Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 2v
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- il y a des gens qui s’imaginent d’avoir une volonté inde pendante mais s’ils intertogent
- lur conserence; ils trouueront qu’ils ne sont emporté que par quelque lumgere ou par quelque passion
- par quelque raison vraye on appareute; cestendant sils deuillent que l’homme sont
- cause lurs seul dequelque chose pursus dieussen prendaluys, et le punit. Mais ils se
- tempent faute deprendre gardequ’un fonds les peires que Dieu inflige ne sont
- pas des effects de vangeance, mars de sayesse et de scoute fout ensemble la plus put
- des Eleoligiens represent Dieu cmmme, cuelet impiloyable contre une partie dugenre hamam
- et en faveur delautre partie ils huy attribuent une clemmence d une douceeur sans
- mison i Nous derons compter il ne rendra personne heureux avant qu’il soit devenr
- saint. Maricette pensee, ne doit donner que de la joge et de l’esperance arx gens debitus
- lem joye ne doit pas estre boinće par aucune crainte d’esclaves ny de criminels. A l’eyard
- de ceux qui sont deregles repasons nous sar luy du sort qu’ils doivent avoir.
- dieu pe
- pumia les pecheurs que pour les corriger ou pour deliurer les saints de leur contagia
- sans la revelation ds les philosophes auroient sur le souverani bien des idée, plus distinstes
- que le peuple, mais par la reveration, nos laboureurs en sont aussi instruits el persuades
- que les plus grands philosophes. e şavans ont plus cost de l’avantage sur les faux savans embars
- ex des mannais priacipes, que surle peuple. Ce dessein du s. Eprit n’a esté que de nous
- apprendre a bien viores bien toin de nous apprendre de sventes speculatives, il s’est accommode aux
- idées volgaires. Les mysteres et l’incompre hensible ne sont veau que des exprescons figure
- le seut de late écriture a esté de reveiller couserver, conformer le pprincipes naturees delau
- purale X. dela religion et pour en faciliter la connoissance à ceux qui n’étadient pas je me cebicit
- d estre parveun par mes études a connoistre ces chosses a. Ainsi ceux qui ne peuvent étadier
- ne perdent pas grand chose en matiere de Theologre
- ependant le plaisie des Estudes
- veulables demeure tousjours tresgrand qui à le dondes langues le fait valoir avec plassir,
- un espuit louné aux Mathemaliques est charmé des demonstrations ce luy qui a la memoire
- heure la remplit d’histoire de Conolone, de conciles des opinions des peres et des philosophes
- d’autres se plaisent, la medecine à la politique. ont cela a ses ulilite, dans la societe.
- je me r. Meda les bornes de nostre espris me donnent dela jole en un sens je ne
- me rejouit pas que nos lumieres sout so courtes maisque je connois qu’elles le sont
- jay du panctant a croire que dans l’autre vie on l’occupeun agreabclement à decouvrir
- etemellement des ngnnelles verités; la redieure d la verité semble estres l’occupation
- naturelle des utrugenges pelejto qu dieu nous diventsta etermellement à avus
- faire promener de lourbillon en bonibullo pour contempler une maltitude infinie des ovane
- Nous aurons le plaisir de ne trouver aucun obstacle an prigrés de nos lumieres
- Les mardhands, les avocats les officiers, les cuinistre, d’estat, les Rais, n’ont pas autant
- de temps dese recueillir et de mediter quebes aitisans et des labrureurs, car ceux
- onjastice et la veolence des mentres superieurs aulorise demilation et lambition il
- cy trvaillent prese saus mediter à ce qu’ils font
- est permis de se tirer du danger d’estre maltraité, par des voyes legitimes. Mais tandis qu’on
- n’en voit aucune apparence on doit aequiescer à la siluation ou Dien vous a crs
- je Trouve ce livre extremement raisonnable, et l’auteur doit est re
- tres habile homme. Il est françois, mais il sçait l’Angloiy et il éenis
- a des dames qui le connoissent. il parle d’un certan M. Moyset, Anglois comme je crois,
- et renvoye les dames au fatechisme practical de Hammond que M. Moyser a. il semble
- qu’il est homme de lettres par profession. Il temoigne aux danes qu’il est plus aiséé à elles
- je suis ditilpe de se rendre universelles, qu’à luy que son mestier occupe tout entiert. Il dit d’avoir
- ecit a M. B. I’ a medité sur la nonnelle philosophie, et il n’est pas entierement
- content de ce qu’avance des Cartes. Il est encor moins content dela Theologre commune
- je ne trouve presus a redire qu’an titre du livre. Car il ne traite nullement
- de la vanité des sciences, mais seulement de leur veritable prix et usage. Il fait
- voir que qu’on ne doit negliger aucune occasion de s’instruire, et que
- ceux du qui ont du bien, ne le sçaurvent micux employer qu’à ce qui qu’aux depenses
- qui setvent à cultiver l’esprit. Mars son but est seulement de monstrer que
- ceux à qui leur condition ne permet pas s’addonner aux sciences, ne laissent
- pas de pouvoir estre heureux. Le bon heur consistant hans la sabsfaction
- de l’esprit, qui vient de c qu’on agit selon la laison et le devoir. Et qu’ainsi
- il ne me pas cependant que les les connoissances, ne donneut l un plaisir tres solide,
- et qu’illes ne sogent mêine foit necessaires pour la societé civile. Maris il fait voir
- que les ciences sont encors hensig dimperfections, et que le plus souvent duxdui passent
- pour s sçavans ont l’escrit plein de fausses idées. en quoy les ignorans sont de meilleure
- condition qu’eux.
- aut aur
- pr. 31. 27
- abtache a un
- aul mestier;
- lan
- qui dem
- mps
- et tonce non
- etude
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068574:0004?run=74