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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 12r

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  1. parties sont congruentes ou peuvent incecer l’une sur l’autre; celuy quine
  2. connoist pas d’ailleurs ce que c’est qu’une vis sans fin pourra clouter
  3. si une telle ligne est possible, quoyque en effect ce soit une proprieté reci,
  4. proque dle la vis sans fin, car les autres lignes clont les parties sont
  5. congruentes (qui ne sont que la circomference dlu cercle et lu ligne croi
  6. te sont plunes c’est adire se peuvent décrire in plano. cela fait
  7. voir que toute proprieté reciproque peut servir à une definition nomi
  8. nale mais lors que la proprieté donne à connoistre la possibilité
  9. de la chose, elle fait la definition reelle et tanelis qu’on nia qu’une
  10. definition nominale on ne se sçauroitsasseurer des conseguences
  11. qu’on en tire, car si elle cachoit quelque contradiction ou impossi
  12. bilité on en pourroit tirer des conclusions opposées. C’est pourquoy les
  13. verités ne dependent point des noms et ne sont point arbitraires
  14. comme quelquel no
  15. es e5p
  16. de la disserehce entre des definitions reelles, car quand la possibilité ne
  17. se prouve que par experience comme dans la definition du vif argent
  18. orlefinition est seulement reelle, et rien d’avantage dont on connoist
  19. la possibilité parce qu’on sçait qu’un tel corps se trouve effectirement
  20. qui est un fluide extremement pesant, et neent moins assés volatile, la
  21. definition est seulement reelle et rien d’avantage; mais lors que la
  22. preuve de la possibilité se fait à priori, la definition est encor
  23. reelle et caurale comme lors qu’elle contient lu generation possible de la chose;
  24. et quand elle pousse l’analyse à bout jusqu’aux notions primitives sans
  25. rien supposer qui ait beroin de preuve à priori de sa possibilité, la
  26. dlefinition est parfaite ou essentielle.
  27. Or il est manifeste que nous n’arons aucune iclée d’une notion quand
  28. elle est impossible. Et lors que la connoissance n’est que suppositire,
  29. qu’and hour aurions l’idée, nous ne la contemplons point, cur une telle
  30. notion ne se connoist que de la même manière que les notions occul,
  31. tement impossibles, et si elle est possible ce n’est pas pour cette maniere
  32. de connoistre qu’on l’apprend. par exemple lors qué je pense à mille
  33. ou a un chiliogone je le fais souvent sans en contempler l’idée (comme
  34. lors que je dis que mille est dix fois cent) sans me mettre en peine de
  35. penter ce que c’est que v et 100 parce que je suppose de le sçavoir
  36. et ne crois pas d’avoir besoin à present de m’arrester a le concevoir
  37. Ainsi il pourra bien arriver comme il arrire en effect assez souvent
  38. que je me trompe à l’égard el’une notion que je suppose ou croy
  39. d’enitendre, quoyque dans la verité elle soit impossible, ou au moins
  40. incompatible ane
  41. entrotur
  42. ou que je ne trotab
  43. trompe point, cette maniere suppositire de concenoir elemeura lu même
  44. Cen’est donc que lors que nostre connoissance est claire dans les
  45. notions confuses, ou lors qu’elle est intuitire dans les distinctes que
  46. nous en voyons l’idée entiere

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 7, fol. 12r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068581:0023?run=74