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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 9, fol. 1v

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  1. Tecront duneron commune, qu il nya que Dieu qui soit la force e larie, non seulement de nostre
  2. corrus maisencore de nostre ame, generalement de tout l’unirers. De la il lire une union de posle-
  3. Hion etre l’ame e le corps. Sereut de plus que l’ame anire lecorpi porune actomna tu elle
  4. necessaire, e que les ames soyent diffesentes se lon les diffrent corpi qu’elles informent ais il
  5. nacs dit point de que derient celle acton naturelle vestentiele quand lecorps estd etruit; e a gurs
  6. sest celle diffrence dans cesanes privé et de corps. D’ailleurs l’araiton Blil, vemie corvigillon-
  7. cel sont les memes dans tout les hommet, quoy que les si quret de luit corpt toryent quelque fois
  8. fort diffesentes efort estroeet. Enfirr on pourrrit aller parce systerne jus qu’a ad metre desames
  9. dans toutilesaninaun)e pourquoy pas aussy dor les regelaur lelnoreraux; puit qu’iln’ya
  10. qu’arendre usomes aulti dissentes antret ellet que ces differertt corpt le lout ertr eun. May
  11. tactes celames qui comme leurt corpt, ne differetant que par degres p’aivent avoir autly disse-
  12. rent degres de merite, de recompente dimmortatilé.
  13. Mail voicy l’endroit du sylleme, d’ou il ne me paroit pas aité de se lires, ce t que l lame e la
  14. force, la rie elasorme subtlantielle du corpt, commentetceque le corps peut agir tant l’ane;
  15. cestalle quien ett la moderatrice, quilient todes fes humeurs dans l’equilire, a cepandant de
  16. agit quelquesois sur elle arsc un empire abtou, en lui saisant ressentis des postionsae deGreines
  17. dontelle rupent se delirres cornment accorder ce cy, qu’en dont que cettaieu qui à l’occatin de
  18. quelque changement sur venu dans le corpt, en produit dans eane, qui ont une crtaine ana
  19. logie avec ceun ap. il saud, donc ne cetsairement arois is recourtà la dirinité, varies que du
  20. mairt la moitre de la lcaison de l’ame es ducorps, ne consille que donun raport dechan-
  21. gements dont Dieu seul ett le mediateur. Le PrS celarneicy de touts lel colet pourepli-
  22. quer cel passiont et ces peines, por la seule difficulté que lane troure à mouviir le corpticausée
  23. por quelque intempenc arrirée dans set humeurt; mais touteses lublilités n’eupliquennt
  24. jamais na turellement e simplement les desirt qui naissent ce la reice de lobjetla greables loit
  25. desriandesou des liqueurs de liciuuses, ou dune beauté niles afflictiont qui naisent dane
  26. Plane a loccasion de la porte d’unamis, d’un parnt, d’un heritage, ec. dans le temps meme
  27. que le corps est dans la meillaire disposition Car quorsque son explication de la douleur
  28. du peaisir suire assez naturellement d de son sylleme, on lui pourra lujar repondre
  29. que les desiss, l’aeperance, la concupitcence, Vc. ne sont pas des plaisiss, nilclaffluction, chagri
  30. it, de plaisirs, des douleurs corporelles.
  31. Quant à l’are pôte qu’il fait que l’ea perience nas apprend que l’ame agit surle corpt,
  32. comme elle poul apprend que nous pensont; il me semble avac la pesmittion de ce . P. qu’ell
  33. est senblable ace raisonnement: l’experance nois apprend que c’est nocs qui saisont lonner les
  34. orgues en touchant le clarier, comme elle nous apprend que cest nous quirmvant let doits
  35. de ssil. Jl est ce pandant coritlant que noussommes lemoint da mourement de notdatspa
  36. septiment; aulieu que pousne crayont saire sorner l’orque qu’e porraisonnement, parce que
  37. tates les fois que nous louchont au meme endroit, il rend leemere tons, e qu’ il change
  38. à chaque foit que neus charguons; mais nont commes toujans pertuadel que’ill hyreut fare
  39. absolument quae le son de l’orque ne rienne nallement de noul; et nous n’endouleriont nulle
  40. meng li on nais faisoit roir clairement, qu’il nyeut pulle licison estre le clarire les
  41. tugaux (ce qui n’ett pas ab seulunen impossible) comme nous somnes d’ailluirs pesluodes
  42. quilriga melle prportion d’halitade ertre Cisetpit le larnatire, mail seulement entre
  43. Camattre _lonercaleur comme sa cause producesice.
  44. Dailleurt le R. P. oonne des dis pasilet à la seconde objecliori les qu’ils hupposent toujairt ce qu’in
  45. lui nieabsolument; sçavoir, qu’aucun esprit crée puile agir suraucen corps duantaceque
  46. R. D. ajacle que plusieurt T heologiet diltinguent en Dieu le decret d’avec la puissonce
  47. executrice, on put luire pondre quecel deux soculles ne differ cort que par raport à latuvers
  48. in des differentesfet qui arrirent dant le monde; mail quand ie les meme are t qu’une
  49. même chose: Cortqle Dieu de les mine un esset sulu, il reut qui ila rrire dans un cestainordr,
  50. e apros une excaine suvethior; &t quand il ledecuteiereut encor la nome chose huotaucur
  51. difference.
  52. et eeqard de ceque le R P. Tournemine avauce, que la colre commence toujour dant l’ame, on
  53. lui repondra qu’il ettcont lant que dansa lui qui roit tuer hn reillleus omy aquimet lamain
  54. in Palucant pour leranger, mail que le precepte dirin arrate dant le moment, la colre a eté
  55. par tout lon corpt avant d’entrer dans loname ou ellera ce auvon aucez; aurequ ilsae
  56. luirrit de la que les beles auroint une ame semblable à la nostre; qulqu’elles lart sujitat
  57. aumeme mourment ecolre, de havre, de jalousie, c. on doit dire la mene chose deesi
  58. de latrillesse, e de lajase sensibles. La concupiscences l’appelit sc. riennent inne en cellente
  59. dispositior des luconeur dacorpt, ce tout cepandant des prostions naturelles; ellesnerionnent danc
  60. pastel’obitacle que l’ame troure à exesces let sonctione naturellet.
  61. n
  62. Qanta ceque le R. S. Tournemine veut qu’on appelle le caeurs le siege, viniigal des passio
  63. on laire pondra qua leurtliage piripale lacr source estdanisle ce rau acse ut dabod
  64. totes les imprestions e bereeures; mail que leurs ectro ett dans le caur; que comme het
  65. mourement de celuicy sepantert mieun que ceux des aubel ricair, cert la cause pour la
  66. qelle onnut le siege des passins dans lecaurt.
  67. turcs jene concoit nullementce que le PP. Tarnemine antend, lortqu’il dit de
  68. Vidée de lame, de Dieus de la porte ctom tont le meme idée, e quaelle et innéiscor

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 9, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068583:0002?run=74