Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 2v
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- quil soit, arride un jours si tonte fablion fiction eviendisistoire veritable;
- et tout ee qu’on se faut
- figurer quelque indigne
- car si tout possible arrive
- il n’y’ à que necessite
- et goigene doix ny
- Mais il ne s’agit pcy que de la proposition, dont l’auteur
- des reflexions ne mne priat que j’avois allequeée, et dont j’avois
- marque les estranges consequences usi et c’est de quoyl
- auteur des reflexions ne disconvient point, s’estant seulement
- inscrit aen faux contre la proposition même qu’il ne
- trouvoit point dans les principes de des cartesison maistre
- Cependant je n’ay parde d’attaquer la neligion et la
- pieté de M. Des cartest
- c’est verobl comme on m impute
- dis le contraire en termes expres une
- doctrine peut estre dangereuse, sans que celuy qui l’enseigne
- sans aumu fondemen
- en voye et en approuve les consequences. Ce pendant
- il est bon de les faire connoistre; et on le peut faire sans
- altaquer si j’avois à quà fin qu’on se donne de gardes.
- d’autant qu’il paroist effectioement que Spinosa et quelques
- autres ont as autres les en ont tirées, j Car il
- y a des esprits ingenieux à disposés à se jetter surt les
- s’altacher aux plus mauvais endroits, et ingenieux à à en tirer les
- a quelqu un.
- plus dangereuses consequenees. Cependant e conclusions. Je n
- autre aurois point parle de Spinosa si j’avois pensé qu’on pablieroit
- ce que j’écrivois, de peur qu’on rut que je veulois charger lar
- plylosophie de descartes rendre les cartesiens odieux, sçachaut
- asse qu’r te assez qu’on leur a fait du tort d quelques
- fois par un zele mal eateon centendu: Cependant puis qu’on
- a voulu relever mes paroles il a esté necessaire defaire voir
- ec murquer qui de faire voir que je n’ay rien avancé sans
- sujet. Comme ’un des meilleurs usages de la veritable
- philosophie et particulierement de la physique est de nourrir la pieté
- et de nous elever à Dieu, je ne sçay point mauvais, gré à ceux
- qui me donn qui m’ont donne cette exalication
- d’une maniere, qui pourr peut estre donner des bonnes impres
- sions Quoyque j’eusse aime q aion l’ent fait
- pour tum peu de mots esatiment
- le partialité passion ou epartialité;
- arciver quon lise l’accusation, sans voct
- ma reponse qu’elle ne soit poit vire de ceux que l’accusation
- carquorue no jastification sort content simsqu il fent
- exprimer monsentiaent sur
- jon de ru’expliquer
- nos pantu pentestre prevenus.
- de pens sont aussin oie
- An reste si j’ay dit marqué quelquesfois combien M. res cartes a pofite
- d linc des admirables decouvertes de Kepler l’égard de la composition du monvement
- putation, se dis que celus que ne vat asi
- pour expliquer la reflexion, à Cegard de l’explintoi de l’are en ciet suivant
- ssesis deopent aimer la philosophi sectaire. n sent homne
- n’effecera jamais le merite de tous les autres, comme lEpicare de Lucrece, si nous lecroyons
- Qui genus himanum ingendo superavit et omnes
- praestn Epc axit stellas exartus ut exortus et atherens sol
- Qui genus humanum in genio superavit et omne
- praestuiaxit stellas exortes ut athereas sol
- M. des fartes a beaucoux fait Mais Il doit en corplus aux autres. Son pleet la ptenitude
- et la divisionité de la matiere à l’infini son d’Aristote, l le mechanieur le explication. mechan-
- ques des penomenes physique sant est esté a este proposée par democrite, lus plecantions contre les
- sens sont du même democrite et de platon et des Aoademiciens; la tranquillité exe bornant à ce qui
- est en nostre pouvoir est des stoiciens) le systeme du monde de Copernic, les ourecture, sur le mouvement
- de Galilei et de Repler. ce dernier en a monstre sa composition pour expliquer
- la peranteu d’une maniere que M.des
- dence et de reflexion, il a fait connoistre l’inertie naturelle
- cartes pouvoit adsoment perfectionne le meme e suivant la remarque de M. Hugens a dit que l
- l’gre en ciel. la loix de la
- circulans parta tangente, qu’il a expapplique e
- de Snellius, et des Cartes en sçachant point d’oit il l’avoit tirée a cherché une explication
- chose dont M des Carles pourrois avoir profité pou
- qui n’a point reussi. Toutes les apparences sont qu’une bonne partié de sa Geometrie est de Harrio
- Anglois. il a bie cousu tous ces beaux lambeaux, mais il les a earichi affeucement
- de ce fort enticci sans doute de qui vinoit de son propre fonds. cla n’empeche point
- qu’on ne doire point rendre justice encor à ceux qui ont donné les
- et qsil ne soit une l prer iller encor aux cources eu les consultant. Pour
- constire celuy qui ne sȩaiti assez estimer l’eminent merité de descartes
- pas n’est pas fot penttrant mais aussi celuus que ve semnest t estime que
- et auteur, ne fira jamais gdano chose.
- Tour exprimés en peu de mots no
- le sentiment que j’ay d’un auteur dont on
- m’accuse à cort de vouloir reciner la
- repulation; je diray que celmy qui ne
- sçait pas connoistre l’eminent merité
- de des-cartes n’est pas fort penetrant
- mais qu’aussi celuy qui ne connoist
- et n’estime que luy et ceux qui le
- sioiuent, nira nesera samasstam
- de liubes deumit armter
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068566:0004?run=74