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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 1v

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  1. 60.
  2. doit passer, est inserable. c’est donc nostre maunaise conduite, de nous attacher
  3. à certaines commoditésCela est d’un esput borne. Il saul penser qu’on
  4. a vecu content acet attachement. Il est vjay quon a de la peme à s’en
  5. defaire. il faut se rendre universel, cela est boncontre les attachemens. cela
  6. fait qu’on est dans une indifference, quand on voyage on n’est plus prevenu des prejagés
  7. des nation. on n’est plus choqué des femmes a chapeaux ny de ceux qui incettent
  8. du d din dans du lait le faut se oire souvent qu’on peut perdre ce qu’on aime. Il ne
  9. pas mameais qu’un homme riche apprenne à faire quelschosc. les dames de
  10. a pous haute conition pegnent sans houtes et avec peuvent entendre la cuisine) les
  11. emedes et une partie de la chyune, et les ouvrages du sexe, et cala leur est honnorable
  12. on ne doit jamais dire je n’ay que faire de çavoir cela. Quand ou à l’occasion d
  13. d’appiendre quelque chose, il ne l paut pas la perdre. il est boy d’entendre le
  14. menage et le negoce, l’Histoire nous denne de l’indifference pour les choses humaines
  15. a force de consiberer les agitations des hommes, on n’en est point emu. Hinsi
  16. on pourra prendre du plaisir par tout, et plaire partout. L’esprit n’est pas
  17. en repos, s’il n’est en mouvement. et , quoyque on doine chercher
  18. a estre universel on doit pourtant s’appliquer preferablement
  19. à certaines etudes et occupation principalement a celles qui ne pusssent nous
  20. estre ostees, et qui soyent attachees à nostre esprit ou a nostre corps. il faut
  21. etadier le monde po ou les hommes, pour lonnoistre ce monde et non
  22. pas pour d’y enfoncer. Ceux qui n’ont point fait deautre aetede que celle du
  23. grand monde sont mathemeux quand is je trouvent reduits a se priver sa est
  24. a estre prives dela conversation, comme cotames dames sorties dc france, dont
  25. les maris sont obliges par leur charges n estre dans des lieux reculés, si on
  26. auoit acconstume cestames an travail e à l’etude, elles servical tres contentes
  27. dans eet estat. ces personnes, ne trouvent rien en elles mêmes pour se soutenr.
  28. si ceux qui sont aes dans l’affluence, n’ont pas profité de ces avantages
  29. pour acquerir du merite, il est viny, qu’il los qu’ils tamber dons le sont
  30. prives de leur bien, qu’il faudroit mieux pour eux di’avoir esté nes dans
  31. la basse condibion. Mais s’ils ont bien asé des graces de Dieu, iil
  32. leur est avantageux d’avoir esté rches, car is ont aequis des qualités
  33. il est essentiel au bouheur d’acquerir du sçavoir autant qu’on le peut
  34. absolumtus
  35. qui les distingueront tousjours
  36. a seconde mais il n’est point essentiel aubocheur d’acqueur du sçaudir Nostre
  37. denoir est, que nous tachions d’acquerque autant de lumieres que nous pouvons
  38. 1
  39. lnons est permis d’aspirer n une meilleure condition, mais lay qu’il n’est pas
  40. d’apparence, il faut estre content de son present estat. Si tout estoit oeil dit
  41. pant, ou sera louye il est raisonnable qu’un laboreur souhaitle que laterre
  42. rreponde à ses soins, mais non pas de dev qu’il souhaitte de deveure grand Theolegieum
  43. S. paul ch. 7. V. 20. 2l. 22. 24. si to es appellé a estre vulet ne l’en afflige point
  44. mais si fu peux estre libre, le fay uses en l’est comme il nous seroit aussi ridienle de
  45. sourpitter de moiter sur le trone, qque defaire le voyage de la lune
  46. il est vray que le sGauvira des avairtages reels sur l’ignrrance, il est nacesaire
  47. aussi qu’il y alt des hommes quicultvent l’eprit et e qui enseignent les autres
  48. et qui maintiennent parmyls autres les principales connoissances dela relyion et de
  49. la vertus. Cependant on peut dire que ceux qui unt ces sonnoissances fondamentales
  50. sopt heureux quand ils auroient peu de dans l’ignorance du reste: les grandu
  51. et les niches estant plus exposes aux coups de la forbune vul plus besoin d’estre
  52. mgnis de lamieres, comme un soldat a besoin deps d’arues dont un bourgeois se passe
  53. plus on est sçavant et riches polus ou est reponsable. plus on a de la peme plus
  54. dien pous a fait houneur de nous confier un cel employ. Qui sçait si nous serions
  55. sensibles à porpe celeste avant de Dieu nous eut mis à l’espreuce: les volontaine,
  56. choisissent de leur propre mouvement les accasions deglaire. Quand plaisi
  57. et , devoir se rencoulient naturellemenl dans uneactious, on jy doit porter plus tost à
  58. cause du devoir,et cette pensée nous doit donner plus de joye, que lajousance du plaisir
  59. charines dela vie contempeunsive ples plaisis anresus a la decomvertedela
  60. oor
  61. s

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