Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 2v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.93.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 1r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. il y a des gens qui s’imaginent d’avoir une volonté inde pendante mais s’ils intertogent
  2. lur conserence; ils trouueront qu’ils ne sont emporté que par quelque lumgere ou par quelque passion
  3. par quelque raison vraye on appareute; cestendant sils deuillent que l’homme sont
  4. cause lurs seul dequelque chose pursus dieussen prendaluys, et le punit. Mais ils se
  5. tempent faute deprendre gardequ’un fonds les peires que Dieu inflige ne sont
  6. pas des effects de vangeance, mars de sayesse et de scoute fout ensemble la plus put
  7. des Eleoligiens represent Dieu cmmme, cuelet impiloyable contre une partie dugenre hamam
  8. et en faveur delautre partie ils huy attribuent une clemmence d une douceeur sans
  9. mison i Nous derons compter il ne rendra personne heureux avant qu’il soit devenr
  10. saint. Maricette pensee, ne doit donner que de la joge et de l’esperance arx gens debitus
  11. lem joye ne doit pas estre boinće par aucune crainte d’esclaves ny de criminels. A l’eyard
  12. de ceux qui sont deregles repasons nous sar luy du sort qu’ils doivent avoir.
  13. dieu pe
  14. pumia les pecheurs que pour les corriger ou pour deliurer les saints de leur contagia
  15. sans la revelation ds les philosophes auroient sur le souverani bien des idée, plus distinstes
  16. que le peuple, mais par la reveration, nos laboureurs en sont aussi instruits el persuades
  17. que les plus grands philosophes. e şavans ont plus cost de l’avantage sur les faux savans embars
  18. ex des mannais priacipes, que surle peuple. Ce dessein du s. Eprit n’a esté que de nous
  19. apprendre a bien viores bien toin de nous apprendre de sventes speculatives, il s’est accommode aux
  20. idées volgaires. Les mysteres et l’incompre hensible ne sont veau que des exprescons figure
  21. le seut de late écriture a esté de reveiller couserver, conformer le pprincipes naturees delau
  22. purale X. dela religion et pour en faciliter la connoissance à ceux qui n’étadient pas je me cebicit
  23. d estre parveun par mes études a connoistre ces chosses a. Ainsi ceux qui ne peuvent étadier
  24. ne perdent pas grand chose en matiere de Theologre
  25. ependant le plaisie des Estudes
  26. veulables demeure tousjours tresgrand qui à le dondes langues le fait valoir avec plassir,
  27. un espuit louné aux Mathemaliques est charmé des demonstrations ce luy qui a la memoire
  28. heure la remplit d’histoire de Conolone, de conciles des opinions des peres et des philosophes
  29. d’autres se plaisent, la medecine à la politique. ont cela a ses ulilite, dans la societe.
  30. je me r. Meda les bornes de nostre espris me donnent dela jole en un sens je ne
  31. me rejouit pas que nos lumieres sout so courtes maisque je connois qu’elles le sont
  32. jay du panctant a croire que dans l’autre vie on l’occupeun agreabclement à decouvrir
  33. etemellement des ngnnelles verités; la redieure d la verité semble estres l’occupation
  34. naturelle des utrugenges pelejto qu dieu nous diventsta etermellement à avus
  35. faire promener de lourbillon en bonibullo pour contempler une maltitude infinie des ovane
  36. Nous aurons le plaisir de ne trouver aucun obstacle an prigrés de nos lumieres
  37. Les mardhands, les avocats les officiers, les cuinistre, d’estat, les Rais, n’ont pas autant
  38. de temps dese recueillir et de mediter quebes aitisans et des labrureurs, car ceux
  39. onjastice et la veolence des mentres superieurs aulorise demilation et lambition il
  40. cy trvaillent prese saus mediter à ce qu’ils font
  41. est permis de se tirer du danger d’estre maltraité, par des voyes legitimes. Mais tandis qu’on
  42. n’en voit aucune apparence on doit aequiescer à la siluation ou Dien vous a crs
  43. je Trouve ce livre extremement raisonnable, et l’auteur doit est re
  44. tres habile homme. Il est françois, mais il sçait l’Angloiy et il éenis
  45. a des dames qui le connoissent. il parle d’un certan M. Moyset, Anglois comme je crois,
  46. et renvoye les dames au fatechisme practical de Hammond que M. Moyser a. il semble
  47. qu’il est homme de lettres par profession. Il temoigne aux danes qu’il est plus aiséé à elles
  48. je suis ditilpe de se rendre universelles, qu’à luy que son mestier occupe tout entiert. Il dit d’avoir
  49. ecit a M. B. I’ a medité sur la nonnelle philosophie, et il n’est pas entierement
  50. content de ce qu’avance des Cartes. Il est encor moins content dela Theologre commune
  51. je ne trouve presus a redire qu’an titre du livre. Car il ne traite nullement
  52. de la vanité des sciences, mais seulement de leur veritable prix et usage. Il fait
  53. voir que qu’on ne doit negliger aucune occasion de s’instruire, et que
  54. ceux du qui ont du bien, ne le sçaurvent micux employer qu’à ce qui qu’aux depenses
  55. qui setvent à cultiver l’esprit. Mars son but est seulement de monstrer que
  56. ceux à qui leur condition ne permet pas s’addonner aux sciences, ne laissent
  57. pas de pouvoir estre heureux. Le bon heur consistant hans la sabsfaction
  58. de l’esprit, qui vient de c qu’on agit selon la laison et le devoir. Et qu’ainsi
  59. il ne me pas cependant que les les connoissances, ne donneut l un plaisir tres solide,
  60. et qu’illes ne sogent mêine foit necessaires pour la societé civile. Maris il fait voir
  61. que les ciences sont encors hensig dimperfections, et que le plus souvent duxdui passent
  62. pour s sçavans ont l’escrit plein de fausses idées. en quoy les ignorans sont de meilleure
  63. condition qu’eux.
  64. aut aur
  65. pr. 31. 27
  66. abtache a un
  67. aul mestier;
  68. lan
  69. qui dem
  70. mps
  71. et tonce non
  72. etude

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068574:0004?run=74