Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 5, fol. 1v
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- qui tient que la bonte la verité et la justice, ne le sant, que par ce
- ce qui est oien etrange
- que Dieu les établies par un acte libre de sa volonte Carsi
- les choses ne sont bonnes mauvaises, que par un effect de la
- vlonte de Dieu, le bien nesera pas un motif de sa volonté
- puis qu’il est posterieur à la volente. et sa volonte sera
- uncertain decret absolu, sans raison, noicy ses propres paroles
- resp. ad object. sext. n. 8. Attendenti ad Dei immensitatem ma
- negectum est nihil omnino ee posse q ab ipso d pendeat, non
- modonihil subsistens, sed etiam nullum ordinem, nullam
- legem, nullamve rationem veri et boni alioqui enim ut paulo
- ante dicebatur non fuisset plane indifferens ad ea creanda q
- etcavit s’il estoit dons indifferent à legard dles choses que nous
- appellons justes ut injustes, et s’il luy anoit plu de crée un monde
- pour tousjours
- dans le qu’el les bons fussent malheureux cet les mauvais (c’est
- à dire ceux qui ne cherchent qu’a detruire les autres) Reureux,
- cela seroit juste, Ainsi nous ne pouvons rien promettre dela
- justice de Dieu puis qu’il n’y a point denotion de juctice a son
- égard et s’il arrine que nous soyons malheuroux malgue nostre
- nous ap pieté, ou s’il arrive que l’ume perit avec le corps, ce seru juste oussi
- pergit) Nam si querao boni ejus p’ordinationem ante cessisset
- illa ipsum determinatset ad id g optimum est faciendum (sant doui
- et c’est le fondement de la pranidence et de toutes nos esperances
- sçavoir qu’il y a quelque cMore de bon et de juste en elle même, et
- que Dieu estarit la sagesse même ne manque pas de choisir le meilleurs
- sed contra qu se determinavit ad eaq jam sunt, fucienda lcireo
- ut habetur in Genesi surit valde bona) cela est raisonner à tra,
- vers Si les choses ne sont bonnes par aucunes idée ou notion
- de bonté en elles memes mais par ce que Dieu les neut Dieu dans
- la Genese n’avoit que faire de les considerer quand elles estoient
- faites et d’estre satisfait de son ouvrage en disant que tout
- estoit son, il luy suffisoit de dire je le neux ou de se souve
- nir de les avoir voulues. Mais on noit bien que l’auseur
- de la genese ertoit d’un autre sentiment introcuisant un Dieu
- qui ne seroit pas content de les avoir faites s’il ne trouvoit
- encor de les anoir bien feutes hoc est ratio eorum bonita
- tis ex eopendet, quod voluerit ipsa sic facere. Voila l’expression
- la plus nette qu’on pouvoit desirer. Mais apres cela il et inun
- le de parler et de la bonte et de la justice de Dieu et la
- providence netera qu’une chimere On voit bien que la
- volonté de Dieu même ne sera qu’une fiction nise en
- jeu pour ébtouir ceux qui ne s’attachent pas cssez a approfon
- tet pentestre
- qu’il a fait
- des choses
- re
- pellons
- injuste
- it i
- de difference
- formelle entre
- ces ieux
- hoses
- d’estre voula
- de Dieu, et
- d’estre bon-
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 5, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068565:0002?run=74