Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 8v
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- qui
- les
- songes significatits)
- pretendues propheties miracles ioracles, augures, out eritiques enchautemer
- etufort et autres jeux de passe passe de cette Espece. Minutius Felix, Tertullien
- et autres apolagistes primitifs du Christiansme, copierent delury leur meilleur
- arijamens coutre les payons et souvent dons mot à sot. Et Ainob ayl avous
- qua qu’il detruit les dieux avec beaucoup de forre de sincerrté et de pieté
- jusqu’à dire que si gulisoit les hivres de cultins, les Chrestiens N’auroient point
- besoin de se douuerta perge d’abaquer les parens il nous racoute que
- prucette rarson lusieurs parens dechioitlees ouvrages et en defendoient
- la lecture, et solicitoicat meue le senrat, deles fairrebruler et abelir sans
- coniderer pour seferoir que la suppression de tel liures ou la efMrohibition
- de leurlecture, n’est, n’est pas une un moyen de soutenr les Dieux mais
- une marque de la crainte qu’on a de sa verité. Et pour cela c’est àst
- à Euhemerus Oenomans. (ceron aucian, et autres auteurs semblates qu’on est
- redevable de ce qu’ily a de boy dans les ongrayes des premiers chrestiens, au
- lieu que ce qu’il ya de peu de valeur est de leur propre invention, ou emprunté
- des juifs. je pourrois nommer leaucoup daabres personnes remarquables par leur
- valeu; pieté et justice, qui estoieat plus eloignes de l’idolatrie, que ceux
- qui les sen accusent, et nemeritent pas d’avantaye destre appellés payons
- que ceux qui abi n habitant de la Mecce, qui n’adjonteroit poit defoy Mons
- ne suvaroit quela raisont
- meriterat d’estre appelle pphometan. Ceux qui sout d un autre sentiment
- à l’Alcoran meriteroit destre appelle payen et
- fou connoistre, quisil e savent pas même la signification des moss ionn
- le ntendent poil lo phstraction entre a loy de la natule, et les institutions posidives
- 1I. d pour le faire cuit, la religion des payens en faut que contraire
- ou adjoutee à lo adea natare lamiere de la staison, est telle, qu’elle ne
- prmoit pas avoir peancous d’iutlueueethfaoen de la vertu et dela moralites
- oufre les
- sans cette vie, ny douner quelque esserance certaine ou seuretéraison
- Frayeurs dela mort. Iest vigys qu’il y ln avoit beaucoup parmy les payens qui
- ne pouvant pas prendre leur religion pour aussi ridicale qu’elle paroissoit vou loint
- que cette multitude infinie de cieux noestoit autrechoses de des nous divers d’un
- nemerttre somme pouroit estre le soleit, ou quelque autre Dieu dont ils avoient
- Idigna desi
- autres ses tournoient tous sen allegorie
- fioieet que Ces cholli naturele ou la dioinite moustre sa puissance et sa
- ee opimonq
- bouté. Aiusi jupiter et juno punifioient l’ait et les oues septane et Thetis
- la mer et les flots, Ceres et Bacchus la terre di ses produaivas. Merture et Minerve
- les talens del’esprit et dela doctrine, du commerce et des arts; depidon
- et enus nos incliratins amoureuses sicus Pellone les guerres et dissensions
- pluton es proserpine les mines les r tresfis de caches et tout ce que la feire
- couvre. Et ainsi, ils expliquoient reste des Dieux. Mais commelles alterries
- ont nassi variables que nostre imagiuatione la pene deuxauteurs sacordoent
- dons leur opinions la dessus. Mais quand on supposeron quela verité estoit conforme
- à ces explications, la re ligion n’en istoit point meilleure et mecitoit tous jours
- les speculations
- ns
- qu’elles oyent
- destre abolie: pusqu’il n’importet cueres qu
- des savans, quand le vulgare ne s’y accorde print, quiles pelenoit pour des d’euxrees
- qu’ilgeraignvipi, et qu’il adoroit pour nehien dere de l’ambatras de leur rites
- et des fraudes et e l’a domination des prestres. Le même se peut direavec
- rantant de verite au sujet saints anges, et images des paxistes; car non obstant
- es
- Ceurdistinctions dur culte intit inferieur et relatif, lecomman regales
- e le peuple n’est compose que de francs idolatres dont l’idolatrre
- même asser grossiere, et abadonne estrangement aux manvaise actian
- ou leus
- resseat
- tant à cause des exprations qu’on e auoide dein fur
- mordeaux perhets qu’a cause de l’intercession qu’e espere des saints à qui
- ses, teur deoitons particulrees. Est quant à la multitide de legi olscirations et
- les impostures et s typannies celeur prestaes llergé semble a qu’ansprix de
- queprest la leur toutes les superstitions du monde pricsensemble, ne feroienl qu’une relignor
- 12. les par
- asset tuerable et assez aisee au pix delalem
- ifficulee
- ustos
- tanstis
- mellu
- cepre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 3, 11, fol. 8v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068585:0016?run=74