Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 5v
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- Tor per daqu noves Eo7, A1os pe Vass Six Bistas, etc.
- les (ainois Xsiamois tant a present qu’antres fois si non coyons pou
- seulem entores s sprits deleur ancesties comme re sentan
- a
- oritique, qu’is repre
- as
- s une espece
- commosi
- de gonnemensnt ex parutecis semblable auteme suppent les membres
- e
- eTep de cet essat invisible ont mecorr entrefeole
- lune certaine
- sezrespondame secrete jnvisibte avec leleur, punissant le fauteset recompensant
- les vertus des hommes de torte sor sorte. Ainsi la crainte de leur uncestres morts
- utiledomu sert à perpeluer les lois de ces nations, qui ansent pas lexchanger ce que leur
- e n’aurois jamais fait, ’i falloit oifirmer mon opimoni sa toute
- predecessents out establi ou approune
- les aulorités que je pourrois allegoer. Quiconque est verse dans V’euditio des
- ta
- nde e de leur
- prent
- sur les orinures nussi fere de pean des autres nations, cagoils nous dut lasse uree ent
- et des dieux sur leu dieux asppiss deu deifcation, nne peut plus
- ar il est remaiquable que selor de degreupretrea un nation peut aror fait
- e
- En
- des progres en politesse, literature, et pouvernement moins elle estoit d’humeur de deifier
- voicu une instame I Romanis deifierent, Romntus tem peremier Haqe et fondateurs
- mais durant taut desiecles que teu republiqs a subsiste il nout jamais consacré autum mortel
- bien qu’en vertu, connoissance Valeur ils ayent fourni deo resices ps eux
- seul lus de suiets qui le meritassent, que tout le reste dud monde ensemble. Mais
- aussi osquellurtepublir fut tournée euMonarchie la plus part delemsempereurs
- furent deifiés, tant jules sesar le destructeu releur liberte, que les plus crecels les
- des tysans qui luy out succedé, avec
- mita
- la soustume desroix parbare
- qui tenoient leur sujets dans l’esclavaye par e ces arufices comme n’osant rebellez
- plusours de leur femmes, parens et favorits ao
- contre des diepx cortre oux qui alleient le devenir. (con Ciceron remarque que quelque
- oracles cessoient de douner reponse ex prtemps parce que le
- e
- un nous
- vyrquo
- pengue estorte
- Ermgisanae. equam stres
- docteur Rachard sans an liure fait expresavoit attribué le mepris du clere a leur
- credule, unemestant plus oppose a la superstitioue que
- mteene
- ignorance et pauvreté. le Marquis de Halhifa qu’il avoit outlié une broisieme
- cause de cet effect, qui estoit lanal connoissance que les laiques ont acquise
- depuisquolque ais le decteur luy ne re luy repon pas nn ’il lapropos, que Dieu meucrx se y
- ancor osset dignorance pou les laiques et que ce n’estorepas leur Grandeslumieres
- qui duisoent au clrgé pour que le slerge, n’ait rieu à crainche de cecossé la
- C
- 1. Mais pour retturner sues les trommes commes nous Vecons de
- voir imaginant de phaire à l’estre supreme par les mêmesmoyens qu’ils ont
- Constune dremployer ches les primes de la
- lerre
- i
- erent des temples mayrifiques
- magnisiques
- gu
- pour celebres
- des festes dt faire des sacrifices; omme si ter a cour scomposée princi palement
- et des palais avec des Tables ou Autet
- . repaissoit du sauy et des famées de s animaux immoles
- abi
- siet
- prenoit vnoient plaisir al umer l’odeur de l’eucens, comme il r yeux se devoient
- rejouir de la veue des pompes des spectacles. Tout le reste du culten repondois
- de leur Heros, mort
- tint du travail
- oecupation de
- disponses du ordinaires pour estre reserves à la celebration des festes; et ceux gello
- coux qu’on appelloie prestres dont boumpation estoit de seoir a rable de hanter des hymnes
- Joydux ou de repeter des paueqyriques à l’houveur du mortel deifie estot
- ils estoient ouvert d’’abits magni fiques et honpores debeaucoup de privileges, comme
- prionege u commencemente exemtion des charges publiques et deresions sclaire
- on qn’accorde tousjours
- ou revenus sixes sour leur subsistance. Mais m sien oes leuquelque temps apres seur parole
- ffarent regardees comne des loix ou les reconnut pour les seuls interpretes
- abien
- du ciel siaaus prisun aeractere superceur à celay des autres trommes
- toutes les affarces même pot se politiques farentel s’estant mêles des assarire
- le
- on crut que toutes les
- sequ festes estorent
- de politige, il sPeluisirent susmae firent bien dest de sorte, q
- tousjours accompagnées de Musique de ballets, de parfums, elluminations
- affaires estoient de leur compltance et inspection
- jeveremces, genuflerions prostrations, et tout autrr phose qu’on a coustume d’emplayer pour
- salisfr ux sens et à l’ambition des plus pains et plus licentreux des priuces.
- mai ne sauroient estre agreables à ame divinite passes pour agreables
- on
- a lass parte si ce n’est, qu’on la en reduise e la l locigine de cute a celuy
- lmois. Par alons ces cereminies jy accordent asser
- e
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 5v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068585:0010?run=74