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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 3r

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  1. il est asseure l’abus de la phulosre moderne
  2. france en Angleterre et aux paysbas, ou ces dogmés nauceaux
  3. sont fort connus non seulement des doctes, mais genera
  4. lement de tous ceux qui se piquent un peu d’esit esprit
  5. et de curiosité. Car comme ils donnent moyen aux personnes
  6. sans étude de parler angreablement et plansiblement de
  7. toute sorte de matieres, et de air les maistres et des
  8. docteurs, qui ont passé leur vie à mediter et à enseigner on voit que trspersonnes, et particulierement
  9. les jeunes gens ne manquent pas de donner là dedans. rejetlepie les abstractions et t
  10. ce qui ne seroit pas un graud mal, si cette liberté de philosopher, qui apporte tout n à la matiere à la necessité de la
  11. ne disposoit quelques fois au libertinage, outre qu’elle
  12. matiere, et à cequi frappe l’imagination
  13. nuit au progres des sciences en accoustumant les gens au babil au hien de meditation utile
  14. Le principal abus, qu’on fait de la nouvelle philosophie
  15. consiste dans la coustume qu’on prend de vouloir expliquer
  16. toutes choses par la necessite d la matiere, sans se servir
  17. du choix de la souveraine intelligence, qui ordonne tout pour
  18. Cependant ceux qui segreppesen merven s’opposent
  19. au cours de ces opinions, ne s’y prennent pas souvent
  20. dela bonne façon. Car ils confondent ce qu’il ya debon
  21. bonnes découvertesles modernes avec quelques visions entremélĺes
  22. rendent les gens opiniastres dans l’errem, en leu voulant combattant aussi bien
  23. dos le
  24. rfusant ce qui est clair et convainquant, outre qu’un que ce qui est faux ou douteux
  25. Les soudateurs de la philosophac proderne sont Bacon
  26. Galilei, Gassendi et des cartes; o le Chaucelier
  27. Racon e fait que des belles reflexions sur toute sorte de
  28. doctrines, et sattache principalement à faciliter les experiences.
  29. est pourquoy, en i ainsi on ne peut dire qu’il ait beaucoup
  30. de nonnelles q Galilei a jotté les fondemens decla commencéla
  31. dabelli l’astronomie
  32. particulierement leosteme de copernic. Gassendi a ressuscite
  33. a
  34. les sentimens de Democrites et d’Epicure; que des cartes a
  35. pressent concourir corrigés en y joignant nes opinions d’Aristote toudhant le
  36. philosophie nouelle
  37. de retablir la reputation de la plilosopthie de sThona fait grand prejudice à la pieté, particulievement en quelques pays
  38. plein et le continu), et la morale des stoiciens
  39. on ne peut que louer le dessemi de ces auteurs d’expliquer
  40. me aniquement les ressens particuliers de la nature
  41. Mais on est oblige que et de s’y opposer c’est se faire
  42. tort: Aussi bien que de nier la pesanteur et le ressort
  43. de l’air et plusieurs autres découvertes de nos temps.
  44. Mais on ne doit pas appronner que nos modernes
  45. pour embellir la physique particuliere, nous
  46. detruisent la metaphysique, et nous renversent
  47. la morale et la Theologie à quoy il semble que
  48. quelques unes deleur opimons pourroient porter
  49. Car en soutenant que les verités étemelles sont
  50. un effect d’un choix libre de la volonté de Dieu, et que
  51. les choses ils detruisent luy ostent et qu’il il scuble qu’en effat et beaute
  52. haissansans norin egard aquaque ide son essene
  53. seu semble qu’ils luy oste sa sagesse et sa justice,
  54. ou plus tost l’entendement et la volonte, sit tout eqbi merite plus tost le nom de la nature que celuy de Dien
  55. et comment peut il avoir une volonte an ere cn’es qu’equioruement qu’on luyabribu
  56. comment est il possible que son entendement pedont robiet sont lesventes), en paroles
  57. qu’une certaine puissance démesurée un que
  58. qui n’a pas le bien pour objet, mais pour son effect deca
  59. puissependre de sa volente
  60. Et en bannissant de la physique les causes finales,
  61. soutre qu’on se prive par la du moyen de deviner
  62. quelques belles verités, comme u l’exemple de
  63. nales:)il semble
  64. nis eu avant une intelligence
  65. qu’on n’atronnées, quhca
  66. duveraine, si de la veut point employer, Aalieu Car
  67. que c’est en van qu’on a
  68. on ne fert que de la necessite de la matiere
  69. on doit joindre aysideratur (s’est servie
  70. il semble que l’effect doit repondre estre expliqué par
  71. fapt it est bon depjoine quous derations des finalle des fins quelle a aux instrumens dont elle
  72. la connoissance de la cause, la quelle estant intelligent
  73. it oresuu de ter las aut dne de tene ceries.
  74. Et on luy peut joindre kepler dont
  75. ttons lestantire ont fort profice
  76. de la Geometrie et mêmes
  77. de la morale, et par consequent
  78. aussi les regles de la bout justice bonte
  79. et si au lieu de die que les yeux ont
  80. esté faits pour voir, on sontient que
  81. qu’on ne voit que parce qu’il se trouve
  82. profanité dangeeuse

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 2, 6, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068566:0005?run=74