Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 8r
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- les evenemens estoical consderés comme des effects de leurfaveur ou deleur traine
- les hoymes cherchoient de differentes methudes pour leur vendre graces et pour les
- apparser
- des à’ comme une lecoundissancesour tout le reste. Il yn y avoit prese stien qui entrat dansleur
- ver
- Sacrifices l’objet del’averson de l’un estoit celay du plaise de lautre; et quelques uns
- demandoieat rien morus que desvitimes humaines. Nous bronnons, souvent qu’ils sestoient
- ressentis quevement degliatront fait à leur autels, loy qu’on les avoit negligés sar
- tout lors quon avoit celebre les festes des autres de Dieux de leur lonnoissance.
- Et les holames à leur tours vont pas laisse n’ont pas esté moins etat fait eelaler
- leur ressentimens contre les Dieur, leur repro chans leur ingratitude, et ontrageant
- même leur statues, quam ils ne se croquient pas assez recompenses des presens qu’it
- eussent
- 0. le plus savans et les plus vertueux avient souvent des
- leur faisoient Et quoisa
- meisseures nations sur ces choses neautmoins nous tromons les sentimens de
- quelques uus entre eox fort incertains et obscurs ce qui venoit particalierement
- de la persecution qui suivoit la profession dela verité ou quelque tenfative de Reforn
- temoinle destru de socrate il plutarque abseve, que la theotie des planetes est autres
- étoiles estoit si peu pounne et avancée que le prelgaire ne prouvoit point souffrrr,
- qu’on soumit ces cose a l’examer des philosophes, ou a une explication
- conforme aux loix dela nature, puisqu’ils les croyoient des dieux intelligens eternest
- stanc
- etermels et immartels. Et pour cette raison lors qu’Anaxagore ent découveit que la
- luns n avoit qu’une lamiere empruntée du soleit, et donnois ans des raison de
- sn croissement de et décroissement, oq n’osoit point rendre cette doctrine publique, et
- dn ne faisoit que la communiquer secretement à quelque peu de personnes et même
- sous promesse qude lad dun fidelesitence. Il est vray que quaques grands
- hommes intinent grands homines d’une eminente doctrine en Asce et en
- Europe ont bieu compris l’oigine des religions populaires, et se sont même razardes
- quelques fois de dispourire de leur Vauté inpostunes, et fent Mais ceux qui
- tout souten s’unite de Dieu, et attique la superstition ne doivent pas estre comptes
- parmys les payens. Ce mos signifiant proprement des idolatres qui eroyent la
- pluratité decieur, et stimaginent d’ avoir des revelasions quec des differents rites
- our les honnorer en dit divers lieux ou pour celebrer leur actions. les jjuiff
- us les peuples delaterrethormis eux cmemes) estre de ce gente, les
- appelloient, dles nations; d’on dient rEthnicess, d’Ebros qui signifie natonches
- les Grees, ce que nation on sens chet les
- liustitues
- yoje
- Latius, cut de cela vient que les vatin eappelles gentils. sous ceux quilavoient
- qui conton
- assez de penepation pour dcouvric et passe de courage pour attaquer la f folie
- es Grets, à quoy se papportent Gertila
- ou la fraude de cette Theologié, estoient apperlés des pothées pt traites comme
- telspar la multitude il instigationes prestres. Plusceurs persones, particu
- Pierement parmus les philosophes faren empriscunes, quelques ans envoyls en
- exil d’autres condannés par les juges ay supplice dela mort, plusieur
- ou suis eu pieces par la canaille et tous generalement marqués de
- du non infame d’impres, parce qu’ils ne donnoient oint de croyance aux nysteres
- ou decouvroient les fraudes pieusses deleur cemps, on n en doi est point redemt
- à la bonté des prestres payue les persecutions ont esté moinis frequente chez eux
- que l chez les Chrestiens car outre qu’oud inairement les prestres payom nestoi eot
- aesure a que ne differvicat quees de Magistrats cioils, et qu’ils ne l’estoient
- pas tousjours à vie, ils estoienl parfaitement sousmissi iistat; au lieu que les prestees
- des Threstiens (excepte que eu quelque peu de pays protestans) ont estre independans du
- rouvermement et sont par tout maistres absolus de l’entendement des larques. C’est
- pourquoy stois que nous raso discourons sur les auciens, il faut attribue e
- leur pothous sames et leur bounes practiques de norale à la lumiere de la haison
- dont le pagausme n’estoit qu’une corraption notoire. Et feute d’observer cete
- gevege
- (gr il y a des
- es
- distinction on se trompe souvent vel
- le saustiam sine
- Coy de
- dsitus que
- ature qu
- rroestien
- autre simagnent
- ne
- payens que par essprestrens
- nisme suiodient michsse la
- que tous ceux qui vivoient hors que le layamsme prevaoit, estoient des iolatres
- oste inde cu
- sa
- secartant
- uxsuiva sbale
- ce qui est age erreur grassiere, car peut ou coupter par liceron par exemple par
- od
- les payens, luy qui dans ses incompatables livres dela diviration, et dela nature
- petee
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 8r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068585:0015?run=74