Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 3r
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- Inliure
- Lauteur de la vanité des sciences, ou plus test de lerr veritable puix emploge
- une partie de son ouvrage a faire quelques difficultés sur les sciences; il reconnoist
- usage des principes de Mathematique pour les arts, mais lors qu’on vent expliquer la
- nature, toute la Mecaniqus dit il) est à bont. On ne connoist rieu du detait dela formation
- des plautes et les animaux. Les Astronomes nl connoissent point par quelle loy naturelle le
- le mouuement, est oi constant et s uniforme. il est estrange qu’il ne sonffre aucune diminution quoy
- il pencontre des obstacles perpetals. (il n’en rencontre pus taut qu’on pense, et le milien environn
- contribue à entrefenir ce mouvement. la matiere releste ne se ment circulairement que parce qu’elle
- est empechée d’alter en ligne dirite elle n’ese em elle frappe donc les empechemens et leur donne
- une partie de sa ferce. Mais que farire on ne sçait pas même comment les corps tas plu
- se communiquent leur mouvemens. Et les plus habiles du siecle sout reduit orliges de dire qu
- a c’est de la toutepuissance de Dieu, d’est à dire de confesser qu’ils n’en sçavent nien
- Ceux qui nous donnent la plus grande idél deles l’univers, nous le representent comme un compose
- d’une infinité de vastes Tourbillons dont les mouvemens sont extremement reguliles; qui ont chacuy
- un soleit pour centre au tour du quel toument plusieurs planetes comme la terre, peuplees sentesta
- chacune de diffeontes especes d animaux. Mars nous ne concevons point comment ces tourbillon
- qui s’entretouchent peuvent ne se meler pas, n’entrez pas les nus dans les autres, et ne s’entue
- detruine pas; puisqu’ils se heurtent sans cosse, et que la matiere de l’un fait des efforts continuels
- pot passe dans lautre. Et que dans un de ces vastes tourbillons il peut y avoir d’autres
- noc
- Tourbillons. MMais la maliere de ce petit tourbillon ne peut se mouvoir à l’entour d’un centre par
- ticulier que parce qu’elle a plus de mouvement que le reste de la matiere du grand Tourbillun cel
- estant pourquoy ne s’eloignet. elle pas du centre commuy pour quoy ne s’elevet. elle pas, jusqu
- à ce qu’elle pencontre de la matiere aussi agitée quelle. Nous voyons qu’un pelit tombilloy
- d’eau que la rame forme, se dissipe en un moment, parce que son mouvement se communi
- aux parties de l’eau qui l’envidonnent, le même deauroit arrioer icy. On voit que les
- parties du feu sont dans un monvement tres violent, que celles du sel sout piquantes, et par consequent
- rebte consequece ne me paroist pas assz foure) dures et pointures, que celles de l’eau sont pliantes et
- unles, que celles de l’Ruyle sont molles et branchues, que celles de l’air le sont branchues et roides, qu
- les parties de toutes les siqueurs sont en mouvement, et ne sont poirt attachées ensemble, au lieu que
- celles du fer rouve sont enchainées ensemble, pisqu’à ce que le feu les ait detachées (. mais
- comment elles se rejoignen si bien en se refroidissant.) ou cous ecture que la regereté et la pesanteur
- sont des soites du mouvement corculaire; que les couleurs dans les objets sont certaines, figpres, et que
- pentestre le mouvement et le ressort des corps contribuent aux modifications de la lamiere. pau
- se rephesenter la Mmiere, on congoit que le mnonde est plein d’une matiere ronde extremement fine
- qui forme des lignes divites en tout sens que les effoits en utout sens que font les particules
- pour s’eloigner du centre du moudement pousseit cette matiere en ligne dioite, et la pression
- se fait sertir à l’autre bout. Mais en disant ces choses ou saute par dessas bien des difficultés. Il y
- quelque chose d’inconcevable dans l’essence de la matiere et dons son mounement. On ne sçait ce
- que c’est que la vertu du ressoit, ny même ce que c’est que la solidité, on ne comprend pas, ce qui
- fait, que les partiep des corps dues tiennent si foit. l’union et elependence entre les choses ma-
- terelles et scirituelles nous posse entierement. Si l’étendue et la matiere ne sont qu’une même
- chose et que lout est plein ne on con ceuvra pentestre que la matiere peut estre en mouvremen
- par le uoyen de la Circulation mais ox ne congoit pas comment elle y pourra esstre mise
- Nous devons pourtaut croire que le mouvement n’est pas eternel, e et qu’elle l’a leceu
- d une cause differente, ou nour nous devons asseltex de rien. Lors même que nons concevons
- que o toules plen, neus ne sçaurions nous empeche juger que cela fait une mase ferme
- Avec de l eau et de la porsiere de plastre, il se fait une an corps aussi dur que la piesre ce qui
- nesent venii que de les pulies ’adastent les unes auxautres qu’on congoive les partres
- de la matiere comme des bules eboules parfaitement poties, mais les triangles devans
- estre remplis on ne voit pas commens celo fait un corps fluide si dans un berit baril de
- petit plomb’ a tuer les oiseans (X sagil) ou versoit de la matiene une liquem flutineuse
- qui s’y gele, tout seroit solide. Quand ou diroit que ce pat ce qui remplit les cTriangles
- n’est pas d’une seule piece, il revientra tousjours la merue diffieulte. Li poussiere h est
- Se les parties dela
- pas actuellement divisee à l’infini, cela ne se peut.
- matiere se peuvent separer sans aucune difficulté, on ne sçauroit conrevoir
- la raison de le solidité et de la consistence les fils les crochets, les chaines supposent
- ce qui est en questron un corps environné et choqué de toutes parts conserve sa figure
- i
- el et tanto il ne la conserve pas. d’ou vient que toute la nature, ne se divise pas à l’infent
- quand ou casse le verrres on voitqoe les parties ne tenoient ensemble que par une application
- exacte. On peut dire que deux corps ne sçauroient se separer corsque la circulatio est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 1c, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068574:0005?run=74