Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 2r
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- verité au dela de ce qu’est necessaire pour la verité, nn appartiennent qu’an boahent
- temporet car le spirituel, ne consiste que dans l’esperance desbiens eternels. Leplus
- epaud merite, qeue sonsiste qu’a faire ce qui est en nostre pouvrir. Un sçavant n’est pas louables
- que parce qu’il s’est acquitté de son devoir, en usant bien d l’occasion d’apprendre et
- non pas parce qu’il est sçavant. dans les plaisirs outre le plaisir naturel, il ya’un,
- plaisir de reflexion, qui est d’avoir fait nostre devoir. les sçavans ont une certinde
- plas saide sur aveur, mais cette certitude n’a pas plus deforce dans leur esprit que
- celles des personnes semples de probite dan leleur. Lejé si les simples ne voyent pas
- les reponses els ne voyent pas non plus les sojections. l’experienceffait voir
- que dans ses occasons le commun, des fideles temoigne autant desese et defermete
- our la religron, et d autant defermeté contre dans la perscention que les gens de Cettres
- Nous ne sommes pas sur la terre en qualité de volontaires, qui peuvent courir
- à queles expeditions il leur plaist, aller à la breche ou aller s’opposer au secours
- ussater
- qui approche. Nous y sommes en qualité de soldats enrobllés, il faut s’accommuder à
- sa condition Un riche a toit de renoncer auxrichesses, dans l’opimon d’acquepir un
- un plus grand merite. On n’a point d’obligation à un danseur de corde du danger
- Nous ne caurrins rendre de meillenr office à
- nos prochains que de leur communiquer des lumieres solides, et deleur communiquer
- on il se met
- Le sçavoir est un d bientemporels del’Esput. le plaisir de connoistre
- ces exemples de vertu et de soumnission à Dieu
- a fonds font ce qui Beul estre l’ob, ot de l’entendement est une des principales parties
- que nous puufsions concevoir dans la felicité éternelle. Mais si nos savans desprochent davan
- tage de ce bonheurz c’est dans le même seas, quort dira queleux qui sont sur les
- pirenées pp sont plus pres des étoiles que ceux qui sont dans une vallée. les sc avanls
- sont comme ce ux qui fastouvent dans les tenebres, et qui s’appercoivent qu’il y a aupres
- J’eux des objets qu’ils ne connoissent pas au lieu que ceux quine se remuent point
- n’en sçavent mens ets i’en sont point inquietes les sçovans sapperen ont plus drocensions
- Le mal est que
- de s’apperevoir que leur lumieres sont extremement bornées
- souvent l’etude étouffe les lamieres naturelle, et les fait emtrasser des sy lemes,
- faux et absurdes. Sonulut un parson qui ne comprend que cette maxime naturelle
- qui bienfera sien trouvera, juge nieux que son pasteur qui a la teste plene d’une
- infinité didées contraires a lette verité à l’égard du droit absolu de Dieu sur les (reatures
- de l’imputation d’un peche dont o n’est point ables coupable, d’un concours necessitant
- L’efude des langues est uu mestrez fatigant, qu’on n’entre prend que par necesité. Croyes
- vous que les bienheureux e fasent un plarsir de sçavoir l’histoire des ravages d’Alexandre
- et de sesai ou qu’ils d’aignent s’arrester a contemplet tous les effectx des passions des
- habitans de laterre pour moyje ne le crois gueres. Mart je sus seur du moins qu’ils ne
- samuserrul gvetes a dechifrer des medarles et desantiques. L’Histoire ne nous est utile
- hcy seas que pous connoistre l’inconstance des choses humaines elle nous repaist d’aucuue,
- venite eternelle L’étude des opinions d’autruy pe sclis fait gveres l’esprit. l’etude des loix
- n’est pas pour le plausat mais pour lanecessité la science d’un politius, qui sçait l’estat des
- affaires, ’et ne donnequeres plus de verilable satisfaction à c’esput qu’a un advocal
- en doune la connoissance des proces. La medecine a quelque chose de triste ontre qu’il
- ne sçavent les choses que par experience, et non par taison st aipsi n’en soul point plus
- eclaires. La Hetarius et la poesit travaillent egalement sur le vhay et sur le faux sur le
- diamant et sur les cristas, ce sont des arts et non des sciences Il ne restent donc que ceur
- qui sçavent profiler des lumieres naturelles, lecture experience, pour de couvir des l
- vertés eternelles; ou du moms des vertés naturelles. j’appelle verités naturelle, qui
- conrement la nature de quelque estre particulier comme par exemple que les parties dusel soul roides.
- ceux qui reussissent a faire des decouvertes de cotte nature sont nussi rares, que ceux qui
- de simples pdtts de viennent generan d’armée. les peres qui destineu leur enfans à la
- gveere, ne seflattent queres d’un tel suces. Ainsi cela ne nous doit pas teuter non plus
- r à desirer le sçavoir. Avec tous cela, oy n’est gueres avance dans le particulier ce
- ne sont que counoissances generales pans la Theologre on est tombe dans de fausses edees qui
- etrayent l’esput, on conbient ne piern’arrive que par la volouté de Dieu et cependant on se figure
- qu’il y a des ouvinges pour les quels il a une hame et alediction eternellé, an aoit dependre atsolument
- de Dieu, et cependant on veul pouvoir faire quelque chose desoy eil y des honnestes gens à qui la
- lonnoissame ne reproche que tout au plus d’avoir este quelques fois emporté, par des grandes passions)
- cexern is duisat e nenter es epitie tamest iun abitbu de lalanae a de latatbere i. der
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068574:0003?run=74