particulieres les ma Maiil
  62. faut eneor distinguer eutre la substance, et lassemblage
  63. des substances, ou la masse es ma chaque substance tene
  64. se conserve mais les masses bien loi en vertu des loix del
  65. dans son estat, s’il n’y a point
  66. de raison qui la fait chauger
  67. et on n’a jamais pris autrevent
  68. la lou de la conservation
  69. Et quand le prii it est vray
  70. que le principe du changement
  71. vionidu dehois maiss
  72. Mais il est si peu vray que les
  73. masses de matiere tendent à la con-
  74. atere leur propre tature tendent à se dissiper car leur mouvement
  75. se detruire, car leuresles se dissiperoient par, leur mouvement
  76. interne et en rendant à s’éloigner du centre; e d’elles ne sont n’estoient poirt
  77. maintenues dans leur consistance u par la pression des ambians.
  78. en La même objection est aussi appliquée aussi
  79. à l’osprit. On voit (dit -on) des esprits qui vivent perpetuellement dans les
  80. prds prisueq re aut sar a ate ous le eruiso ur
  81. t levoit toute la
  82. difficulto su. l’unin
  83. de l’âme et du cops
  84. pour inventer les
  85. moyens et pour
  86. les exgenter
  87. cest
  88. il semble que l’habile auteur
  89. de du liure de la conpoissance de
  90. soy même, pe depouile de toute
  91. Sasciense p
  92. pe des object
  93. par une espece defiction ingenieuse
  94. comme pour p m’obliger à recommenres
  95. la philosophic ab ovo

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 3, fol. 36r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068563:0071?run=74