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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 3v

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  1. permet et non pas qu’il le veut; quoyq’il y concoure à caute des
  2. loix de nature qu’il a establies et parce qu’il ensçait tirer un
  3. plus grand bien.
  4. Il est assez dlifficile. de distinguer les actions dle Dieu cle celles des crea
  5. tures; car il y en a qui croyent que Dieu fait tout, d’autres simaginent
  6. qu’il ne fait que conterrer la force qu’il a donnée aux creatures: la
  7. suite fera voir combien l’un ou l’autre se peut clire. Or puises les
  8. actions et passions appartiennent proprement aux substances individuales
  9. Cactiones sunt suppositorum) il serbit necessaire cl’expliquer ce que
  10. c’est qu’une telle substance. l est bien vray, que lors que plusieurs
  11. orcdieats s’attribuent à un même sujet, et que ce sujet ne s’ultri
  12. bue plus à aucun autre, on l’appelle substance inelividuelle;:
  13. eais cela n’est pas assey, et une telle explication n’est que nominale
  14. Hl faut donc considerer ce que c’est que d’estre attribue veritable
  15. ment à un certain sujet. Or il est constant que toute preclication
  16. veritable à quelqe fonclement dlans la nuture des choies et lors
  17. qu’une proposition n’est pas identiq, c’est à dire lors que le
  18. preclicat n’est pas compris expresfement dans le sujet, il faut
  19. qu’il y soit comprit rirtuellement et c’est ce que les shilos ophes
  20. en disant que le predicat est dun le sujet
  21. appellent in esse (. Man il faut epue le terime du suj et enferme
  22. tousjours celuy du predlicat, en sorte que celuy qui entendroit
  23. parfaitement la notion du sujet, jugeroit autsi que le precli
  24. cat luy appartient. Cela estant nous pouvons dlire que la
  25. nature dl’une substance inelividuelle ou el’un estre complet, est
  26. dl’avoir une notion si caccomplie, qu’elle soit sussitante à
  27. comprendre et à en faire dleduire tous les predlicats dusujet
  28. à qui cette nation est attribuée. Au lieu que l’accident est un
  29. estre dont la notion n’enferme point tout ce qu’on peut attribu
  30. au sujet à qui on attribue cette notion. Ainsi la qualité de
  31. quisppartienta
  32. Roy lexaretre le Grand faisant abstraction du sujet, n’est pas
  33. assez determinée a un inpielu et n’engerme point les autres quali
  34. tes du même sujet ny taut ce que la notion de ce srince comprend.
  35. au lieu que Dieu voyant la notion inclividuelle ou hecceité d’Mexan
  36. dre, y voit en même temps le fonelement e la raison de tous
  37. les preclicats qui se peuvent clire de luy veritablement, comme
  38. par exeme
  39. Equ’il vaineroit Darlus et Porus. et juiqu’à y connoistre a
  40. priori set non par expliena s’il est mont dl’une mort naturelle
  41. ou par poison, ce que nous ne pouvons sçaroir que par l’oustoite
  42. Aussi quand

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 3v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068581:0006?run=74