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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 5v

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  1. les ames et les formes substantielles des autres corps sont bien dliffe
  2. rentes des ames intelligentes, qui seules connoissent leurs actions et
  3. qui non seulement ne perissent point naturellement, mais mêmes gar
  4. le fondement de lac
  5. dent tousjours la connoissance de ce qu’elles sont; ce qui les rend
  6. seules susceptibles de chastiment et de recompente, et les fait cito,
  7. yens de la Republique de l’univers, dont Dieu est le Monarque:
  8. aussi s’ensuit il que fout le reste des creatures leur doit servir,
  9. Mais c’est dlequoy nous parterons tantost plus amplement.
  10. Mais avant que de parser plus loin il faut tather de satisfaire à une
  11. grande difficulté, qui peut naistre des fondemens que nous avons jettés
  12. cycessus. Nous avons dit que la notion d’une substance inelividuelle
  13. enferme une fois pour toutes tout ce qui luy peut jamais arriver et
  14. qu’en considerant cette notion, on y peut voir tout ce qui se pourra
  15. veritablement enoncer el’elle, comme nous pouvons voir dans la
  16. nature du cercle toutes les proprietes qu’on en peut eleduire.
  17. Mais il semble que par là la difference des verités contingentes
  18. et necessaires sera détraite, que la liberte humaine n’aura plus
  19. aucun lieu, et qu’une fatalité absolue regnera sur toutes nos actions
  20. aussi bien que sur tout le reste des evenemens du monde. A qquoy je
  21. répones, ql’il faut faire distinction entre ce qui est certuin, et ce
  22. qui est necessaire: tout le monde demeure d’accord que les fu,
  23. turs contingens sont asseures, puisque Dieu les prevoit mais on
  24. n’avoue pas pour cela, qu’ils sovent necessaires. Mais cliraton
  25. si quelque conclusion se peut deduire infcelliblement d’une definition
  26. ou notion, elle sera necessaite. Or est il, que nous soutenons que tout
  27. ce qui doit arriver à quelque personne est deja compris virtuellement
  28. son
  29. dans sa nature ou notion comme les proprietés le toût dans la
  30. definition du Cerclet. pour y satisfaire soliclement, je dis que la
  31. connexion ou consecution est de eleux sortes, l’une est absolu,
  32. ment necessaire, dont le contraire implique contradiction
  33. et cette dleduction a lieu dans les verités éternelles, comme sont
  34. celles de Geometrie; l’autre n’est necessaire qu’ex hypothesi
  35. H
  36. et pour ainsi elire par accident mais elle est contingente
  37. en elle même lors que le contraire n’implique point. Et cette
  38. connexion est fondée non pas sur les idées toutes pures et sur le
  39. simple entendlement de Dieu, mais encor sur ses decrets libres, et
  40. sur la suite de l’univers. Venons à un exemple puisque dules letar
  41. deriendra Dictateur perpetuel et maistre de la Republique, et
  42. ierrereia
  43. =auisi la difficulte
  44. subsiste encor

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068581:0010?run=74