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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 11r

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  1. des finales est plus aitée et ne laisse pas de servir souvent à dlevinen
  2. des verités importantes et utiles qu’on seroit bien longtemps à chercher
  3. dont
  4. par cette autre roulé plus physique l’Anatomie peut fournir
  5. des exemples considetables. Aussi tiens je que Snellius qui est le pre
  6. mier inventeur dles regles dle la refraction auroit attendu long temps
  7. à les trouver, s’il avoit voulu chercher premierement comment la lumi
  8. re se forme. Mais il a suiui apparement la metde dont les
  9. anciens se sont serris pour la catoptrique qui est en effect par les
  10. finales. Car cherchans la voye la plus aisée pour conduire un
  11. rayon d’un point donné à un autre point donné par la reflexion
  12. d’un plan donné (supposant que c’est le desfein de la nature) ils
  13. ont trouvé l’égalité des angles d’incidence et de reflexion
  14. comme l’on peut voir dans un petit traité d’Heliodore de la
  15. risse, et ailleurs. Ce que Mons: Snellius comme je croy et apres
  16. luy (quoyque sans rien sçavoir de luy) M. Fermat ont applique plus
  17. ingenieusement à la refraction Car lors que les rayons obserrent
  18. dans les mêmes milieux la même proportion des sinus qui est aussi
  19. celle des resistences desmilieux, il se trouve que c’est la voye la plus
  20. aisée ou du moins la plus determinée pour passer d’un point donné
  21. dans un milieu à un point donne dans un autre. et il s’en faut
  22. de
  23. beaucoup que la demonstration que ce même theoreme que M. des
  24. Cartes a veulu donner par la voye des efficientes, soit aussi bonne
  25. soubconner
  26. cumoins y at- il lieu de douter qu’il neauroit jamais trouvée par
  27. la s’il n’avoit rien appris en tollanele de la decouverte de Snellius
  28. J’ay trouve à propos d’insister un peu sur ces considerations des fi
  29. nales, des natures incorporelles et d’une eaute intelligente avec
  30. rapport aux corps: pour en faire connoistre l’usage jurque dans
  31. la physique et dans les mathematiques, à fin de sourger d’une
  32. part la philosaphie mecanies de la profanité, qu’on Cuy impute
  33. et de l’autre part d’elever l’esprit de nonos philos optres
  34. des considlerations materielles toutes seules à des meditations
  35. plus nobles. Maintenant il sera a propos de retourner des corps
  36. aux natures immaterielles et particulierement aux esprits et de
  37. dire quelque chose de la maniere dont Dieu se sert pour les éclai
  38. rer et pour agir sur eux, ou il ne faut point elouter, qu’il n’y cit
  39. aussi certaines loix de nature, dle quoy je pourrois parler plus
  40. amplement ailleurs. Maintenant il sufsira de toucher quelq
  41. chote des idées, et si nous voy ons touter choses en Dieu, et
  42. comment Dieu est nostre lumiere. Oril ser a apropos de remar
  43. quer que le mauvais usage des idées donne occasion à plusieurs
  44. erreurs. Car quand on raisonre de quelque chose on simagine
  45. d’avair une iclle de cette chose, et c’est le fondement sur le quel

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 11r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068581:0021?run=74